Bonjour,
Ceci est la 2ᵉ partie de ma présentation sur les propriétés du grenadier et la grenade.
Dans la première partie, je vous avais expliqué que j’étais parti sur une petite recherche rapide, et que j’étais tombé sur une quantité assez massive d’information. Donc j’ai séparé la discussion en deux, dans la première partie, je vous ai présenté les propriétés traditionnelles tirées des ouvrages classiques sur les plantes.
Et dans cette seconde partie, on va parler des propriétés et indications basées sur les études qui ont été réalisées depuis les années 2000. Vous allez voir que c’est un arbre et un fruit très prometteur, qui est relativement facile à cultiver, en particulier dans les régions du sud avec beaucoup de soleil. Je vais vous donner toute la liste des propriétés, c’est assez riche vous allez voir, et tout est documenté sur mon site si vous voulez avoir toutes les informations sans avoir à noter.
Avant de commencer, je vous rappelle que je ne suis ni médecin, ni pharmacien, ni professionnel de la santé. Je suis là pour partager des informations avec vous. Mais ceci ne remplace aucunement un suivi médical, et n’a pas vocation d’être diagnostic ou prescription médicale.
Allez, on parle des propriétés et indications de la grenade basées sur les études.
J’aimerais souligner deux propriétés qui vont être à la fondation de tout le reste. Vous allez voir qu’on va beaucoup parler de prévention de certaines maladies chroniques dégénératives. Cet effet préventif se fait grâce aux propriétés antioxydantes et antiinflammatoires de la grenade. Aujourd’hui, l’inflammation et le stress oxydatif sont promoteurs de nombreuses maladies.
Il faut savoir que ce sont deux phénomènes qui font partie de notre fonctionnement normal. L’inflammation est nécessaire pour réparer et guérir. Le stress oxydatif est utilisé par nos globules blancs pour détruire les intrus, une quantité est générée par nos mitochondries, les « centrales énergétiques » des cellules qui produisent de l’ATP) et libèrent, au passage, des radicaux libres.
Tout va bien tant que l’inflammation a un début et une fin, et tant qu’on a des réserves en antioxydants pour tamponner le stress oxydatif. Mais lorsque ces phénomènes s’installent dans la durée, que l’inflammation devient chronique, que les radicaux libres nous agressent au-delà de nos réserves en antioxydants, eh bien graduellement, ces phénomènes provoquent des dommages tissulaires qui peuvent mener à des maladies chroniques dégénératives. Ou les amplifier. Parfois, ils ne sont pas forcément le déclencheur, mais ils sont un peu comme de l’huile sur le feu. Comme toujours je vous mets les références sur mon site si vous voulez les consulter (*).
Pour bénéficier des bienfaits de la grenade, il faudrait donc l’intégrer régulièrement à une alimentation saine et déjà riche en antioxydants. La grenade a probablement des utilisations intéressantes lorsque la problématique est déclarée. Cela dit, on manque cruellement de données sur ces approches (en termes de formes et de dosages), donc on va plutôt parler du fruit en prévention, pris régulièrement, sur le long terme, afin de varier les sources d’antioxydants et de substances antiinflammatoires de notre alimentation.
Une chose me semble sûre, c’est qu’elle est très bien positionnée comme « superaliment » pour la protection contre toutes les grandes maladies dites « de civilisation ».
Quelles maladies exactement ?
D’abord, le syndrome métabolique et les facteurs de risques qui lui sont associés. Le syndrome métabolique affecte une grande partie de la population mondiale aujourd’hui. Au niveau cellulaire, il est caractérisé par une résistance à l’insuline associée à une hyperinsulinémie.
Si j’utilise des termes plus simples, la cellule n’accepte plus le glucose, il reste donc en circulation. Le pancréas sécrète des niveaux d’insuline extrêmement élevés pour essayer de compenser cette limitation cellulaire. On a donc, en même temps, une hyperglycémie et une hyperinsulinémie qui dure, deux facteurs problématiques qui auront des répercussions néfastes au long terme.
