Problèmes de digestion

Problèmes de digestion

(Garder la Forme – Partie 2)

Problèmes de digestion

Cet article est la deuxième partie d’une série d’articles sur l’auto-évaluation des déséquilibres qui, au long terme, peuvent déclencher des problèmes de santé. Je vous encourage à lire l’introduction si vous ne l’avez pas encore fait.

Bien se nourrir est une chose, encore faut-il bien digérer ce que nous ingérons. Sinon, le système digestif ne déconstruira pas et n’absorbera pas d’une manière optimale. Ce qui qui conduira a des problèmes de digestion et les nutriments se retrouveront, excusez l’image, dans les toilettes.

En contrepartie, rien ne sert d’avoir une digestion optimale si c’est pour déconstruire du chimique, du toxique, du pollué, ou de l’allergène. L’équilibre alimentaire a déjà été abordé précédemment.

Ceci est bien sur un résumé de cette fonction complexe orchestrée par le système nerveux entérique. Le but n’est pas de donner une description exhaustive, qui deviendrait vite impossible à lire. Le but est de vous donner quelques outils de base pour que vous puissiez approfondir les choses par vous même.


Stratégie problèmes de digestion

Problèmes de digestion : stragétieLe plus gros des problèmes de digestion aujourd’hui se situe dans la classe des “déficiences”. La digestion ne tourne pas assez bien, pas assez fort. La nourriture stagne. La digestion est “froide” dans des termes énergétiques.

Le coupable principal est le stress, causé généralement par la vie moderne. La relâche régulière d’adrénaline et de cortisol réoriente la circulation sanguine afin d’alimenter principalement le coeur, les poumons, les muscles squelettiques – tous les organes nécessaires pour faire face à un danger imminent. Le système digestif, lui, est mis au ralenti.

Et donc, au minimum, lorsqu’il y a un terrain de stress superposé aux problèmes de digestion, je vous recommande de travailler dessus. Cela fera l’object d’un prochain article.

En parallèle, l’objectif est de stimuler l’appareil digestif et de corriger cette déficience. Pour accomplir cela, l’un des meilleurs outils de stimulation est la plante amère (gentiane, centaurée, ményanthes, etc), comme expliqué plus bas dans la section sur l’estomac.

Outre la stimulation, nous devons aussi calmer les tissus enflammés qui résultent de cette stagnation. C’est pour cela que nous utiliserons les plantes mucilagineuses (guimauve et compagnie), les anti-inflammatoires (plantain, matricaire, curcuma). Nous rajouterons parfois des plantes astringentes pour redonner un peu de tonus à ces muqueuses rouges et flasques.

Nous utiliserons parfois les plantes antispasmodiques pour calmer les crampes, les lamiacées aromatiques en particulier (menthe, cataire, mélisse, etc) ou les aromatiques-amers (armoise, absynthe, acore odorant, etc). Les plantes carminatives (graines de fenouil, d’anis) seront utiles lorsqu’il y a ballonnements et gaz.


Le journal

Equilibre alimentaire : journalJ’ai présenté le journal dans l’article sur l’équilibre alimentaire.

Le journal vous sert à mettre un peu d’organisation dans votre auto-évaluation. Notez sur ce journal les repas comme expliqué dans l’article précédent, puis notez comment votre digestion progresse :

  • Eructations
  • Impression que la digestion dure des heures
  • Etat de nausée
  • Gas et ballonnements
  • Crampes (estomac, intestin)
  • Brulures
  • Bruit de liquide, de gargouillement pendant la digestion
  • Etc.

Mesurez ceci pendant plusieurs jours et voyez à quoi ressemble l’état normal de digestion. Puis introduisez les changements, continuez de noter, et comparez afin de voir si progrès.


Comprendre la digestion

La digestion est une vraie chaine de déconstruction des aliments. Il nous faut d’abord acquérir une compréhension basique des mécanismes digestifs. Basé sur cette compréhension, nous pourrons travailler sur certaines problèmes de digestion.

