Je vous propose aujourd’hui d’aborder la problématique des diverticules. Vous avez peut-être déjà entendu parler de ces poches qui se forment dans les parois de l’intestin. Elles peuvent s’enflammer, s’infecter et provoquer ce que l’on appelle une diverticulite. Dans cet épisode, j’aimerais vous expliquer comment nous pouvons aider une personne confrontée à ce type de problèmes.
Je vais principalement parler de deux cas que j’ai rencontrés dans ma pratique. Le premier est celui d’une personne qui, à ce stade, ne présente aucun symptôme, mais à qui on a diagnostiqué des diverticules au travers d’une coloscopie peut-être, et elle souhaite s’assurer que la situation n’évolue pas vers un état plus problématique.
La seconde situation concerne une personne qui a déjà subi une crise inflammatoire et demande de l’aide pour éviter que cela ne se reproduise.
Avant de démarrer, je vous rappelle que l’école Altheaprovence vous propose toute une gamme de formations en ligne sur l’herboristerie appliquée, pour justement vous aider à comprendre comment vous pouvez accompagner vos proches ou vos clients pour différents types de problématiques de santé, toujours en complément d’un suivi médical.
Je vous rappelle aussi que je ne suis ni médecin, ni pharmacien, ni professionnel de la santé. Les informations partagées dans cet épisode sont à visée éducative uniquement et n’ont pas vocation à remplacer un suivi médical.
On va commencer par définir quelques termes. Nous utilisons le terme diverticulose pour désigner la présence de diverticules dans le tube digestif. Un diverticule, c’est une poche qui se forme dans la paroi du gros intestin, plus précisément dans le côlon sigmoïde.
Imaginez la situation. Le tube digestif fonctionne comme un conduit dans lequel les aliments sont décomposés et absorbés. Les résidus transitent ensuite vers le rectum pour être évacués. Ce transit est censé être fluide, sans obstacle dans le tube.
Dans la diverticulose, après de nombreuses années, la paroi intestinale a été trop étirée, et des poches (de tissus distendus) se sont formées. Ces poches vont commencer à poser problème lorsque de la masse fécale reste coincée dedans, entraînant une stagnation, une inflammation et parfois le développement de foyers infectieux. On appelle la crise inflammatoire aiguë et douloureuse diverticulite. Parfois, cela peut devenir assez grave, avec une perforation.
D’ailleurs, coïncidence, au moment où je préparais cet épisode, une personne de mon entourage a fait une crise assez grave, et le gastro-entérologue lui a dit que si une autre crise comme celle-ci survenait, il faudrait peut-être retirer une section de son intestin. Je ne dis pas ça pour vous faire peur, dans l’ensemble, ces crises graves sont assez rares, et dans la plupart des cas, l’épisode aigu se limite à une inflammation sévère, qui se résout d’elle-même ou nécessite un traitement antibiotique si infection.
La majeure partie de notre travail consiste à aider les personnes entre les crises, pour éviter qu’elles ne se reproduisent. Il s’agit donc surtout de prévention, pour être clair.
Donc à ce stade, on comprend les termes principaux.
On va maintenant parler des causes de la diverticulose. Comment se forment ces poches ?
Il y a quelques années, je vous aurais dit, c’est une tendance à la constipation chronique qui va étirer d’une manière excessive la muqueuse du colon.
Les dernières données que nous avons à notre disposition donnent une image beaucoup plus nuancée. Les références sont en fin d’article si vous voulez aller plus loin dans cette recherche.
La diverticulose serait (surprise) multifactorielle, et résulterait d’une interaction entre une fragilité structurelle de la paroi intestinale et de plusieurs autres paramètres dont nous allons parler (Wedel 2015). Donc, à la base, une faiblesse du tissu conjonctif et des structures riches en collagène.
