Il y a des plantes qui évoquent des souvenirs d’enfance. Et pour moi, le bouillon-blanc fait partie de ces mémoires.
Je me souviens d’avoir joué au milieu des tiges sèches pendant l’hiver. On cassait la tige et on en faisait des épées, et puis on s’inventait des histoires de dragon qui se planquaient derrière les bouquets de chênes verts dans ma garrigue natale.
Bien évidemment, à l’époque, je ne savais pas que cette grande plante médicinale nous aide à combattre le feu, pas des dragons, mais des inflammations… Dans cet épisode, on va parler des molènes, quasiment toutes les molènes devraient fournir les mêmes propriétés, mais on va surtout parler du fameux « cierge de Notre-Dame », le bouillon-blanc, qui est devenu l’espèce emblématique de toutes les molènes.
Avant de démarrer, je vous rappelle que je ne suis ni médecin, ni pharmacien, ni professionnel de la santé. Je suis là pour partager ma passion avec vous. Mais ceci ne remplace aucunement un suivi médical, et n’a pas vocation d’être diagnostic ou prescription médicale. En particulier vu qu’on va parler de certaines conditions, comme l’asthme, qui requièrent un accompagnement médical.
Nom latin : Verbascum thapsus.
Noms communs : Bouillon-blanc, Molène, Molène bouillon-blanc, Cierge de Notre-Dame, Herbe saint fiacre
Famille : Scrofulariaceae
Constituants :
Le bouillon-blanc est une plante bisannuelle de la famille des scrofulariacées. Elle vit donc deux ans. Son nom scientifique, c’est Verbascum thapsus. Vous allez la trouver dans quasiment toutes les régions de France. Et si vous ne trouvez pas le bouillon-blanc, vous trouverez probablement d’autres molènes.
Les autres espèces de Verbascum sont en général médicinales aussi : Verbascum sinuatum, V. densiflorum, V. phlomoides, et bien d’autres. Bien que ces dernières ne soient pas appelées « bouillon-blanc ». Pierre Lieutaghi(3) nous rappelle que de toute façon, toutes les espèces s’hybrident facilement entre elles, « et font du genre Verbascum un casse-tête pour le botaniste : l’herboriste, heureusement, n’a cure de ces subtilités ». Dans la version vidéo de cet épisode, je vous montre la magnifique molène de Boerhave (Verbascum boerhavii) qui pousse dans ma région.
Conclusion : si c’est une molène, elle sera fort probablement médicinale. Cela dit, renseignez-vous pour votre flore locale.
La première année, pendant le printemps et l’été, elle développe une rosette de feuilles qui reste au ras du sol. Les feuilles sont de forme ovale et pointue, relativement grandes (atteignant 40 à 50 cm) parfois sinuées (dans le cas de Verbascum sinuatum). Les feuilles sont d’un vert tendre, assez robustes et épaisses tout en étant souples et douces au toucher. Les feuilles sont couvertes de petits poils blancs que l’on peut voir à l’œil nu.

Les parties aériennes du bouillon-blanc sont très résistantes aux froideurs de l’hiver. On arrive même à trouver les feuilles intactes sous la neige.
Le printemps suivant, une tige centrale unique apparait, qui donnera lieu au fameux « cierge de Notre-Dame ». Les feuilles sont plus grandes au ras du sol, et deviennent de plus en plus petites en se rapprochant de la tige fleurie. Certaines espèces comme Verbascum sinuatum ont de nombreuses tiges fleuries, donc la plante est très ramifiée, ce qui lui donne une forme tout à fait différente de V. thapsus.
Toutes les fleurs ne s’ouvrent pas en même temps sur le bouillon-blanc, ce qui complique la tâche du cueilleur. Elles s’ouvrent en suivant une logique qui est propre à la plante. Quelques fleurs s’ouvrent puis se fanent, alors que la majorité des fleurs de la tige n’ont soit pas encore fleuri, soit a déjà fleuri. Pour ramasser une certaine quantité de fleurs, il faut donc faire des passages fréquents.
La fleur est jaune vif et présente une corolle à 5 pétales, 5 étamines, 3 supérieures plus courtes avec des poils sur leur filament, et 2 inférieures plus longues. La fleur, riche en nectar, fait le bonheur des abeilles et autres butineurs.


Le bouillon-blanc va ensuite progressivement sécher en fin de vie pour laisser place à des tiges droites et marron pendant l’hiver de sa deuxième année, tige qui va persister encore plusieurs mois pour éparpiller ses graines. Les tiges sèches seront plus ou moins grande, selon l’espèce de molène et la région dans laquelle vous vivez. Chez moi dans le Vaucluse elles restent assez courtes.