Problèmes de digestion

Tous les sens en éveil

Les organes digestifs commencent à préparer le terrain au travers d’un éveil des sens.

On enlève le couvercle de la cocotte et on découvre une belle fricassée de légumes de saison (stimulation visuelle). Il s’élève une odeur de thym et d’épices (stimulation factorielle). Un doigt qui passait par là plonge dans la sauce délicieuse afin d’effectuer un “contrôle qualité” (stimulation gustative). Vous salivez presque ?

Contrastez ce petit récit culinaire avec le scénario suivant : je sors du bureau à 20h30, épuisé comme d’habitude. Je passe au monoprix récupérer un plat de lasagnes surgelé et une mousse au chocolat. Je passe les lasagnes au micro-onde. Je m’écroule sur le sofa, j’allume la télé, et je “déguste”. Aucun éveil des sens.

Manger peut être ludique. Mais pour cela il faut s’investir un minimum dans la préparation. Ce prélude assure une bonne production de sucs digestifs en attente du repas. C’est l’équivalent du “starter” pour les gens qui ont une digestion déficiente.

La bouche

La mastication a pour but de diviser mécaniquement la nourriture afin d’augmenter la surface de contact avec les enzymes digestives.

La salive contient des amylases qui commencent à digérer les glucides. C’est pour cela que si vous mâchez un morceau de pain blanc (par exemple) pendant un moment, vous commencerez à sentir un goût sucré dans votre bouche.

La salive étant visqueuse, elle permet aussi de lubrifier les aliments mastiqués afin qu’ils descendent mieux dans l’estomac au travers de l’oesophage grâce au mouvement péristaltique.

Une nourriture mastiquée à moitié se décharge de son travail sur l’estomac qui devra travailler deux fois plus. De plus, dans le duodénum, la surface de contact entre aliments et enzymes digestives ne sera pas optimale.

Une bonne digestion requiert donc une bonne mastication et une bonne salivation. La salivation est activée par le système nerveux parasympathique, désactivée par le sympathique. Dans des termes plus simples : le stress inhibe la production de salive et nous donne cette sensation typique de bouche sèche.

La salive participe aussi à la bonne santé buccale. Elle contient en effet des facteurs de croissance qui permettent aux cellules de la bouche de se régénérer plus facilement. Elle contient aussi des substances antibactériennes pour limiter l’entrée de certains pathogènes.

Suspectez une déficience salivaire si :

  • Vous avez souvent la bouche sèche (en général sous l’influence du stress) ;
  • Vous avez actuellement, ou vous avez eu des problèmes de carries ;
  • Vous avez les gencives enflammées ou qui se rétractent ;
  • Vous avez parfois du mal à avaler la nourriture ;
  • Vous avez souvent des aphtes ;
  • Vous attrapez souvent des petits maux de gorge.
Afin de tonifier la salivation :

  • Pas de secret, la première étape est de travailler sur la gestion du stress ;
  • Pensez aux “préliminaires” avant de manger (stimulation sensorielle comme expliqué plus haut) ;
  • L’échinacée (Echinacea purpurea) est un excellent sialagogue (fait saliver).
    • Prenez une demi cuillère-à-café de teinture diluée dans un peu d’eau 5 à 10 minutes avant le repas, faites bien tourner en bouche avant d’avaler. Si la teinture ne vous fait pas saliver abondamment au bout de 2 minutes, vous n’avez pas la bonne teinture !
  • Un peu de teinture de Kava (Piper methysticum) ou de Gentiane (Gentiana lutea) ou toute autre amère, prise de la même manière, est une alternative acceptable.
Afin de calmer les problèmes de gencives :

  • Les résines végétales : myrrhe (Commiphora molmol), mastic en larmes (Pistacia lentiscus), propolis. Ces résines sont utilisées en teinture diluée. Définitivement mon choix numéro 1 ;
  • Les plantes astringentes : sauge, pimprenelle, feuille de framboisier, chêne ;
  • Les plantes anti-inflammatoires : plantain, matricaire ;
  • Une teinture de souci (Calendula officinalis) ;
  • Une teinture d’échinacée (Echinacea purpurea, E. angustifolia).