Il peut y avoir des problèmes de motricité qui génèrent des pressions élevées dans les intestins (Huizinga 2020). Et c’est ici que, dans le passé, on rangeait la constipation. Eh oui, car c’est l’une des causes de pressions élevées dans les intestins. Aujourd’hui, on voit que ça serait plutôt une réponse exagérée des muscles lisses digestifs, avec des contractions de forte amplitude dans les segments de l’intestin où l’on retrouve des diverticules. Ça c’est intéressant. Donc probablement une anomalie neuromusculaire qui fait que les contractions sont mal régulées et trop puissantes chez certaines personnes.
On trouve aussi une susceptibilité génétique (Humphrey 2024), qui est probablement due (et là je spécule un peu) à cette fameuse faiblesse à fabriquer du tissu conjonctif de qualité, faiblesse héritée donc.
On rajoute des facteurs environnementaux qui provoquent des inflammations intestinales. Le tabagisme, la consommation d’alcool ainsi que l’obésité (Kupčinskas 2020) sont considérés comme facteurs de risque.
Je pense qu’on peut garder la constipation chronique dans la catégorie des problèmes qui génèrent des pressions élevées dans les intestins. Ca me parait logique, mais les études de corrélation n’arrivent même plus à tracer ce lien (Wlodarczyk 2022).
Voici comment la diverticulose évolue vers une diverticulite. L’augmentation de la pression dans le tube digestif va pousser ce qu’on appelle un fécalome (c’est-à-dire une accumulation de matière fécale plus ou moins compactée) dans un diverticule (Barbaro 2022). Ceci va créer de l’inflammation, parfois une prolifération bactérienne qui va mener à l’infection.
On pense qu’il y a contribution de la flore intestinale (Schieffer 2018), avec un état de déséquilibre, de dysbiose qui aggraverait l’inflammation et contribuerait au développement de l’infection.
Et s’il y a constipation, les études nous disent que cela va augmenter le risque de développer une diverticulite (Tursi 2024). Donc, sans trop hésiter, s’il y a terrain à la constipation et qu’il y a diverticulose, on s’en occupe pour éviter que cela n’augmente le risque de diverticulite. Cette constipation n’a peut-être pas contribué, comme on le pensait, au développement des diverticules. Mais une fois les diverticules en place, elle va exacerber la situation.
Ce qui nous amène au dossier des fibres alimentaires. Car on entend un peu tout et son contraire, depuis « on m’a dit de ne pas trop manger de fibres » jusqu’à « des fibres rajoutées à chaque repas ». Et puis, on vous a probablement dit : surtout ne pas manger de graines, de fruits à coque, de popcorn, etc.
Donc, les fibres alimentaires. Que penser. Globalement, pour la santé générale, l’argument n’est plus à faire, les fibres des fruits et légumes sont bénéfiques, on ne va pas revenir là-dessus.
Spécifiquement pour la diverticulose, il y a débat. Et je vous dirais qu’il faut faire au cas par cas. On va faire en fonction de l’état de la digestion et du transit, certaines personnes bénéficient de fibres rajoutées pour éviter la constipation. D’autres trouvent que ça les irrite.
Il faut donc individualiser les choses. Chaque personne réagit différemment. Si vous sentez qu’un aliment vous irrite, il vaut mieux l’éviter. Et pour faire ce travail, rien de tel que ce qu’on appelle le journal des repas. Pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, vous notez ce que vous mangez et l’impact des repas sur la digestion et le transit. Ça parait contraignant, mais avec le temps, vous allez identifier des aliments qui sont irritants chez vous, ou qui ont un impact négatif sur votre transit.
Si vous avez fait une crise de diverticulite dans le passé, faire ce travail de détective devient d’autant plus important.
Les graines et les fruits à coque sont souvent déconseillés dans les recommandations générales. Pourtant, dans les études, on voit que leur consommation n’est pas corrélée aux crises. Je vous mettrai sur mon site une étude de 2008 qui ne montre aucune corrélation entre consommation de maïs, de popcorn (oui, c’est une étude américaine), de fruits à coque et la diverticulite. Je précise que c’est une étude de population faite sur plus de 50 000 personnes, basée sur des questionnaires et pas une observation directe de ce que mangent les gens, donc susceptible à certains types de biais.
