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Suivi personnel partie 1 : observer et émettre des hypothèses

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Bonjour,

Comme vous le savez, cette chaîne est dédiée aux plantes médicinales. Une plante n’est médicinale que dans le contexte d’un soin. Pour faire un soin, vous avez besoin d’un outil et d’une méthode pour l’appliquer. L’outil, sur cette chaîne, c’est la plante médicinale sous différentes formes. La méthode, c’est comment la manier au fil du temps pour vous aider à améliorer votre qualité de vie.

Si vous avez des problèmes de santé, vous vous êtes peut-être retrouvé un peu perdu face à la partie méthode. Les outils, les plantes, on arrive à trouver une bonne liste de départ en principe. On prend un livre, on regarde à la section cystites, et on trouve une liste de plantes à tester en prévention.

Ensuite, autour des plantes, vous avez des centaines de paramètres qui bougent sans cesse dans votre vie. Vous avez l’intuition que certains de ces paramètres pourraient vous aider à améliorer votre situation, mais vous ne savez pas trop par où commencer ni comment vous organiser. Le sommeil, le stress, l’alimentation, le mouvement, votre lieu de vie, etc.

Donc il faut organiser ce grand bazar, et c’est un travail qu’on apprend à faire lorsqu’on est praticien et qu’on accompagne des personnes, car on apporte des méthodes tout autant que des outils. Mais on doit aussi se l’approprier lorsqu’on travaille sur soi. Même approche, même manière de travailler et de s’organiser.

Dans cet épisode, j’aimerais donc que l’on mette la plante de côté et qu’on parle de méthode. Plus j’évolue dans mon métier et dans ma vie personnelle, plus je vois la puissance des procédés, l’intérêt d’adopter une méthode structurée de suivi, quel que soit l’outil. Donc on parle de tout ça aujourd’hui.

Avant de démarrer, je vous rappelle que je ne suis ni médecin, ni pharmacien, ni professionnel de santé. Cet épisode n’a pas pour vocation de remplacer un soin médical. Ce point est vraiment important ici, car on va parler de combiner le meilleur du soin médical avec le meilleur de ce que l’on peut faire soi-même. L’un ne remplace pas l’autre. Les deux se complètent.


Suivi personnel, le contexte : savoir expérimenter

Situons le contexte de la discussion. Je vais supposer que vous avez des problèmes de santé et que vous aimeriez améliorer, globalement, votre qualité de vie.

Ça fait peut-être des années que vous avez une condition particulière. La première étape, c’était de poser un diagnostic avec le plus de précision possible, et vous l’avez fait avec votre équipe médicale. Vous êtes peut-être arrivé à un diagnostic précis, ou pas. Parfois, il n’y a pas de diagnostic : le médecin n’arrive pas à caractériser le problème. Il n’y a pas de pathologie cataloguée pour ce que vous avez, ou alors c’est un diagnostic d’élimination (c’est-à-dire qu’on a éliminé tout ce qu’on connaît, mais il reste toujours des symptômes). Il est possible que vous vous retrouviez avec un syndrome X ou Y. Peu importe : mon point ici, c’est de dire que c’est l’étape numéro 1. Admettons donc que vous ayez un diagnostic.

À ce stade, le diagnostic vous donne des informations, des pistes sur certains déséquilibres physiologiques sous-jacents. Des inflammations, des fonctions physiologiques qui ne se font pas bien, etc. Mais vos plus grands leviers se trouvent surtout dans tous les grands piliers du bien-être que sont l’alimentation, le mouvement, la gestion des états psychoémotionnels, etc. Quels que soient les déséquilibres physiologiques qui caractérisent votre condition. Pour mes migraines, clairement, il y a des plantes qui ont une action ciblée. Mais je peux vous dire que j’ai obtenu 1000 fois plus de résultats en prenant soin de mon alimentation, de mon activité physique, de mon sommeil, de certains compléments alimentaires… Et pour travailler sur tous ces axes, j’ai aussi utilisé les plantes car c’est mon outil de prédilection.