Ces plantes sont prises soit en teinture mère diluée, soit en infusion concentrée, appliquée en bain de bouche.

Problèmes de digestion et salivation : échinacée
Racine d’échinacea purpurea prête à être teinturée

L’estomac

Le rôle principal de l’estomac est de commencer à dénaturer la nourriture, en particulier les protéines. Pour cela, l’estomac doit produire une quantité suffisante d’acides.

Trop peu d’acide (hypoacidité) signifie une stagnation de la nourriture dans l’estomac, une mauvaise digestion des protéines, et un reflux gastro-oesophagien épisodique ou chronique. Voir mon article sur le reflux gastrique dans lequel j’expose cette hypothèse en détails.

Une hypoacidité, qu’elle soit constitutionnelle ou provoquée par les anti-acides, entraîne :

  • Une mauvaise absorption du calcium, avec un risque au long-terme d’ostéoporose. Idem pour le zinc, magnésium et fer ;
  • Une mauvaise absorption de la vitamine B12 ;
  • La pénétration de virus et bactéries qui ne devraient pas survivre si l’acidité de l’estomac était normale, et donc au minimum un risque de dysbiose accru ;
  • Un risque d’installation de l’Helicobacter pilory ;

L’estomac fabrique le pepsinogène, qui en présence d’une quantité suffisante d’acide chlorhydrique se transforme en pepsine, enzyme permettant de digérer les protéines : les transformer en peptides, puis en acides aminés. Une mauvaise digestion des protéines, accompagnée d’une porosité intestinale (inflammation chronique) peut entraîner des réactivités immunitaires (des fragments de protéines se retrouvent en circulation sanguine et sont identifiés par notre système immunitaire comme allergènes).

L’activité enzymatique est accompagnée d’une activité musculaire, avec les muscles lisses de l’estomac exerçant un mouvement de mélange, un peu comme une machine à laver. Lorsque l’activité enzymatique est trop basse (manque d’acides), l’activité musculaire doit compenser cette déficience. Ceci mène souvent à la crampe d’estomac.

Si vous avez des problèmes de digestion, limitez la consommation de liquides juste avant, pendant et après le repas. Ces liquides vont diluer les sucs digestifs.

Ne sous-estimez pas l’importance de l’estomac dans la digestion. Si les choses démarrent mal dans l’estomac, il y aura une grande quantité de processus inachevés plus bas dans le tube digestif et donc des problèmes de digestion.

Suspectez une hypoacidité si vous avez :

  • Des remontées acides après les repas et pendant la digestion (une acidité ressentie le ventre vide, juste avant un repas par exemple, est plutôt signe d’hyperacidité) ;
  • Des difficultés à digérer les protéines ;
  • Une digestion qui stagne au niveau de l’estomac, avec parfois crampes, parfois brulures au niveau du sternum ;
  • Des éructations fréquentes et parfois malodorantes.
Afin de tonifier les sécrétions gastriques, il existe un outil simple et efficace :

  • Diluer quelques gouttes de teinture mère de gentiane (Gentiana lutea) ou autre plante très amère dans un doigt d’eau, faire tourner en bouche et boire par petite gorgée, 15 minutes avant le repas.

Je recommande parfois les enzymes digestives (exemple – Ergyzym de Nutergia). La bétaine-HCL est réservée aux cas d’hypoacidité les plus marqués.

Afin de calmer les inflammations de l’estomac et/ou de l’oesophage :

  • La racine de guimauve (Althaea officinalis) ;
  • La racine de réglisse (Glycyrrhiza glabra) ;
  • La fleur de souci (Calendula officinalis) ;
  • Les parties aériennes de matricaire (Matricaria recutita) ;
  • La feuille de plantain lancéolé (Plantago lanceolata).