Les légumes crus peuvent irriter les intestins sensibles. D’autres personnes vont non seulement bien les tolérer, mais aussi en bénéficier pour une bonne santé digestive. Si les légumes crus sont trop agressifs, on va opter pour des légumes cuits à cuisson douce.
Les plantes mucilagineuses comme la guimauve ou les graines de lin (moulues, je précise) ou le psyllium blond peuvent améliorer le transit. Les porridges à base de flocons d’avoine sont souvent bien tolérés et appréciés. D’un autre côté, ne pas abuser des fibres et en rajouter à tous les repas. J’ai vu des personnes qui avaient déjà une alimentation riche en fruits et légumes, qui n’avaient pas de problèmes de transit, et qui rajoutaient du son de blé dans leur bol de flocons d’avoine du matin. Trop utiliser ces fibres, qui agissent comme laxatif de lest et donc augmentent le volume des selles, n’est pas forcément bon non plus dans ce contexte de pressions parfois trop élevées dans le tube digestif.
Donc il faut un équilibre, et surtout il faut tester. Et il faut utiliser le journal des repas. Garder ce qui semble apaiser la digestion et stabiliser le transit, mettre de côté ce qui semble perturber, enflammer, créer une tendance à la constipation, etc.
Tout ceci pour prévenir une crise de diverticulite. En cas de crise déclarée par contre, suivez les conseils de votre médecin : un régime sans résidus, pauvre en fibres et principalement liquide, sera en général recommandé. Mais cela ne concerne que les phases aiguës.
Bien, on va maintenant aborder les plantes, en distinguant les deux cas que j’ai rencontrés dans ma pratique.
Le premier cas est une diverticulose asymptomatique, c’est-à-dire sans symptômes. C’est quelqu’un qui a eu une coloscopie pour une raison ou une autre, on a observé des diverticules, et on a dit à la personne « c’est à surveiller ». Et donc elle vous demande s’il n’y aurait pas des petites choses à faire pour éviter que la situation ne s’aggrave.
Voici les catégories de plantes que je vous propose :
Précautions avec la réglisse , toujours surveiller sa tension , et si hypertension , on va éviter la prise de réglisse régulière ou bien utiliser de la réglisse déglycyrrhizinée
Voici un exemple de programme :
Le second cas, un peu plus avancé, c’est la personne qui a déjà eu une crise de diverticulite. Elle a été traitée par antibiotiques, et la crise est passée, mais elle demande des conseils pour éviter une récidive.
Notre base reste les catégories mentionnées pour le premier cas, mais nous ajoutons :
Donc ici, je reformule ma tisane :
Et en plus, peut-être des gélules de propolis et une teinture d’échinacée. Par exemple. Car il y a plusieurs manières de décliner la stratégie.
Ce programme, il faudrait l’appliquer pendant les périodes à risques. Parce qu’on ne peut pas prendre ces plantes tout le temps, vous vous en doutez.
Donc la question, c’est quand débuter ce programme exactement. Et le moment clé, c’est lorsque la situation commence à se détériorer mais qu’on est encore loin d’une crise aiguë. La personne doit donc rester à l’écoute de son terrain digestif, c’est super important. Voir si le transit est en train de changer, s’il y a soudain plus de ballonnements après les repas, de l’inconfort, des crampes peut-être.
Et là, démarrer sans attendre.
Bien sûr, si la personne développe de la fièvre, des douleurs intenses ou tout autre signe de crise aiguë, elle doit consulter son médecin immédiatement.
Voilà pour les diverticules. On peut vraiment stabiliser la situation avec l’alimentation et les plantes, le tout c’est de s’approprier les conseils, les tester sur soi et surtout, être à l’écoute. Je sais que ce n’est pas facile d’être à l’écoute de soi. Mais dans toute problématique chronique qui implique régulièrement des crises inflammatoires, c’est absolument critique. Car il y a toujours une période, un petit endroit dans lequel on peut s’insérer pour agir et prévenir la dégradation de la situation.