Les capsules de graines sont très dures et s’ouvrent grâce à deux petites valves qui répandent les graines minuscules près de la plante mère. C’est pour cela que l’on trouvera probablement d’autres plants dans la même zone l’année d’après, pas exactement au même endroit, mais pas trop loin non plus.
En ce qui concerne les parties utilisées : toutes les parties de la plante sont intéressantes, ce qui fait du bouillon-blanc une plante très polyvalente.
Les fleurs, une fois sèches, ont tendance à pomper l’humidité, car elles sont riches en mucilages. Gardez-les dans un endroit bien sec, quitte à employer un déshumidificateur à l’endroit où vous stockez vos plantes.
Pour récolter la fleur, je préfère largement Verbascum sinuatum pour des raisons pratiques. D’abord, elle a les mêmes propriétés que V. thapsus. Mais elle fait surtout de fines tiges fleuries et multiples. Les fleurs sont espacées sur la tige, ce qui me permet de placer mes doigts à la base de cette tige, et de remonter en tirant, récupérant ainsi toutes les fleurs (ouvertes ou en bouton) de la tige dans ma main. J’en ai vite rempli un panier. Ci-dessous, un bocal de fleurs séchées de V. sinuatum.

D’autres molènes, là encore selon votre région, auront peut-être une configuration similaire dans laquelle de nombreuses fleurs s’ouvrent simultanément.
Pour les feuilles, cueillez-les sur la plante pendant sa première année. La deuxième année, une grande partie de l’énergie de la plante (et donc de ses constituants) s’élève dans la tige fleurie. Cueillez quelques belles feuilles par rosette, cela suffira pour votre récolte, tout en préservant la plante. La feuille est grande et peut être découpée en morceaux pour les infusions que l’on devra impérativement filtrer (désolé mais je vais répéter ce point souvent dans cet épisode).
Si la feuille commence à s’assombrir au fil des mois, il se peut qu’elle ait pris un peu trop l’humidité, la couleur sombre étant un signe de vieillissement prématuré. Le compost les attend. Voir photo ci-dessous.

Pour la racine, qui est utilisée en herboristerie américaine (on en reparlera dans quelques minutes); ramassez-la sur les plantes pendant l’automne et l’hiver de la première année, lorsque toute l’énergie est repartie vers les racines. Il vaut mieux attendre le jour après une bonne pluie, à un moment où la terre est souple. La plante possède une racine principale en pivot central (donc ça ressemble à une grosse « carotte » avec des bifurcations secondaires).
Certaines racines seront mangées en partie par des larves. Une fois brossée et nettoyée, on peut couper la racine dans le sens de la longueur afin d’exposer les larves éventuelles et les retirer. Si la racine est trop mangée, compostez-la directement. Une fois nettoyée, vous pouvez la faire sécher pour la teinturer plus tard ou pour faire une décoction. Contrairement à la fleur ou à la feuille, la racine ne pompe pas l’humidité.
Vous ne trouverez pas de produits à base de racine de bouillon-blanc dans le commerce. Vous ne trouverez pas non plus la racine en vrac dans les herboristeries. Il faudra donc la cultiver et/ou la ramasser vous-même si vous voulez tester.

Alors, on fait quoi avec le bouillon-blanc exactement ?
Notez bien : toute préparation à base de feuilles ou fleurs bouillon-blanc doit être filtrée au préalable, nous en reparlerons plus bas.
La fleur est la partie la plus connue dans notre tradition. Mais la feuille est souvent utilisable en remplacement, et lorsque cette substitution est possible, je vais le mentionner.
Et pour la racine, c’est une utilisation typiquement américaine, mais on va en parler aussi.
Démarrons avec la sphère ORL, qui regroupe les utilisations les plus connues depuis l’Antiquité (chez Pline l’Ancien, Dioscoride, etc).
La tisane des fleurs ou des feuilles calme l’inflammation et les picotements au niveau du larynx et de la trachée. Ces picotements commencent parfois d’une façon nerveuse, mais au bout d’un moment un cercle vicieux s’installe. La gorge est rouge et enflammée et les picotements, exhacerbés par l’inflammation, font à nouveau tousser la personne. C’est un cercle vicieux. On aimerait que cette inflammation soit maîtrisée, car elle se transformera peut-être en infection, la muqueuse enflammée devenant affaiblie.