Le syndrome est associé à une glycémie trop élevée, parfois des taux de cholestérol total et LDL élevés, un HDL trop bas, une accumulation de graisse intra-abdominale, avec de la masse adipeuse qui se développe non pas juste sous la peau, mais en profondeur autour des organes, parfois dans les organes comme le foie. On peut avoir une tension artérielle trop élevée. Parfois ces paramètres sortent juste un peu de la normale, mais assez pour donner des signaux d’alerte.
Ici, la grenade semble agi d’une manière globale et positive sur le syndrome métabolique. Bien sûr, prendre des quantités de jus de grenade (ou toute autre plante similaire), tout en continuant de manger la même alimentation transformée à forte charge glycémique, rester sédentaire, mal dormir… ça ne rimerait à rien. Mais dans le cadre des grandes réformes de l’hygiène de vie, la grenade est à garder en tête.
Voici ce qui a été validé par les études cliniques (1), résultats observés avec différentes formes : le jus, les extraits secs, le jus de grenade associé à des probiotiques, etc. Plusieurs études ont été faites en Iran, aux États-Unis, en Espagne, en Israël.
On constate :
La bibliographie scientifique me semble relativement solide, je vous mettrai en lien une revue systématique de toutes les études effectuées sur humain (1).
Pour les dosages utilisés dans les différentes études, ça varie, en moyenne, entre 120 et 240 ml du jus. Donc on parle d’un bon verre de jus par jour. Dans une étude, on a utilisé 45 ml d’un jus concentré, dans une autre un petit peu plus, 330 ml, mais dans la plupart des cas, on est entre 120 et 240 ml (1).
D’un point de vue protection cardiovasculaire, on a déjà vu l’impact sur une cholestérolémie et lipidémie trop élevée. Mais il y a un autre point très intéressant, c’est son action protectrice contre l’oxydation du LDL.
L’oxydation du LDL semble très impliqué dans le développement de la plaque artérielle. Le LDL, c’est un transporteur qui permet de véhiculer le cholestérol, les triglycérides, les vitamines liposolubles à différents endroits du corps. C’est comme un petit taxi. Il a donc un rôle important.
Mais certaines molécules de LDL, en particulier celles qui sont de petites tailles, arrivent à s’infiltrer à travers de l’endothélium, dans la paroi artérielle lorsque celle-ci est endommagée, là encore à cause d’une mauvaise hygiène de vie en général. Une fois coincé dans la paroi artérielle, ce LDL peut s’oxyder, c’est-à-dire être abimé par les radicaux libres. Du coup, les macrophages, ces grands nettoyeurs, essaient de les recycler, mais peinent à faire ce travail. Ils deviennent ce qu’on appelle des cellules spumeuses, remplies de graisses, qui s’accumulent dans nos artères. Puis il y aura calcification pour stabiliser cette couche problématique. Et ainsi de suite. Un cycle infernal.
Certaines substances naturelles protègent le LDL contre l’oxydation. Donc ralentissent ce processus. Le thé vert, l’hibiscus karkadé, le romarin, l’ail, l’olivier, etc. Je vous avais déjà parlé de ces plantes. Vous pouvez maintenant rajouter la grenade a votre liste.
Une petite pause pour vous rappeler qu’à l’école AltheaProvence, nous vous proposons de nombreuses formations en ligne sur l’herboristerie pratique et appliquée aux problématiques d’aujourd’hui. Nous avons formé plus de 3500 étudiants depuis 2015. C’est de l’enseignement exclusif, basé sur l’expérience et la pratique. C’est en grande partie grâce à l’école que l’on peut vous produire régulièrement du contenu de grande qualité comme aujourd’hui, et toujours accessible gratuitement.
La 3ᵉ propriété notable est en fait en lien avec la première dont nous avons parlé, elle concerne la stéatose hépatique non alcoolique. C’est une situation de foie gras provoquée par des troubles métaboliques. Donc là, il n’y a pas consommation excessive d’alcool, il y a parfois des causes médicamenteuses, mais le plus gros des cas provient de l’épidémie de syndrome métabolique que l’on constate dans le monde aujourd’hui.