C’est un gros travail. Et à partir du moment où vous décidez de vous retrousser les manches et de commencer ce travail, tout sera expérimentation. Il ne faut pas que ça vous choque. Nous sommes d’une telle complexité, et les molécules que l’on ingère (qu’elles soient naturelles ou pas) sont d’une telle complexité, que lorsqu’on juxtapose les deux, seule l’expérimentation parle.

Attention, ça ne veut pas dire qu’on travaille au hasard et qu’on fait n’importe quoi. Pour bien choisir les outils, nous avons beaucoup de points de départ dans les ouvrages de référence, les études, la tradition, etc. Et pour la méthode, on va adopter quelque chose de très simple mais très structuré, qui va nous aider à nous organiser.

migraine chronique


La méthode scientifique

Cette méthode est inspirée de la méthode scientifique, au sens le plus simple du terme. Je vous la décris.

  1. Observation. Ça commence par l’observation très fine de votre condition et de votre situation.
  2. Hypothèses. On élabore des hypothèses basées sur ces observations : « J’ai l’impression que tel paramètre a une influence sur ma problématique. »
  3. Expérimentation. On élabore une expérimentation pour tester cette hypothèse et voir si elle peut être confirmée. Et c’est ici qu’on va introduire nos plantes, nos exercices, notre programme alimentaire, notre cohérence cardiaque, notre sauna, etc.
  4. Itération. On repart pour un tour, avec de nouvelles hypothèses à tester car maintenant, on en sait un peu plus.

C’est parfois le travail d’une vie lorsqu’on est dans le chronique.

Dans cet épisode, j’aimerais vous parler des deux premières étapes, qui consistent à observer et à émettre des hypothèses. Dans un prochain épisode, on parlera d’expérimentation et de mesures.

 

 


Suivi personnel : observer et caractériser sa problématique

Le premier point, c’est d’arriver à mieux s’écouter et à mieux caractériser sa problématique. Là, y a vraiment un truc énorme.

On se pose dans le calme, feuille blanche, et on commence à décrire tout ce que l’on ressent et tout ce que l’on vit autour de ça. On a déjà des hypothèses, on suspecte déjà des liens. « Quand le patron est de mauvaise humeur et qu’il est sur mon dos, mes brûlures d’estomac s’aggravent ». On note.

On peut faire ce travail seul. Cela dit, il y a un énorme avantage à avoir un observateur externe, à se soumettre au regard et au questionnement de quelqu’un qui est en dehors de la problématique et qui va poser des questions d’une manière très naïve. Idéalement, il faudra une personne d’une grande curiosité. Ça peut être un ami, par exemple.

  • « Mais ta migraine, c’est toujours la même ? »
  • « Montre-moi à quel endroit c’est le plus intense. »
  • « Si ça commence à tirer quelque part, c’est où ? La dernière fois, j’ai remarqué que tu te massais le cou… »
  • « Et ça progresse comment au fil des heures ? Ca monte ? Ca passe devant ? Sur les côtés ? »
  • « N’y aurait-il pas un fond qui est toujours un peu là certains jours sans que la crise démarre ? »
  • « Tu as remarqué que ça allait mieux quand tu prends des vacances ? »

Si c’est une personne externe qui vous aide et qu’elle n’est pas médecin, ceci ne doit pas ressembler à un diagnostic, bien évidemment. En tant que praticien, je ne peux pas vous dire, par exemple : « Vous avez une inflammation articulaire dans les mains et les poignets, c’est symétrique, c’est de telle ou telle nature, donc c’est probablement une polyarthrite rhumatoïde. » Ça s’appelle poser un diagnostic, et c’est le rôle du médecin.