Donc on est dans une situation de toux sèche. Le bouillon-blanc agira ici comme plante émolliente qui vient calmer le feu et l’inflammation des muqueuses grâce à sa teneur en mucilages et autres constituants comme les flavonoïdes.
Les enfants sont particulièrement susceptibles à ces picotements, car ils ont beaucoup de mal à se contrôler et n’arrêteront pas de tousser, aggravant la situation. Ces toux nerveuses et inflammatoires arrivent souvent la nuit, au grand désarroi des parents. Parfois il y a un rhume qui accompagne, et ce sont les écoulements post-nasaux qui irritent (c’est-à-dire les écoulements qui proviennent du nez et qui coulent dans la gorge).
On retrouve aussi ce genre de toux dans les allergies saisonnières, ou lorsque la personne souffre de reflux gastrique. On pourrait rajouter des feuilles de plantain à la tisane (Plantago lanceolata ou P. major), car il calme ce genre de réaction histaminique.
Pour les enfants qui ont la gorge enflammée et qui pique, on trouve parfois la recette suivante dans la tradition : on fait chauffer un peu de lait, puis on fait infuser une bonne pincée de fleurs de bouillon-blanc à couvert pendant 20 minutes. On filtre bien, on rajoute une cuillère de miel et on fait boire le mélange à l’enfant.
F.J. Cazin(1), célèbre docteur de campagne du 19ᵉ siècle, utilise une « décoction des fleurs dans les affections de poitrine, soit avec le suc de réglisse, soit avec du miel« . On arrive à voir l’intérêt de cette association, la réglisse étant, elle aussi, émolliente et anti-inflammatoire. Le miel est émollient et adoucissant.
Donc on résume, première utilisation, pour des toux sèches et irritatives, sans toux grasse, sans trouble infectieux, sans descente de la condition plus profondément dans les poumons.
Maintenant, on va prendre l’ascenseur et descendre un peu plus bas dans les bronches, avec ce qu’on pourrait appeler une « vieille toux ».
Lorsqu’une bronchite ou autre infection pulmonaire est mal résolue, elle s’installe parfois d’une manière chronique et elle traîne dans le temps. Elle s’assèche au bout d’un moment, car les muqueuses pulmonaires épuisées n’arrivent plus à fabriquer un mucus de bonne qualité.
Le but, à ce moment-là, est de ramener de l’humidité (grâce aux mucilages), mais aussi d’aider ces restes de mucosité à sortir (une action qu’on appelle mucolytique et expectorante). La tisane de bouillon-blanc ramène l’humidité, grâce à ses mucilages, et ici la feuille devient encore plus intéressante que la fleur, car elle apporte aussi un petit effet mucolytique et expectorant en plus (probablement grâce à l’action des saponines).
Encore mieux, accompagnez-le de thym, hysope ou eucalyptus. Si vous en avez, la racine de grande aunée (Inula helenium) en décoction rendra aussi service. Ou des résineux comme les bourgeons de pin ou de sapin. Ces plantes apportent un aspect mucolytique beaucoup plus énergique que le bouillon-blanc. Par exemple, un simple mélange bouillon-blanc et thym devrait faire l’affaire dans ce contexte. Bien filtré.
Il faudrait en boire régulièrement pendant la journée, et pendant plusieurs jours, pour que les vieilles mucosités se libèrent et soient éliminées.
On ferait le même type de mélanges pour la toux matinale du fumeur, ou la toux matinale de la personne qui souffre de broncho-pneumopathie obstructive chronique (BPCO). Pourquoi une toux matinale ? Eh bien parce que les petits cils bronchiques qui font remonter le mucus sont abîmés et il y a accumulation pendant la nuit en position allongée. Et le matin, il faut expectorer ces déchets.
Le bouillon-blanc est une plante souvent mentionnée pour les problématiques d’asthme. La fleur, ou encore mieux, la feuille. Maud Grieve(4), à son époque, nous rappelle que certains asthmatiques fument la feuille de bouillon-blanc et obtiennent un soulagement rapide. Et oui, on est d’accord, il y a mieux comme voie d’administration.
Le docteur Leclerc nous dit : « J’ai vu plus d’un vieil asthmatique soulagé par l’usage de cette infusion qui parait exercer une légère action narcotique« . Quand il dit « narcotique », rien à voir avec le sens moderne du terme, comme un opiacé, mais dans le sens ancien : une action sédative, apaisante, légèrement hypnotique. Ca signifie que la plante, dans ses observations, semble diminuer l’excitabilité nerveuse, notamment celle qui contribue aux spasmes bronchiques et à la toux.