Et là, nous avons des études qui ont examiné d’autres galéniques :
Pour vous donner une idée de la forme et dosage utilisé, dans une étude, on a pris un extrait sec de l’écorce du fruit (je n’ai pas trouvé la concentration de l’extrait), 1500 mg par jour pendant 8 semaines. Dans une autre étude, 1000 mg du même type d’extrait (là encore, je n’ai pas la concentration de l’extrait sec).
L’extrait de grenade a montré des effets neuroprotecteurs grâce à ses propriétés antioxydantes et antiinflammatoires. Les chercheurs utilisent le terme « inflammaging », le vieillissement cellulaire provoqué par l’inflammation chronique. En particulier le vieillissement du cerveau et du système nerveux.
Le nombre d’études est un peu trop important pour que j’essaie de vous les résumer ici, donc je vais mentionner une revue d’études qui a fait le tour de la question (8). Cette revue a recensé principalement des études sur animaux ou in vitro, donc à prendre avec du recul pour l’impact sur l’humain.
Les effets sont, là encore, à large spectre sur les modèles de maladies d’Alzheimer ou de Parkinson étudiés.
Pour la maladie d’Alzheimer, nous avons :
Pour la maladie de Parkinson :
Tout ceci semble très prometteur pour les maladies neurodégénératives, mais nous n’avons encore que très peu de recul sur l’utilisation potentielle sur humain. Au minimum, la grenade semble tout à fait indiquée dans un programme de prévention de ces maladies, peut-être chez ceux qui sont plus à risque d’un point de vue génétique. Ne voyez ici aucune allégation ou promesse bien évidemment.
En ce qui concerne le cancer : là encore beaucoup de données in vitro, sur animaux (9), dur d’y voir clair et d’extrapoler sur humain. En revanche, la grenade semble agir d’une manière bénéfique sur plusieurs mécanismes :
Globalement, un très bon fruit à inclure régulièrement dans l’alimentation en prévention. Nous avons des données in vitro qui pointent vers une protection contre le cancer de la prostate, du sein et de la vessie.
Pour le cancer de la prostate, nous avons eu quelques études sur humains pour voir si on arrivait à confirmer les données in vitro. Je vous donne la référence d’une revue d’études sur mon site (11). La conclusion est mitigée et c’est dur d’y voir clair. Certaines études montrent des effets positifs (12), d’autres non.
Dans une étude, on a vu qu’après une intervention pour traiter un cancer de la prostate, le temps de doublement du PSA, c’est-à-dire le temps nécessaire pour que le PSA soit multiplié par 2, était plus long chez les hommes qui prenaient un extrait de grenade que chez les autres. Ce temps reflète la vitesse de croissance tumorale, qui était plus faible grâce à la grenade.
J’ai l’impression que globalement, la balance penche du côté des bénéfices pour le cancer de la prostate. En tout cas, après avoir pris connaissance de toutes ces études, je pense que je vais me mettre à en consommer régulièrement en prévention.
Nous avons pas mal de données sur les bienfaits de la grenade pour la santé buccale.
En ce qui concerne la santé de la peau, nous avons des données qui nous font dire que la grenade est active contre l’acné.
On note une action à large spectre (7) :
Donc c’est une action assez large, qui pourrait mener à des produits pour le visage à base d’extrait d’écorce de grenade en poudre, ou de décoction de l’écorce de grenade à appliquer sur l’acné, ou peut-être à base de jus dilué.
Vu l’effet antioxydant et protecteur de la grenade sur les cellules de la peau, nous avons aussi des études qui positionnent la grenade comme anti-vieillissement, anti-âge (8), bien que ce terme mène très vite à des dérives commerciales, comme vous pouvez vous en douter.
Plusieurs études ont indiqué que la grenade peut être consommée pour le soulagement des symptômes de la ménopause. En revanche, une revue systématique note le fait que les études en question n’ont parfois pas de randomisation, pas de double aveugle, la taille de l’échantillon est trop petit, etc.
Cela dit, ça vaudrait la peine d’essayer, et si vous avez des retours sur le sujet, n’hésitez pas à me dire en commentaire sur mon site dans l’article associé à cet épisode.
Et on termine avec encore quelques propriétés qui ont été démontrées principalement in vitro. La grenade semble être un antibactérien et antifongique redoutable.