Par contre, je peux vous demander : vous ressentez quoi exactement le matin lorsque vous sortez du lit ? Et le soir après votre journée de travail ? Vous avez plutôt envie de chaud ou de froid ? Ah OK, c’est chaud le matin et froid le soir, intéressant. Je vois que vous me montrez la zone de l’avant-bras, est-ce que ça irradie un peu plus haut ? Lorsque ça va plutôt bien, est-ce qu’il existe un fond de douleur résiduelle ? Si oui, elle est où ? Quand ça commence à se réveiller, ça s’étend comment ? Quand vous êtes fatigué, ça s’exprime comment ?

Pour structurer cette réflexion, on peut passer en revue :

  • La localisation. Où se situe le problème ? Est-il localisé ou diffus ?
  • La qualité. Comment le décrire : brûlure, pression, pulsation, tiraillement, etc. Chacun peut utiliser un vocabulaire qui lui correspond. Pour mes migraines par exemple, j’ai plusieurs types, donc je les décrirais toutes dans cet exercice : celle qui pulse dans la moitié droite du crâne, celle qui est sourde et plutôt localisée dans tout le crâne, celle qui affecte plutôt les yeux, etc. J’appelle ça mes « 50 nuances de migraines ».
  • La quantité. Ceci inclut la notion d’intensité (sur une échelle), de durée et de fréquence. Mes migraines, par exemple, durent souvent 24 à 48 h, d’intensité entre 6 et 8 sur 10, et de fréquence… allez, une fois par mois.
  • Le timing. À quel moment de la journée, de la semaine, du mois ?
  • Le contexte. Dans quelles circonstances le symptôme apparaît-il : au repos, à l’effort, au travail, au domicile, en situation de stress, en vacances, pendant la séance de sport ?
  • Les facteurs qui aggravent ou soulagent. Trop manger aggrave mes migraines. L’exposition au froid améliore mes migraines. Faites la liste.
  • Les symptômes associés. Quels autres signes accompagnent le symptôme principal ?

Ces questions vont faire quelque chose d’assez puissant : vous aider à conscientiser certains ressentis que vous aviez jusqu’ici ignorés, car vous n’aviez jamais posé un regard dessus. Parfois, vous allez vous dire : « Mais ça fait des années que je ressens ce truc quelques jours avant ma crise, et en fait, c’était un signe avant-coureur et je ne le savais pas ». Ce type d’observation va vous permettre de faire des liens avec tout un tas de paramètres dans votre vie qui, à première vue, ne vous paraissaient pas connectés.

Parfois, porter un appareil de mesure peut aussi aider à faire des associations. À une époque où je suspectais des troubles métaboliques, j’ai pris ma glycémie régulièrement avec un glucomètre acheté en pharmacie. Et j’ai pu associer un ressenti que j’avais parfois après un repas, une sorte de montée de chaleur avec un fond de nausée, avec une forte hyperglycémie. À partir de là, je n’ai plus pu ignorer ce ressenti, que j’avais maintenant associé à un excès de sucre. C’est devenu une nouvelle boussole pour que je puisse faire mon travail. Je n’ai plus pu ignorer cette montée de chaleur, que j’avais ignorée pendant des années ! C’est fou, non ?

Et je vais vous dire aussi pourquoi c’est fondamental : une fois que vous avez conscientisé ces petites choses, vous allez les sentir arriver  parfois des jours avant le point où vous les auriez notées dans le passé. Maintenant ça apparait sur votre radar en avance. C’est précieux car ça vous permettra de sortir les plantes (ou n’importe quel outil) au moment optimal, dès que ça commence à gratouiller et à chatouiller, et avant que la crise soit à son plus fort et donc difficilement gérable.

auto observation


Mon exemple : migraine et allergies

Pour reprendre mon exemple des migraines : assez récemment, j’ai noté un type de migraine qui démarrait un peu différemment des autres, avec une gêne dans l’occiput. Pour vous la faire courte, après plusieurs semaines d’observation, j’ai découvert une nouvelle hypothèse à tester : est-ce qu’une réaction d’allergie aux pollens pourrait être le déclencheur ?