Pour l’asthme, on pensera aussi au plantain, à l’hysope, à l’aunée pour ces situations. L’astragale de Chine est très bien aussi. Un exemple de programme pourrait inclure une tisane bouillon-blanc, plantain et hysope (1/3 de chaque, bien filtrer pour les poils), et de la racine d’astragale pour accompagner (gélules ou poudre dans une compote ou autre).
D’autres conditions pulmonaires associées à un sentiment de resserrement et d’oppression peuvent aussi bénéficier de la feuille de bouillon-blanc, les cas d’emphysème par exemple (en association avec d’autres plantes là encore).
Dans le passé, si vous alliez dans une herboristerie pour ce genre de situations, on vous aurait peut-être parlé de la « tisane pectorale des 4 fleurs », qui contient bouillon-blanc, coquelicot, mauve et tussilage. Il y avait aussi la tisane des 7 fleurs, une version un peu plus riche avec en plus les fleurs de guimauve, de pied-de-chat et de violette. Ce sont de très beaux mélanges visuellement vu qu’on a uniquement des fleurs avec tout un panel de couleurs dans la tasse.
On parle maintenant d’otites moyennes et de douleurs d’oreille.
C’est la fleur qui est utilisée ici. J’ai appris à faire ce mélange lors de mes années aux États-Unis. C’est vraiment un grand classique. Tout d’abord, on prépare un macérât huileux à partir des fleurs récemment séchées de bouillon-blanc. Faut le faire à l’avance et en avoir tout prêt lorsqu’on en a besoin.
On prélève une petite quantité de ce macérat dans une cuillère à café. On va faire légèrement chauffer à la flamme afin que le macérât soit chaud (mais pas trop non plus). Vous allez comprendre pourquoi. Ensuite vous ajoutez un peu d’ail frais et râpé très finement. Remuez quelques secondes dans le macérat huileux chaud, ça va libérer les constituants de l’ail. L’ail est très antiinfectieux par contact.
Filtrez, imbibez un morceau de coton et placez dans l’oreille douloureuse, gardez le plus longtemps possible. Certains déposent une goutte, à l’aide d’un compte-goutte, au fond de l’oreille douloureuse. Répétez l’application si nécessaire. Et ensuite on place l’oreille sur quelque chose de chaud comme une bouillotte, et en général ça fait du bien.
Attention : s’il y a un risque de perforation du tympan due à l’otite, ne mettez rien dans l’oreille, et surtout pas une huile. Consultez votre médecin en cas de doute.
Avant de passer au système urinaire, je vous rappelle qu’AltheaProvence vous propose de nombreuses formations en ligne sur l’herboristerie pratique et appliquée aux problématiques d’aujourd’hui. Nous avons formé plus de 3500 étudiants depuis 2015. Nous avons des formations à la carte et des cursus longs. C’est en grande partie grâce à ces formations que l’on peut vous produire régulièrement du contenu de grande qualité comme aujourd’hui, et toujours accessible gratuitement.
Allez, on passe maintenant à la sphère urinaire, et je pense qu’on va parler de propriétés que peut-être vous ne connaissez pas… Ici, les indications de Cazin(1), notre cher médecin des campagnes des années 1800, et de Michael Moore(2), l’un des herbalistes américains qui a été à l’origine du renouveau de l’herboristerie à partir des années 1970.
Cazin recommande l’infusion de fleurs de bouillon-blanc dans les affections aiguës des voies urinaires (cystites par exemple), lorsque la personne doit uriner, mais n’y arrive pas à cause de la douleur, avec une urine fine et peu abondante, dans les mots de Cazin. Le bouillon-blanc rend les urines « limpides et abondantes », nous dit-il. On voit ressortir ici ses propriétés diurétiques et émollientes des zones enflammées. La feuille peut être substituée à la fleur ici.
Passons à Moore, qui recommande la racine de bouillon-blanc dans les cas suivants. J’ai essayé de rester le plus fidèle possible à l’auteur. Notez que je n’ai jamais vu ces indications ailleurs :
Et si on voulait résumer en un mot, on dirait que s’il y a incontinence ou énurésie, on pourrait tester la racine de bouillon-blanc pour voir si cela améliore la situation. La difficulté est d’en trouver si on ne ramasse pas soi-même.
Cazin nous dit que « les feuilles bouillies dans du lait, et appliquées en cataplasme sur les hémorroïdes douloureuses amènent du soulagement« . Le macérat huileux ou l’onguent peuvent aussi soulager en local, bien filtré là encore sinon… je vous laisse deviner.