Ces plantes sont prises entre les repas, le ventre vide, par petites gorgées régulières.

Afin de calmer les crampes d’estomac :

  • L’infusion de matricaire (Matricaria recutita) ;
  • L’infusion d’une lamiacée aromatique (menthe, mélisse, cataire, thym, romarin, basilic, etc) ;
  • L’angélique (Angelica archangelica) ;
  • Le gingembre (Zingiber officinale) ;
  • Et bien d’autres plantes antispasmodiques.

Ces plantes sont prises en petite infusion concentrée après le repas

D’une manière générale, pour tout problème de digestion lente et stagnante :

  • Les aromatiques-amères de type armoise (Artemisia vulgaris), absinthe (Artemisia absinthium), ou acore odorant (Acorus calamus), qui fournissent lorsque prises après le repas un effet tonificateur des sécrétions et muqueuses (partie amère) et un effet antispasmodique (aromatiques).
Bronchite et guimauve
Racines de guimauve, prête à être séchée

L’intestin grêle

Une fois la vidange gastrique effectuée, la nourriture partiellement digérée arrive dans le duodénum. La vésicule biliaire décharge alors la bile concentrée, de nature alkaline. Les acides et les bases s’associent pour former des sels biliaire. Ces sels vont émulsifier les lipides, c’est-à-dire augmenter leur surface de contact pour que les lipases puissent agir. Les sels biliaires agissent un peu comme un savon qui va “faire mousser” les lipides.

Plus tard, la bile agira aussi comme un laxatif naturel. Elle fournit en effet du liquide et exerce un effet légèrement irritant sur la muqueuse (facilitant le mouvement péristaltique).

Le pancréas relâche ensuite lipases, amylases et protéases. Les amylases continuent la dégradation des glucides commencées dans la bouche. Les protéases continuent le travail de l’estomac.  Les acides gras résultant de la digestion des lipides sont encapsulés dans des chylomicrons, petits véhicules destinés à transporter les lipides. Les acides gras ne passent pas directement par la veine porte. Ils transitent par le système lymphatique, sont ensuite relâchés en circulation sanguine dans la veine sous-clavière, puis seront gérés par le foie d’une manière indirecte.

Les autres nutriments sont directement transporté vers le foie par la veine porte.

Notez que le rôle principal de l’intestin grêle est l’absorption de nutriments. Si les parois de l’intestin sont constamment enflammées, nous avons une situation que nous appelons aujourd’hui l’intestin poreux. Des molécules de taille trop importante (peptides en particulier) pénètrent dans le système et provoquent une réaction immunitaire. D’un autre coté, certains nutriments seront mal absorbés. Les problèmes intestinaux chroniques peuvent donc amener aux carences.

Suspectez des problèmes de digestion au niveau de l’intestin si vous avez :

  • Des difficulté à digérer les lipides / aliments gras (techniquement : un manque de bile) ;
  • Une tendance à la constipation chronique (manque de bile) ;
  • Des inflammations accompagnées d’une production excessive de gaz et de crampes au niveau du bas ventre (auquel cas suspectez aussi une intolérance alimentaire) ;
  • Des diarrhées fréquentes (inflammation) ;
  • Des problèmes allergiques ou autoimmuns qui peuvent être aggravés par une porosité intestinale.
Afin de stimuler une bonne production de bile, les plantes dites cholérétiques et cholagogues sont utiles. Parmi elles, les principales sont :

  • La racine de pissenlit (Taraxacum officinale) ;
  • La feuille d’artichaut (Cynara scolymus);
  • La fumeterre (Fumaria officinalis) ;
  • Les autres plantes amères auront en général cet effet.

Ces plantes sont prises 15 minutes avant le repas.