J’ai des migraines depuis l’âge de 7 ou 8 ans, et là, à 55 ans, je note un nouveau type de démarrage ! C’est dingue non ? Je trouve ça génial car on ne finit jamais de découvrir des choses.

Je vais vous dire comment j’ai pu valider cette hypothèse. J’aurais pu mettre en place un petit protocole à base de plantes pour les allergies (plantain, cassis, romarin, ortie and co). Eh bien… J’ai décidé de prendre un raccourci et d’aller directement à l’antihistaminique (oui, j’ai fait mon pressé). Et devinez quoi ? Résolution immédiate du problème. Du coup, ça m’a ouvert des pistes en prévention à certaines périodes de l’année, lorsque je commence à ressentir cette gêne, et que je vois que mon entourage sort les mouchoirs.

Tout ceci grâce à la capacité d’observer finement, d’écouter et de conscientiser ce qui, avant, aurait été balayé sous le tapis. Et comme je vous ai dit, une fois que vous l’avez conscientisé, c’est terminé, vous ne pourrez plus l’ignorer.


Conscientiser mon problème et ma douleur

Alors, petite pause à ce stade. Que répondre aux personnes qui disent « ceci ne va faire que conscientiser mon problème ». J’ai déjà assez de douleur, de gêne, ça m’épuise, et toi, tu veux que je me concentre dessus ? Tu veux que je donne à mon problème 10 fois plus d’énergie que nécessaire.

OK, j’entends. La crainte est fondée pour certaines personnes. Réfléchir à un symptôme peut renforcer l’attention qu’on lui porte. Mais le but n’est pas de penser davantage à son problème, c’est de le clarifier, de le peindre, de le sculpter avec précision, puis de le poser sur papier. Et en fait, une fois que c’est posé, vous verrez que ça peut aussi réduire l’anxiété, car on transforme une inquiétude floue en éléments précis. On se sent plus léger.

Bien sûr, parfois, il faut se faire accompagner par des professionnels. Je ne rentre pas ici dans les cas psychoémotionnels très compliqués, les traumas, etc. Loin de moi l’idée de vous dire que vous pouvez vous auto-évaluer alors que vous avez besoin d’un psychiatre. Donc mettons ces particularités de côté. Dans la plupart des cas, lorsqu’on est suivi par un médecin, qu’on a un diagnostic et que l’on veut travailler avec une douleur, une inflammation ou une autre problématique chronique, cette méthode porte ses fruits, ne serait-ce que pour mieux communiquer avec son médecin sur l’état des choses !

Et puis là, le but est de se donner du temps pour y réfléchir à fond, tout noter, et puis passer à autre chose et vivre sa vie. Et pas de tourner en boucle, car là, effectivement, ça deviendrait anxiogène. Mais une fois qu’on a fait ça, le radar est beaucoup plus large. On voit arriver beaucoup plus de trucs, et on les voit arriver bien avant.

Arrivé là, on peut en général commencer à poser des hypothèses de travail.


Suivi personnel : hypothèses

Donc, 2ᵉ point de la méthode, on a fait toutes les observations, on connait le diagnostic du médecin, et on commence à combiner les 2 sources d’information pour faire une liste d’hypothèses qu’on aimerait tester.

On va prendre un exemple concret pour illustrer tout ça, qui est un cas réel : un homme de 35 ans avec qui j’ai travaillé.

Exemple : fatigue chronique

Sa condition principale était une fatigue chronique et invalidante qui durait depuis deux ans. Ça a commencé par un burnout à cause d’un épisode professionnel très difficile, un licenciement. Ensuite, une infection respiratoire très sévère. La convalescence a été rude : il a l’impression que l’infection a aggravé la grande fatigue du départ. Pas grand-chose sur les analyses des différents médecins qu’il a consultés : quelques anticorps, un fond de situation inflammatoire, on suspecte peut-être une infection froide, quelques carences nutritionnelles. Certains spécialistes ont parlé de syndrome post-infectieux. Certains ont parlé d’encéphalomyélite myalgique. Côté piliers du bien-être, il digère mal, il dort mal malgré la fatigue et il est dans un état d’anxiété ++.