La feuille de bouillon-blanc a été longtemps utilisée comme substitut du tabac. Ceux qui veulent s’arrêter de fumer d’une manière progressive peuvent couper le tabac avec de la feuille de bouillon-blanc cisaillée finement et pas trop sèche (sinon elle peut être irritante pour la trachée).
Notez que l’inhalation des fumées provenant de la combustion de toute substance, même naturelle, reste nocive pour les poumons. Et je ne suis pas fumeur moi-même, donc je ne fais que répéter ce que j’ai lu ici.
Maud Grieve(4) nous explique que les feuilles étaient placées à l’intérieur des chaussettes de ceux qui avaient une mauvaise circulation et les pieds toujours froids. Je spécule un peu ici, mais l’action se fait peut-être par irritation due aux poils, et qui dit irritation dit apport de sang vers la région irritée. Pas forcément très agréable… analogue à la flagellation à l’ortie ?
Et pour finir, un petit clin d’œil à Rosemary Gladstar et son fameux « papier toilette naturel »… je vous mettrai le lien vers la vidéo sur mon site.
En ce qui concerne les précautions, aucune connue si ce n’est de bien filtrer les infusions ou autres préparations pour éviter l’effet irritant des poils. De fortes réactions inflammatoires (bouche, gorge) dues à des tisanes non filtrées peuvent arriver.
Voilà, j’ai terminé avec cette grande plante médicinale qui a rendu service à de nombreuses générations avant nous. Si on ne devait retenir qu’une chose, ça serait le fait qu’elle calme la sécheresse, les tensions et le feu d’un système respiratoire en détresse.
Merci d’être là. A très bientôt pour un prochain épisode.
(1) Cazin, F.J., « Traité pratique & raisonné des plantes médicinales indigènes », 1850
(2) Moore, Michael, « Specific Indications for Herbs in General Use », 3ᵉ édition
(3) Lieutaghi, Pierre, « Le Livre des Bonnes Herbes », 3ᵉ édition révisée, 1996
(4) Grieve, Maud, « A Modern Herbal, Volume 2 », 1931
Avant de poster, merci de lire les instructions ici
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159 réponses
Bonjour , je souhaiterai savoir de quelle preparation parle Matthew Wood pour ramener le fluide synovial là où l’articulation en a besoin, protégeant donc le cartilage contre les dommages affligés par la friction. c’est en cataplasme ou TM ou infusion en synergie?
merci
Maggy
bonjour Roué
En général Matthew Wood propose des teintures micro dosées 3 à 5 gtt par prise. C’est son style bien particulier.
Bonjour, je recherche pour une personne la racine de bouillon blanc que vous indiquez comme étant bien indiquée pour les soucis d’incontinence par son travail sur la vessie. Je pense que c’est sous forme de TM que je dois la chercher … C ependant après pas mal de recherches , je ne trouve rien … Auriez-vous une adresse ? Vous remerciant pour ce merveilleux travail !
Bonjour Karine
effectivement je n’ai pas trouvé avec racine de bouillon blanc
Bonjour, une petite erreur d’orthographe pour scroPHulariaceae 😉
bonjour Elisa
oui effectivement le nom latin est avec PH et le nom français avec F , merci de le signaler
Bonjour,
J’aurais souhaité savoir si la Molène Noire Verbascum nigrum a les mêmes propriétés que la Molène bouillo,-blanc ?
Merci d’avance pour votre aide !
Gwennaig
bonjour Gwennaig
il semblerait que oui, le Fournier nous dit que les molènes possèdent des propriétés équivalentes et peuvent s’employer à peu près indifféremment mais que les seules usitées dans la pharmacopée courantes et les plus usuelles sont Verbascum thapsus et Verbascum phlomoïdes schrad
Bonjour Christophe,
quel bonheur de trouver exactement ce que je cherche en consultant votre page !
J’ai la chance d’avoir des plans de bouillons blanc qui croissent dans mon petit bout de jardin et votre page m’a apporté toutes les réponses à mes questionnements.
Par contre, il y a une expression que vous utilisez qui est totalement inappropriée. Vous dites « ramasser les racines ». Cela m’énerve et en plus il est impossible de ramasser une racine, comme il est impossible de ramasser des fleurs. Il s’agit plutôt de récolter. Le « ramassage » me semble uniquement approprié pour des fruits ou des fleurs tombés.
Je sais, vous allez me dire que c’est l’usage, que tout le monde utilise ce terme de « ramasser ». Mais, les professionnels ne sont-ils pas les mieux placer pour faire changer des usages inappropriés ?