Les enzymes digestives (en pharmacie) peuvent aussi aider.

Afin de calmer les inflammations intestinales :

  • La racine de guimauve (Althaea officinalis) ;
  • La racine de réglisse (Glycyrrhiza glabra) ;
  • La racine de curcuma (Curcuma longa) ;
  • Les parties aériennes de matricaire (Matricaria recutita) ;
  • La feuille de plantain lancéolé (Plantago lanceolata).

Ces plantes sont prises entre les repas.

Les intolérances alimentaires doivent impérativement être considérées.

Afin de réduire la production de gaz :

  • Graines de fenouil ;
  • Graines d’anis ;
  • Cataire (Nepeta cataria).

Ces plantes sont prises en petite infusion concentrée après le repas.

Afin de calmer les diarrhées passagères ou chroniques :

  • La diarrhée peut être bénéfique : infections entériques par exemple ;
  • Dans les autres cas, voir les plantes astringentes de type aigremoine, pimprenelle, cannelle, feuille de cassis ou de framboisier, ou similaire ;
  • Et éventuellement rajouter des probiotiques, à chaque passage aux toilettes.
Cataire (Nepeta cataria)
Cataire au jardin, excellent en infusion fraiche

Le colon

Les fibres pénètrent non-digérées dans le colon. Digérer ces fibres est le rôle de la flore intestinale, qui va produire en retour des acides gras à courte chaine et une certaine quantité de gaz. Ces acides gras vont, entre autres choses, nourrir la muqueuse du colon.

L’autre rôle essentiel du colon est de déshydrater les résidus afin de récupérer les liquides investis dans la digestion. Le colon agit donc comme éponge, le liquide “sale” allant directement au foie pour être filtré et recyclé.

Afin de favoriser l’établissement d’une flore équilibrée (essentielle pour un transit sain) :

  • Aliments contenant des prébiotiques (Inuline, Fructo-Oligo-Saccharide) – nourrissent la flore, mais peuvent aggraver la situation si la muqueuse intestinale est enflammée (favorisent aussi la production de gaz) ;
  • Aliments probiotiques : aliments fermentés de type choucroute crue, kefir, kombucha, kvas, etc.
  • Probiotiques de pharmacie.
Afin d’éviter la constipation :

  • Plantes facilitant la production de bile (voir ci-dessus) ;
  • Plantes aidant à retenir les liquides et agissant comme « éponge » : racine de guimauve (Althaea officinalis) ;
  • Laxatifs légèrements stimulants : patience crépue (Rumex crispus) ;
  • Magnésium à doses laxatives (citrate) ;
  • Laxatifs stimulants (uniquement en dernier recours pour éviter une impaction) – séné (Cassia angustifolia), bourdaine (Rhamnus frangula), cascara sagrada (Rhamnus purshiana), etc.

Voir mon article sur la constipation.

Constipation : la patience crêpue
Racine de patience crêpue (Rumex crispus)

Conclusion

Le système digestif a une fonction extrêmement complexe. Mais on peut facilement agir sur les petits déséquilibres grâce à un mélange de plantes et une nutrition bien adaptée à la liste des problèmes à régler. On pensera aussi à remonter à la source, que ce soit une intolérance alimentaire potentielle, ou une situation de stress chronique.

Si vous vous sentez un peu dépassé par cet article, c’est normal. Vous démarrez juste votre auto-évaluation. Prenez votre temps. Vous ne résoudrez pas tous les problèmes du jour au lendemain. Notez la manière dont vous digérez, écoutez, comprenez. Consultez d’autres sites. Tous ces efforts paieront.

Pour finir avec le sujet problèmes de digestion, je voudrais élargir la discussion aux problèmes psychologiques. En effet la science s’intéresse de plus à plus à ce “deuxième cerveau” qu’est le système nerveux entérique. Lorsque la digestion va mal, le bien être cérébral est bouleversé. Et vice-versa. Ces nouvelles découvertes sont des plus intéressantes, et nous font réaliser une fois de plus l’importance de la digestion dans le bien être global de l’individu.