Voilà pour ce grand tour d’horizon de la grenade. En première partie, on a parlé des indications traditionnelles, et dans cette seconde partie, celles qui sont tirées des études scientifiques.
C’est dur de ne pas trouver une utilité à la grenade, en particulier dans un programme de prévention contre les grandes maladies dites « de civilisations ». En tout cas, moi, ça me donne envie d’en planter quelques arbres au jardin.
Allez je vous laisse, portez-vous bien et on se retrouve au prochain épisode.
(*) Prata, C.; Angeloni, C.; Maraldi, T. Strategies to Counteract Oxidative Stress and Inflammation in Chronic-Degenerative Diseases 2.0. Int. J. Mol. Sci. 2024, 25, 5026. https://doi.org/10.3390/ijms25095026
(1) Laurindo LF, Barbalho SM, Marquess AR, Grecco AIS, Goulart RA, Tofano RJ, Bishayee A. Pomegranate (Punica granatum L.) and Metabolic Syndrome Risk Factors and Outcomes: A Systematic Review of Clinical Studies. Nutrients. 2022 Apr 16;14(8):1665. doi: 10.3390/nu14081665. PMID: 35458227; PMCID: PMC9032502.
(2) González-Ortiz M, Martínez-Abundis E, Espinel-Bermúdez MC, Pérez-Rubio KG. Effect of pomegranate juice on insulin secretion and sensitivity in patients with obesity. Ann Nutr Metab. 2011;58(3):220-3. doi: 10.1159/000330116. Epub 2011 Jul 28. PMID: 21811060.
(3) Barghchi H, Milkarizi N, Belyani S, Norouzian Ostad A, Askari VR, Rajabzadeh F, Goshayeshi L, Ghelichi Kheyrabadi SY, Razavidarmian M, Dehnavi Z, Sobhani SR, Nematy M. Pomegranate (Punica granatum L.) peel extract ameliorates metabolic syndrome risk factors in patients with non-alcoholic fatty liver disease: a randomized double-blind clinical trial. Nutr J. 2023 Aug 22;22(1):40. doi: 10.1186/s12937-023-00869-2. PMID: 37605174; PMCID: PMC10464300.
(4) Xu KZ, Zhu C, Kim MS, Yamahara J, Li Y. Pomegranate flower ameliorates fatty liver in an animal model of type 2 diabetes and obesity. J Ethnopharmacol. 2009 Jun 22;123(2):280-7. doi: 10.1016/j.jep.2009.03.035. Epub 2009 Apr 1. PMID: 19429373.
(5) Lima Bezerra JJ, Domingos da Silva JM. Dental applications of Punica granatum L. in the treatment of gingivitis: A review of ethnomedicinal uses, randomized clinical trials, and antibacterial potential against Porphyromonas gingivalis. J Ethnopharmacol. 2025 Jan 10;336:118701. doi: 10.1016/j.jep.2024.118701. Epub 2024 Aug 15. PMID: 39153519.
(6) Mando A, Laflouf M, Achour H, Alsalameh SA, Alsayed Tolibah Y. The effect of pomegranate peel extract and apple cider vinegar as an irrigants in disinfecting the necrotic primary root canal. Sci Rep. 2025 Feb 6;15(1):4497. doi: 10.1038/s41598-025-89326-0. PMID: 39915581; PMCID: PMC11803103.
(7) Lee CJ, Chen LG, Liang WL, Wang CC. Multiple Activities of Punica granatum Linne against Acne Vulgaris. Int J Mol Sci. 2017 Jan 12;18(1):141. doi: 10.3390/ijms18010141. PMID: 28085116; PMCID: PMC5297774.
(8) Cordiano R, Gammeri L, Di Salvo E, Gangemi S, Minciullo PL. Pomegranate (Punica granatum L.) Extract Effects on Inflammaging. Molecules. 2024 Sep 3;29(17):4174. doi: 10.3390/molecules29174174. PMID: 39275022; PMCID: PMC11396831.