Quand je lis ou j’écoute des professionnels en matières d’environnement, de nature, d’écologie, etc. qui parlent de « mauvaises herbes », cela me fait bondir ! Si tous ces gens là utilisaient systématiquement les qualificatifs tels que « adventices » et indésirables », l »invasives », les mentalités changeraient peut-être et les potagistes du dimanche verraient leurs soi-disant « mauvaises herbes » d’un autre point de vue. Peut-être les respecteraient-ils, peut-êtres y verraient-ils leur nécessité dans l’écosystème et peut-être alors cultiveraient-ils autrement.
Je renouvelle encore toute mon admiration et ma reconnaissance pour votre immense travail !
MERCI pour ce bon résumé du Bouillon blanc, il s’est semé tout seul dans mon jardin il y a 4 ou 5 ans, j’ai pris la plante en photo et confirmé par le logiciel que c’est bien du bouillon blanc, j’adore cette plante et c’est vertu. J’en ferais un apéritif plus tard, 2 pieds matures cette année. J’adore les plantes pour leur beauté et les bienfaits qu’elles nous offrent. MERCI
Je suis très intéressée par le bouillon blanc pour un ami souffrant de spondylarthrite périphérique.
J’ai pensé en vous lisant que des cataplasmes de feuilles pourraient peut-être l’aider à débloquer le bas de sa colonne vertébrale.
On me suggérait des infiltrations de plasma de Quinton en sous-cutané, mais irréalisables en France car interdites.
Je me dis alors que les feuilles appliquées pourraient « humidifier » les muscles et tendons , comme auraient fait les infiltrations de plasma.
Qu’en pensez-vous ?
Bonjour Nadine
je doute que le bouillon blanc dans le cas de votre ami soit suffisant mais il faut tester car parfois on peut avoir des surprises , je pense qu’il faut vraiment bâtir un protocole adapté et regarder du côté alimentation
Merci pour votre réponse, Sabine.
Oui, alimentation, et puis certainement détox après 26 ans d’errance médicale et de traitements tous plus nocifs les uns que les autres (corticoïdes, anti-dépresseurs etc.) . Ça va être compliqué de soigner, à distance. On va quand même essayer. Qui ne tente rien n’a rien.
S’il vous vient d’autres idées, je suis preneur, bien sûr !
Bon week-end ensoleillé.
Bonjour
J’ai la verbascum boerhavii qui pousse chez moi, a t elle les mêmes propriétés que le bouillon blanc ?
Merci d’avance, belle journée à tous
bonjour Kikou
je pense que oui comme le dit Christophe dans son article il semble que les autres espèces de verbascum soient aussi médicinales mais je n’ai pas d’informations spécialement pour cette variété
Bonjour, J’ai actuellement un plant dans mon jardin (qui avait fleuri l’été dernier) et dont la tige contient maintenant les graines. Ma question est : Peut-on également utilisé ces graines pour une infusion? (sachant que j’en laisserai un peu sur le plant pour qu’elles se dispersent autour). Merci d’avance!
bonjour Nathalie
à ma connaissance les graines ne sont pas utilisée de façon thérapeutiques
C’est même un poison, ne pas les utiliser sauf pour reproduction ( il est, par ailleurs, conseillé de se procurer les feuilles et les fleurs de bouillon-blanc séchées en herboristerie ou en parapharmacie, car certaines graines peuvent se révéler toxiques).
tout d’abord bonjour Voisin
votre intervention est intéressante mais pourriez-vous nous apporter quelques précisions , vous parlez de quelle plante exactement? que signifie sauf pour la reproduction et éventuellement citer vos sources
Bonjour Sabine
Il y a beaucoup d’informations sur le bouillon blanc dans ce billet; mais on trouve toujours une question à poser. Sans abuser de votre temps précieux, cet été j’ai ramassé des fleurs de bouillon blanc (sans doute Thapsus verbascum en montagne). Les hampes étaient en fleurs, j’ai ramassé une partie des hampes (fleurs dans leur enveloppe) sans trier les fleurs une à une.
J’ai lu sur ce lien https://www.genialvegetal.net/-Bouillon-blanc-
je cite : Fleur : épanouie, sans le calice. Sécher rapidement au chaud et à l’air. Retirer les fleurs noircies. Conserver hermétiquement à l’ombre
Ma récolte est belle, bien séchée mais j’ai un mélange de fleurs et de boutons avec leurs corolles . Y à t-il un risque de toxicité à utiliser cette récolte en tisane.