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123 réponses

  1. bonjour, concernant les plantes choleretique et cholagogue, sont elles à prendre avant ou apres un repas en cas de problème de digestion, et pourquoi ? merci

  2. Bonjour à vous et merci d’avance.
    Si possible j’aimerai savoir sil y a une possibilité de plantes qui remplacerait Les IPP (je prends 40mg de pantoprazole depuis 2 mois, et je suis bien), bien sûr, je ferais attention de diminuer lentenement les UPP.
    Merci à vous.
    Michel

    1. Bonjour Michel
      Il est vraiment important de faire ce chemin avec votre médecin, car arrêter risque de vous créer des problèmes cuisants, de plus je ne sais pas pourquoi vous prenez ces ipp, et difficile pour moi de vous proposer quoi que ce soit !
      par contre je vous invite à lire cet article qui pourrait vous ouvrir des pistes https://www.altheaprovence.com/reflux-gastrique/

  3. bonjour, dans un contexte de brûlure d’estomac mais d’hypoacidité et d’un manque de bile, pourrait -on par exemple associer par exemple du plantain ou de la réglisse avec de la racine de pissenlit et une plante amère ? ou bien serait-il plus judicieux de calmer l’inflammation en premier lieu sur plusieurs semaines puis ensuite introduire une plante dépurative et une plante amère ? la racine de pissenlit peut-elle faire office de plante amère ? merci

  4. J ai suivi les conseils de Christophe, et mes reflux gastriques se sont estompés et ont quasiment disparu, uniquement avec des infusions de réglisse. merci mille fois pour avoir créé ce site, et pour mettre a notre portée tout ces savoirs ancestraux qu on voudrait nous voir oublier. vous faites un travail tellement important.

  5. Bonjour,
    Je confirme que le lythotamne n’est pas à mettre entre toutes les mains. Les médecins m’ont diagnostiqué une hyper acidité gastrique, j’ai donc pensé améliorer mon problème en prenant du lythotamne. Deux gélules le soir, une seule fois, et voilà une semaine que je paie mon erreur en ayant une acidité gastrique encore plus importante.
    Je comprends grâce à vous que j’ai certainement une hypoacidité…..Je suppose que je dois arrêter de prendre les I.P.P. que l’on m’a prescrit depuis un mois ? Merci pour votre réponse.

    1. bonjour Joëlle
      attention , si vous voulez arrêter les ipp, c’est avec l’aide de votre médecin qu’il faut le faire , arrêter les ipp est une opération délicate, surtout si vous en prenez depuis longtemps
      déjà important que vous ayez une piste quant à l’origine de ces problèmes digestifs

      1. Bonjour Sabine,
        Merci pour votre réponse. Je prends des IPP seulement depuis un mois, et comme je n’avais pas de résultat, je ne les ai pas pris régulièrement. J’ai rendez vous avec mon gastroentérologue seulement en décembre, et en général les médecins n’aiment pas que l’on conteste leur diagnostic, et surtout que l’on interrompe leur traitement, mais je ne me vois pas continuer un traitement qui semble aggraver mes problèmes.

        Quand je fais le test du bicarbonate, j’ai seulement un rot 15 mn après l’ingestion, voire pas du tout mais c’est surtout le lythotamne qui m’a mis la puce à l’oreille.

        Je n’ai pas de piste quant à l’origine de mes problèmes. Comme j’ai du diabète, c’est peut être dû à mon régime sans sucre et avec beaucoup de légumes et de fruits, de féculents complets et de légumineuses ??? Je mange beaucoup de flocons d’avoine. Tout ceci induit peut-être un manque d’acidité ?

        1. bonjour Joelle
          je ne saurais vous répondre, le site n’est pas le lieu approprié , il vous faudrait aller voir un professionnel qui puisse vous accompagner

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