(9) Maphetu N, Unuofin JO, Masuku NP, Olisah C, Lebelo SL. Medicinal uses, pharmacological activities, phytochemistry, and the molecular mechanisms of Punica granatum L. (pomegranate) plant extracts: A review. Biomed Pharmacother. 2022 Sep;153:113256. doi: 10.1016/j.biopha.2022.113256. Epub 2022 Jul 14. PMID: 36076615.
(10) Li H, Ruan J, Huang J, Yang D, Yu H, Wu Y, Zhang Y, Wang T. Pomegranate (Punica granatum L.) and Its Rich Ellagitannins as Potential Inhibitors in Ulcerative Colitis. Int J Mol Sci. 2023 Dec 16;24(24):17538. doi: 10.3390/ijms242417538. PMID: 38139367; PMCID: PMC10744232.
(11) Paller CJ, Pantuck A, Carducci MA. A review of pomegranate in prostate cancer. Prostate Cancer Prostatic Dis. 2017 Sep;20(3):265-270. doi: 10.1038/pcan.2017.19. Epub 2017 Apr 25. PMID: 28440320; PMCID: PMC5555799.
(12) Jarrard D, Filon M, Huang W, Havighurst T, DeShong K, Kim K, Konety BR, Saltzstein D, Mukhtar H, Wollmer B, Suen C, House MG, Parnes HL, Bailey HH. A phase II randomized placebo-controlled trial of pomegranate fruit extract in men with localized prostate cancer undergoing active surveillance. Prostate. 2021 Jan;81(1):41-49. doi: 10.1002/pros.24076. Epub 2020 Oct 23. PMID: 33095939.
(13) Alexis Vidal; Adyary Fallarero; Blanca R Peña; Maria E Medina; Bienvenido Gra; Felicia Rivera; Yamilet Gutierrez; Pia M Vuorela. (2003). Studies on the toxicity of Punica granatum L. (Punicaceae) whole fruit extracts. , 89(2-3), 0–300. doi:10.1016/j.jep.2003.09.001
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21 réponses
Bonjour a vous , et merci d’exister
Ma question est : la peau de la grenade est anti inflammatoire , mais , si j’ai bien compris , la partie blanche est trop riche en tanin pour être utilisée , alors comment séparer l’une de l’autre ? j’en ai gardé , après l’avoir découpée avec un épluche légume , mais il reste du blanc . Est ce un problème ?
Encore merci , et belle journée a tous/tes
bonjour heli
l’écorce du fruit du grenadier est riche en tanins l’écorce et la partie blanche vont ensemble , à utiliser avec parcimonie
Merci Sabine ,
Mais encore une question : « à utiliser avec parcimonie » veut dire quel dosage par jour ? je ne trouve nul part la réponse . Belle journée et plus a toute l’équipe
Bonjour Heli
désolée mais je ne peux pas en dire plus , je vous remets l’extrait de l’article , et vous pouvez aller sur les études qui donnent les dosages des expériences
D’abord un extrait d’écorce de grenade (et on parle ici de l’écorce du fruit, pas de l’écorce de l’arbre) dosé à 1500 mg par jour pendant 8 semaines associé à d’autres conseils d’hygiène de vie et d’alimentation (sachant que les mêmes conseils ont été donnés au groupe placebo aussi). L’extrait d’écorce entraîné une réduction significative de la rigidité du foie et du degré de stéatose hépatique (3).
bonsoir Sabine
Désolée , j’avais oublié ce passage , je viens de le retrouver en relisant l’ensemble !! je m’attelle aussi a traduire et lire tout les liens donnés ! c’est une mine d’or ! merci encore , pour tout
bonsoir Christophe,
quelle est la meilleure utilisation de la grenade pour profiter de ses bienfaits ? SVP merci
Bonjour Annie
De mon point de vue , je pense que la consommer est le meilleur moyen d’en bénéficier , ensuite vous avez des complément alimentaires standardisés de grenade
Bonjour à tous !
Un grand merci pour toutes ces précieuses informations.