J’ai lu aussi que les graines étaient toxiques pour les poissons source https://fr.wikipedia.org/wiki/Mol%C3%A8ne_thapsus
Merci pour votre réponse, je pratique souvent molène+plantain+thym en tisane, c’est merveilleux contre la toux et rapide en efficacité.
Gratitudes pour toutes vos informations généreuses,
pascal
Bonjour Pascal
à ma connaissance il n’y a pas de problème si les calices ne sont pas majoritaires et je ne pense pas qu’ils soient toxiques mais je n’ai pas d’informations plus précises
Bonjour,
J’ai un pied de bouillon blanc dans la cour et je souhaiterai en faire du sirop.
Cependant en une matinée, je n’ai pas suffisamment de fleurs. Puis-je les cueillir et les garder plusieurs jours jusqu’à avoir la bonne quantité ?
Ou est-ce que je les mets chaque jour dans l’eau bouillante et quand j’en ai assez je fais le sirop ?
Ou dois-je faire des petits sirop chaque jour et assembler le tout à la fin ?
Bonne journée,
Aurélie
Bonsoir Aurélie
vous pouvez les faire sécher au fur et à mesure de votre récolte et faire un sirop de fleurs sèches quand vous en avez assez
sinon avec un seul pied ça risque d’être galère , mais si faire des petites quantités est jouable mais pas forcément pratique et économique
Merci beaucoup pour votre réponse !
Je vais donc les faire sécher 🙂
Pour le sirop, c’est le même principe pour des fleurs séchées ? Un litre d’eau bouillante pour un bol de fleurs pendant 24h, puis faire bouillir avec du sucre ?
Bonne soirée/journée
Bonjour Aurélie
vous mettez les fleurs dans l’eau froide et allumez le feu https://www.altheaprovence.com/blog/confection-sirop/
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !
Depuis le temps que je cherchais sans oser demander moi-même 🙂
Bonne journée,
Aurélie
bonjour ! que pensez vous de l’hydrolat de bouillon blanc…je cherche mais ne trouve rien à ce sujet . cela n’existe t’il pas ?? et quelles en serait les vertus ? Merci
bonjour Emilie
Désolée mais je n’ai rien dans mes tablettes concernant la fabrication d’hydrolat de bouillon blanc
Bonjour,
Merci pour cet article, il n’y a que sur votre page que j’ai pu trouvé des informations sur l’utilisation du bouillon blanc pour les articulations. J’essaie de trouver des plantes locales pour soulager mon syndrome rotulien, je me demandais s’il était possible de faire sécher des feuilles de bouillon blanc pour les broyer et les consommer en poudre ? Comme pour l’ortie, par exemple.
Un grand merci pour les réponses à tout vos lecteurs malgré le temps que cela vous prends.
bonjour Anne
je ne sais pas si la feuille de bouillon blanc est une « comestible » au même titre que l’ortie, je ne pense pas , donc en médicinale (infusion , cataplasme, macérat huileux) oui mais à ingérer comme ça , je ne pourrais vous dire, si j’ai de plus amples informations je reviendrai vous le dire
Sainte Hildegarde conseillé de cuisiner le bouillon blanc avec de la viande ou du poisson, sans ajout d’autre herbe
Bonjour, est-il nécessaire de faire sécher les feuilles / fleurs, ou peut-on faire une infusion de feuilles fraîches ?
Merci
Bonjour Anne
oui vous pouvez mettre des plantes fraiches , il vous faudra en mettre un peu plus car il faut tenir compte de leur taux d’humidité
Merci, et bravo pour ce site, passionnant et concret.
Bonjour,
Merci pour cet article très intéressant car très détaillé et documenté de manière simple.
J’aimerais savoir si les feuilles de bouillon-blanc peuvent être utilisées en cuisine, soit crues (salades) soit cuites (soupes, pâtés végétaux, etc.).
Merci d’avance pour votre réponse.
Bonjour Maret
je ne pense pas, car les feuilles sont vraiment duveteuses et il faut éliminer les petits poils; et pas vraiment agréables en bouche (j’ai testé 🙂 ) mais réduites en pâté pourquoi pas …. 🙂
Merci pour la réponse. Je crois que je vais essayer d’en ajouter un peu à mes préparations à base de vert de bettes/épinards. Si le résultat n’est pas concluant pour les papilles (les petits poils : bof !) , je m’en tiendrai aux tisanes 🙂
Bonjour, j’essaie de traiter l’énurésie chez l’un de mes enfants. Il en souffre depuis toujours. J’ai essayé la molène sans résultat. Je me demandais si vous avez des conseils ou des suggestions. Merci, Céline.