Donc OK, c’est la situation de départ, avec un diagnostic certes assez vague, mais on a des hypothèses qui vont nous mener à plusieurs outils qu’on aimerait tester.

  • Ici, on a une inflammation chronique. Hypothèse : « Calmer cette inflammation pourrait améliorer la vitalité ».
  • On a peut-être une infection froide. Hypothèse : « Stimuler l’immunité et aider le système à résoudre cette infection pourrait améliorer la vitalité ».
  • Dans son hygiène de vie : “mieux dormir pourrait améliorer la situation”.
  • “Mieux digérer pourrait améliorer son niveau d’énergie, en particulier après les repas”.
  • Combler les carences
  • Etc.

Donc on a un grand bazar d’hypothèses. C’est un peu intimidant. Et il faut organiser une expérimentation pour passer à l’étape suivante. Dans cette liste d’hypothèses, on va en choisir une. Laquelle ? J’aime bien me fier à l’intuition de la personne avec qui je travaille, elle est souvent intéressante à suivre. S’il n’y a pas d’intuition, je propose une première direction basée sur ma propre intuition et mon expérience en tant que praticien. Et puis on va la tester en mettant en place une expérimentation. Et ça, on en parlera dans la partie 2.

Ensuite on fait le point. A-t-on besoin d’aller plus loin pour améliorer la qualité de vie ? Si oui, on va tester une deuxième hypothèse. Puis une troisième. À terme, ça serait vraiment bien de pouvoir les tester toutes. Et ça serait bien de les tester une à la fois, en série, et pas en parallèle.

Mais, parfois, la personne a vraiment besoin d’aide, et on va décider de tester plusieurs hypothèses. Sinon ça risque de durer des mois, voire des années. Et donc ça sera un peu moins clair car on introduit deux interventions. On va travailler sur le sommeil ET les carences nutritionnelles, et on va voir si votre vitalité s’améliore.

Ce n’est pas parfait. Mais c’est la réalité. On essaiera de conclure du mieux possible dans ce modèle.

faire des hypothèses et expérimenter


Un modèle itératif

Dans ce contexte d’expérimentation, il y a un point important : tout ceci sera très itératif. Faut l’accepter.

Vous allez faire de très nombreuses boucles : hypothèse, mise en place du programme, mesures, validation. Nouvelle hypothèse, nouveau programme, etc. C’est non seulement normal, mais c’est la nature du travail. On pourrait voir ça comme une spirale montante. Lorsqu’on regarde d’en haut, on a l’impression qu’on tourne en rond, car on repart encore dans un test. Et même parfois, notre entourage va faire la remarque… Encore tu te lances dans un style alimentaire, ou encore tu achètes des flacons et des sachets de tisane ? T’en as pas marre ?

Non, j’en ai pas marre. Car lorsque je regarde la spirale de côté, je vois que je progresse vers le haut. Mais mon entourage, très souvent, ne voit que du tournage en rond.

Parfois on stagne. Ça arrive. Parfois on fait 2 pas en avant et 1 en arrière. Ça arrive. Au minimum, même si on stagne, on apprend à se connaître.

Bon… Je vais m’arrêter là pour cette première partie. Avec le recul des années, en tant que praticien et individu qui doit gérer ses propres problèmes, je peux vous dire que cette réflexion est extrêmement importante. Aussi importante que les plantes, la nutrition, le sommeil, le mouvement. Nous avons besoin des outils et de la méthode. La carte et la boussole.

Allez, je vous laisse réfléchir à tout ça. Je vous prépare une 2ᵉ partie sur tout ce qui est expérimentation et surtout, le cœur de la discussion de mon point de vue, qui sera quoi mesurer pour arriver à conclure.

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