Merci de votre écoute. Je vous retrouve très bientôt pour un prochain épisode.
Wedel, T., Barrenschee, M., Lange, C., Cossais, F., & Böttner, M. (2015). Morphologic Basis for Developing Diverticular Disease, Diverticulitis, and Diverticular Bleeding. Viszeralmedizin, 31, 76 – 82. https://doi.org/10.1159/000381431.
Schieffer, K., Kline, B., Yochum, G., & Koltun, W. (2018). Pathophysiology of diverticular disease. Expert Review of Gastroenterology & Hepatology, 12, 683 – 692. https://doi.org/10.1080/17474124.2018.1481746.
Huizinga, J., & Chen, J. (2020). The Pressure’s on: Finding the Cause of Diverticula Formation. Digestive Diseases and Sciences, 1-3. https://doi.org/10.1007/s10620-020-06373-5.
Barbaro, M., Cremon, C., Fuschi, D., Marasco, G., Palombo, M., Stanghellini, V., & Barbara, G. (2022). Pathophysiology of Diverticular Disease: From Diverticula Formation to Symptom Generation. International Journal of Molecular Sciences, 23. https://doi.org/10.3390/ijms23126698.
Tursi, A., Piovani, D., Brandimarte, G., Di Mario, F., Elisei, W., Picchio, M., Figlioli, G., Bassotti, G., Allegretta, L., Annunziata, M., Bafutto, M., Bianco, M., Colucci, R., Conigliaro, R., Dumitrascu, D., Escalante, R., Ferrini, L., Forti, G., Franceschi, M., Graziani, M., Lammert, F., Latella, G., Lisi, D., Maconi, G., Compare, D., Nardone, G., De Castro Oliveira, L., Enio, C., Papagrigoriadis, S., Pietrzak, A., Pontone, S., Stundienė, I., Poškus, T., Pranzo, G., Reichert, M., Rodino, S., Reguła, J., Scaccianoce, G., Scaldaferri, F., Vassallo, R., Zampaletta, C., Zullo, A., Spaziani, E., Bonovas, S., Papa, A., & Danese, S. (2024). Bowel movement alterations predict the severity of diverticular disease and the risk of acute diverticulitis: a prospective, international study. Intestinal Research, 23, 96 – 106. https://doi.org/10.5217/ir.2024.00046.
Strate LL, Liu YL, Syngal S, Aldoori WH, Giovannucci EL. Nut, corn, and popcorn consumption and the incidence of diverticular disease. JAMA. 2008 Aug 27;300(8):907-14. doi: 10.1001/jama.300.8.907. PMID: 18728264; PMCID: PMC2643269.
Wlodarczyk, J., Yoon, D., Owens, J., Ershadi, S., Lee, S., Cologne, K., & Koller, S. (2022). Prevalence of and Risk Factors for Incidental Colonic Diverticulosis.. The Journal of surgical research, 280, 348-354 . https://doi.org/10.1016/j.jss.2022.07.021.
Kupčinskas, J., Strate, L., Bassotti, G., Torti, G., Herszènyi, L., Malfertheiner, P., Cassieri, C., Walker, M., & Tursi, A. (2020). Pathogenesis of Diverticulosis and Diverticular Disease.. Journal of gastrointestinal and liver diseases : JGLD, 28 suppl.1, 7-10 . https://doi.org/10.15403/jgld-551.
Humphrey, H., Sibley, P., Walker, E., Keller, D., Pata, F., Vimalachandran, D., Daniels, I., & McDermott, F. (2024). Genetic, epigenetic and environmental factors in diverticular disease: systematic review. BJS Open, 8. https://doi.org/10.1093/bjsopen/zrae032.
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14 réponses
Article très pertinent. Il arrive à point et m’apporte un encouragement certain face à ce mal qui semble s’étendre de nos jours. Peut-on oser penser que l’alimentation contemporaine (de plus en plus contaminée) y soit pour quelque-chose? Le stress et l’inquiétude omniprésents dans nos vies « modernes »? Merci !