Au vu de ces nombreuses propriétés et l utilisation de ses différentes parties je me suis jeter à la recherche d informations concernant l utilisation des bourgeons de Grenadier… je n’ai pas trouvé d informations à ce sujet dans le précis de gemmotherapie, ni dans la phytembryothérapie (Ledoux, Guéniot), ni dans le manuel de Valérie Catala… j’ai trouvé des info à travers des sites de ventes de macerats qui reprennent pamal de propriétés que vous avez énoncé… Avez-vous des informations sourcées ou de terrains à propos des macerats de bourgeons de Grenadier ?
cordialement
Delphine VALENTIN
bonjour Delphine
Voici la réponse de Valérie
« À l’heure actuelle aucune référence bibliographique de données d’études analytiques et cliniques ne sont trouvables pour soutenir ce qui est écrit sur certains sites marchands. »
Bonjour Christophe et merci pour ce jus de grenade, peut-être aussi bénéfique que le jus de la treille…
Juste une question sur les pépins de la grenade (un peu d’ailleurs comme on a pu s’intéresser très tardivement aux qualités et intérêt des pépins de raisin): y a-t-il des données disponibles, à ta connaissance, sur leur composition et sur les utilisations possibles? Surtout qu’ils constituent une part volumineuse du contenu de ce fruit.
Encore merci pour ton travail et le partage de ta passion botanique et phytothérapeutique.
Joël
Bonjour Joel
voici la réponse de Christophe
« à ma connaissance, on a étudié les arilles + graines, donc la partie rouge juteuse et la partie blanche à l’intérieur (la graine), sous forme de jus ou de poudre, et je ne pense pas que l’on ait séparé les deux. Je viens de jeter un oeil à nouveau sur les études et je ne vois pas assez de détails pour conclure. »
Merci tous deux. Si j’arrive à en savoir plus, je vous ferai suivre les infos… Car il faut souligner que les consommateurs de jus évitent généralement d’avaler les graines! Des amis iraniens m’ont même montré comment on procède là-bas: on « pétrit » la grenade entière pour bien éclater les grains à l’intérieur, en la roulant sur un plan dur, puis on boit le jus grace à une paille plantée ensuite dans le fruit.
Gratitudes Christophe pour ces informations que tu décris avec une extrême précision que bien des médecins devraient connaître et expliciter à leurs « patients »…
Finalement, tu dégoupille la grenade ce fruit aux multiples bienfaits de santé et de plus excellent à déguster…
Je vais en consommer plus en partant de quasiment zéro. Tes informations sont précieuses et nous ouvrent les yeux sur notre nourriture et nos habitudes de vie, des liens qui unissent les plantes à la vie, des plantes à un équilibre plus conscient ! Gratitudes à, toi et à toute ton équipe unis dans le même altruisme, passeurs de partages de connaissances…pascal
🙂
Vraiment fascinant tout ça ! Merci énormément pour tout votre travail et votre partage dans ces articles.
Bonjour monsieur Bernard
Encore un article édifiant facile à comprendre ,bravo mais la question que je vous pose ,lorsque la saison des grenades est passée( j habite les Alpes maritimes ) peut on se contenter et bien sûr en avoir tous les bénéfices de jus bio que l on trouve dans n’importe quelle enseignes ?
Merci pour votre réponse à très vite
bonjour Françoise
Comme pour ma réponse précédente pour « Jo » , et tout dépend aussi de la qualité des préparations
Bonjour.
vous êtes l’une de mes principales références et, ne seras-ce que pour cela, je vous suis reconnaissant de m’avoir tant appris !
Merci
Bonjour,
Qu’en est-il des bienfaits supposés du jus de grenade acheté en bouteille. Je suppose qu’il est stérilisé.Dans ce cas, perd-il tous ses bienfaits ?
Cordialement
Jo
bonjour Jo
voici la réponse de Christophe
« c’est difficile à dire, mais il restera toujours, je pense, énormément de constituants intéressants : Anthocyanes, tanins, acides gras, flavonoïdes, lignantes, stérols, etc. Effectivement, si une pasteurisation est opérée, il y aura destruction d’une partie de la vitamine C et probablement d’autres constituants. Mais le cocktail est tel que le liquide résultant aura toujours, je pense, des bienfaits significatifs. Bon, ensuite, tout dépend de la marque, de la qualité de production, du circuit long ou court, etc. Difficile d’aller plus loin dans l’analyse. »
merci beaucoup pour la réponse, je vais en consommer du bio