Bonjour Céline
Quel âge à votre petit? en règle général on commence à parler d’énurésie à partir de 4-5 ans, la problématique est délicate car il y a plusieurs paramètres qui peuvent être en jeu et il est important de tenter une approche sous plusieurs angles et tenter d’en comprendre l’origine
par exemple si manque de tonicité de la vessie , la graine d’ortie pour son action tonifiante sur la fonction urinaire, racine de chiendents peuvent apporter un mieux
ce qui est important aussi c’est la persévérance et tenir un journal de bord pour noter les plantes et différents protocoles mis en place (y compris gestion du stress si besoin) et les progrès réels (même minimes ) et ce sur au moins un mois
Bonjour Christophe et bonjour Sabine.
Je souhaiterais réaliser un baume au bouillon blanc. Il me faut donc une macération huileuse de bouillon blanc. Dans certains ouvrages je lis ceci :
La macération huileuse de fleurs est calmante et cicatrisante. Cicatrise et adoucit les rougeurs de la peau. Elle est également antiseptique sur les hémorroïdes et peut être également utilisée sur le thorax pour la toux.
La macération huileuse de feuilles décontracte et apaise la douleur d’un torticolis.
Voici ma question j’aimerais faire un baume ayant toutes ces propriétés, j’aimerais donc faire une macération huileuse en mélangeant feuilles et fleurs mais je me demande si il existe des « contre indications » avec les feuilles pour l’usage conseillé avec les fleurs….En clair ce baume mélangé feuilles et fleurs peut il convenir à toutes ces indications et ce sans risques? Ou faut il faire deux macérats différents?
J’espere que ma question est claire je ne sais comment l’expliquer….^^
Encore merci
Bonjour Maryline
non aucune contrindication à ma connaissance, vous pouvez mettre les deux, même si ce sont les fleurs qui sont la plupart du temps utilisées
Bonjour,
Je fais une macération de glycérine (+ eau+vinaigre) des feuilles et des fleurs. Je l’utilise en prévention en cas de faiblesse des poumons. Si la personne a un trouble respiratoire, j’ajoute du jus de citron pour renforcer le système immunitaire et aider à faire tomber la fièvre. Je trouve que c’est très efficace surtout chez les enfants. Je vais essayer de remplacer le vinaigre par du miel. Merci Céline.
J’ai lu que la molène contiendrait de la coumadine devrait-on en tenir compte si l’on prend comme anticoagulant xarelto? Merci
Bonjour Suzanne,
Je n’ai rien de tel dans mes ouvrages de référence sur les interactions, ni dans mes liste de constituants pour le bouillon-blanc. Je ne peux donc pas confirmer cette information. Je vois dans certains ouvrages que la molène peut contenir des coumarines, mais je n’ai pas la quantité ni le risque d’interaction avec un AVK. Par principe de précaution, mieux vaut donc faire preuve de prudence, mais je ne peux pas dire ici quel est l’impact en réalité.
Bonjour
Peut on utiliser le bouillon blanc, en pleine période de bronchite ou de toux?
Bonjour,
Oui c’est une bonne plante mais il aura un rôle précis : celui d’anti-inflammatoire et adoucissant des muqueuses respiratoires. Il faut le combiner à d’autres plantes impérativement, les mucolytiques et expectorantes en particulier : thym, eucalyptus, hysope. Les résineuses sont excellentes aussi : bourgeon de pin/sapin, propolis. C’est la combinaison, et la prise fréquente et bien dosée, qui permet de traverser une bronchite.
Bonjour Sabine et Christophe,
Vous suggérez d’utiliser le bouillon blanc pour les toux sèches (grâce à ses mucilages) mais aussi pour une toux qui traîne, symptôme d’une infection respiratoire mal guérie.
J’aimerais être sure de bien comprendre, est-ce que le bouillon blanc fait partie des plantes expectorantes que vous conseilleriez au premier stade d’une infection respiratoire comme la bronchite par exemple? En d’autres termes, va t-elle réduire la formation des mucosités et provoquer l’expectoration comme le font le thym, l’hysope ou toute autre plante expectorante?
Car dans la majorité des livres sur les plantes que j’ai à la maison, c’est bien la fonction principale du bouillon blanc qui y est mentionnée.
Merci d’avance pour votre réponse.
Fanny
Bonjour Fanny
je vous invite à lire cet article qui répond en partie à votre question https://www.altheaprovence.com/blog/bronchite-et-plantes-medicinales/
super! merci beaucoup Sabine 😉