Merci infiniment pour toutes vos précisions
Toujours un délice de vous lire et d’apprendre constamment.
Belle et douce journée à vous et à toute votre équipe ✨
Ne pourrait on pas ajouter la vit C à ces judicieux conseil?
Bonjour Alain
Oui, un apport modéré de vitamine C peut être intéressant en cas de diverticulite pour soutenir l’immunité, limiter le stress oxydatif et aider à la réparation des muqueuses.
plutôt des doses modérées (souvent 250–500 mg, éventuellement sous forme tamponnée (associée à un minéral comme par ex le magnésium).
Elle agit surtout comme soutien du terrain, pas comme traitement principal de la diverticulite.
Merci beaucoup !! C’est très intéressant et complet !!
Bonjour,
Merci pour cet article très instructif.
Les plantes immunostimulantes sont-elles compatibles avec une maladie auto-immunes?
Belle journée
Cathy
bonjour Cathy
il ne peut y avoir de réponse blanc ou noir car les plantes dites immunostimulantes ne sont pas forcément contre-indiquées dans les maladies auto-immunes, mais la prudence est importante. Tout dépend de la plante, de la maladie, de son activité et des traitements associés.
Certaines plantes semblent surtout stimuler les défenses, tandis que d’autres ont plutôt un effet immunomodulateur, c’est-à-dire qu’elles aideraient à rééquilibrer certaines réponses immunitaires.
Comme les maladies auto-immunes correspondent davantage à un dérèglement du système immunitaire qu’à un manque d’immunité, il vaut mieux éviter les prises importantes ou prolongées sans accompagnement, surtout en période de poussée ou sous traitement immunosuppresseur. Une approche individualisée reste préférable.
Merci !
Jamais vu une aussi bonne info sur le sujet, je suis soulagée de savoir que des solutions existent, merci beaucoup.
Un grand merci. Je suis souvent à la recherche de compréhension des phénomènes qui se passe dans le corps alors qu’à l’origine tout fonctionne naturellement. Au cours de l’évolution dans le temps, le système acquis est à revisiter pour tendre vers l’harmonie de l’ensemble des systèmes organes et entrailles. Je suis dans cette recherche de comment équilibrer l’ensemble tout en prenant en compte le terrain, l’environnement extérieur, les émotions qui sont, pour la plupart du temps, responsables des dysfonctionnements.
Alors, un grand merci pour cette enseignement si riche et si juste.
Concernant cette pathologie, il y a surtout une différence primordiale à faire dans les sortes de fibres et on ne le dit jamais assez :
– éviter les fibres dures : céréales complètes, carottes râpées, chou cru…
– Mais, privilégier tout ce qui est fibres douces et mucilages reminéralisants : mâche+++, Avocats +++, endive +++, et courgettes crues, pommes, bananes+++, pêches, pastèque, melon, fenouil, concombre…
– Accompagné de tout ce qui est adoucissant et cicatrisant : miel, aloe vera., mauve ..
Retirer de son alimentation au moins un temps plus ou moins long ce qui est irritant, s’oxyde vite et est pro inflammatoire : chip’s, sucre et boissons sucrées, fritures, yaourts, céréales complètes, mais souvent aussi les céréales tout court car c’est du mauvais sucre pro-inflammatoire.
Au quotidien : Jus reminéralisants, smoothies cicatrisants, infusions de plantes indiquées par Christophe Bernard : Centella, orties, camomille, mauve, alfalfa…
merci ces informations très précieuses et pour ce travail titanesque et complet comme d’habitude.
félicitations
Bonjour
L’image est malheureuse car elle montre clairement deux tumeurs coliques et non des diverticules, dont l’aspect est d’un repli en doigt de gant.
Sinon texte intéressant
bonjour Mercan
effectivement le dessin pédagogique représentant des diverticules en 3D pouvait prêter à confusion , nous avons changé l’image , le principal étant que le texte soit juste 🙂
bonjour. Merci pour la vidéo et les textes explicatifs.
Riche en informations, et les préparations de tisanes facilitent l’usage.
cordialement.