Pourpier (Portulaca oleracea) : super aliment et pansement naturel


C’est en allant ramasser du pourpier pour me faire une petite salade que je me suis dit, tiens, et si je vous faisais un petit article/vidéo au passage  ?

C’est une excellente plante nutritive, mais c’est aussi une plante médicinale (je ne sais pas si vous saviez).

Je vous explique ici comment en profiter un maximum.


Le pourpier en quelques mots

On l’appelle aussi le pourpier potager, le pourpier des jardins, le pourpier maraicher ou encore la porcelane.

C’est une plante qui pousse un peu partout : vous allez le trouver dans les champs, dans les vignes, dans les terrains pauvres et compactés. Très souvent il s’invite dans les potagers.

Il a un port plat, reste couchée sur le sol, et supporte de gros stress. On peut le piétiner sans problèmes, il résiste !

Pourpier (Portulaca oleracea)

Il tolère aussi la forte chaleur et la sècheresse, les terrains très pauvres. C’est donc un couvre sol parfait !

Le fait qu’elle résiste au chaud est très intéressant chez moi en Provence car au jardin, lorsqu’il fait très chaud, les salades qui commencent à avoir triste mine. Certaines commencent à monter en graine. Et tout autour, on peut avoir du pourpier magnifique et bien juteux.

Figurez-vous que certains jardiniers ne peuvent pas le supporter ! J’ai discuté avec des jardiniers que m’ont dit que rien que de le toucher, ils sont dégoûtés pour une raison qui m’échappe complètement.

Surtout ne l’arrachez pas, laissez-le tranquille, et coupez-en de temps en temps pour vous préparer des salades qui sont très nutritives.


Un peu de botanique

Son nom latin : Portulaca oleracea, oleracea car il est riche en huile, on en reparlera un peu plus tard.

C’est une plante annuelle qui a un port couché, au ras du sol. Il fait de nombreuses tiges qui partent dans toutes les directions.

Les tiges sont charnues, elles ont souvent une couleur rougeâtre.

La plante est glabre, c’est-à-dire qu’elle n’a pas de poils.

Les feuilles sont charnues, remplies d’humidité, elles font un peu penser à des feuilles d’une plante grasse en fait. Elles ont une forme ovale ou de spatule, elles sont sessiles, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas de pétiole.

Les fleurs sont petites et jaunes et elles ont de 4 à 6 pétales. Le fruit est une petite capsule remplie de graines.

Pourpier (Portulaca oleracea)


Le pourpier dans l’assiette

Nous allons maintenant parler de l’aspect nutritif du pourpier. Vous allez voir c’est une vraie bombe nutritionnelle.

Voici ce que les études nous disent. Tout d’abord, les feuilles de pourpier contiennent une très forte teneur en protéines vu que nous avons 44 g de protéines pour 100 g de pourpier sec. C’est énorme – presque la moitié du poids sec !

Sachant que la plante contient plus de 90% d’humidité (3), vous pouvez doubler le poids si vous utilisez du pourpier frais. Par exemple ici, vous auriez dans les 8,8 g de protéines pour 200 g de pourpier frais.

Et pour vous donner une idée du poids de la plante fraîche d’un point de vue visuel, la quantité que je vous montre dans la vidéo (dans l’assiette) est de 150 g.

Vous avez les minéraux suivants (2) :

  • Potassium : 494 mg ;
  • Magnésium : 68 mg ;
  • Calcium : 65 mg ;
  • Fer : 33 mg.

Potassium, calcium et magnésium sont essentiels au bon fonctionnement de notre métabolisme, de nos os, de notre système nerveux et musculaire.

A ce stade, vous allez peut-être me dire que franchement, 68 mg de magnésium pour 100 g de plante sèche par exemple, cela n’a rien d’impressionnant.

Mais gardez en tête que lorsque vous absorbez ces vitamines et minéraux sous forme naturelle, sous la forme qui nous est offerte par la nature, votre corps sait comment les métaboliser. Vous avez besoin de quantités plus faibles que si vous les preniez sous forme de compléments alimentaires.

Le pourpier contient une quantité non négligeable d’acides gras essentiels, entre 0,1% et 0,6% du poids frais. Ce qui nous fait entre 100 et 500 mg d’acides gras pour 100 g de plante fraiche (4).

Pourpier (Portulaca oleracea)

Les acides gras les plus présents sont les acides alpha- et gamma-linolénique. Vous avez donc une combinaison d’acides gras oméga 3 et oméga 6. C’est probablement la plante qui contient le plus d’acides gras essentiels dans la nature autour de nous.

En ce qui concerne les vitamines (2), toujours pour 100 g de plante fraiche, vous avez 26 mg de vitamine C, 22 mg de vitamine E, des vitamines B1, B2, B3, B6 et B9. Bref, comme je vous l’ai dit, c’est une bombe nutritionnelle.

En salade, elle a un petit goût acidulé et un petit côté charnu et légèrement huileux. Normal vu qu’elle contient des acides gras essentiels.

J’aime bien la mélanger avec une salade de tomate, de mâche, de riz ou de pomme de terre. Elle rajoute un petit côté frais et croquant.

Pour l’accompagner, très simple : un peu d’huile d’olive, un filet de citron, une pointe de sel, c’est délicieux !

On peut aussi la passer à l’extracteur de jus, elle est très souple et très juteuse et donc pourquoi ne pas en rajouter à un petit jus de légumes. Par contre, faites-le à la fin de votre jus, sinon le gel des feuilles va complètement engluer votre machine… et le jus aura du mal à passer au travers du tamis.


Le pourpier, plante médicinale

Tout d’abord c’est une plante qu’on appelle émolliente, c’est-à-dire qui adoucit les tissus enflammés.

Rappelez-vous ce que je vous ai dit, on dirait un peu une plante grasse avec ses feuilles charnues. Les feuilles sont remplies de gel, un peu comme la feuille d’aloe vera. On va donc faire des utilisations très similaires :

  • Inflammation de l’œsophage (oesophagite), lorsqu’il y a un reflux gastrique par exemple ;
  • Inflammation de l’estomac de type gastrite ;
  • Inflammation de l’intestin de type colite ;
  • Tout ce qui est ulcération des muqueuses digestives (ulcère gastrique/duodénal, colite ulcéreuse, etc).

Le docteur Valnet explique que l’on peut aussi l’utiliser pour tout ce qui est inflammations respiratoires et urinaires :

  • Mal de gorge, trachéite, bronchite ;
  • Cystite, inflammations dues au passage de petits calculs.

Notez bien que ce n’est pas spécifiquement une plante pour la bronchite, ou une plante pour la cystite. C’est une plante d’accompagnement. On va la combiner à d’autres plantes, chacune aura son rôle à jouer. Son rôle est d’adoucir les muqueuses enflammées.

Pourpier (Portulaca oleracea)

Gardez en tête l’image que nous donne le docteur Leclerc. Il nous dit c’est un « cataplasme à usage interne ». Imaginez-vous la douceur de la feuille de pourpier qui recouvre vos muqueuses enflammées pour les calmer et leur permettre de se régénérer. Un peu comme un cataplasme, un pansement naturel.

Le pourpier peut avoir un petit côté laxatif, au travers de son côté un peu gras. Il va stimuler l’axe hépatobiliaire et la bile a un petit côté laxatif. Cet effet est aussi dû à son taux d’humidité. Il a une affinité pour l’eau qu’il va retenir dans le tube digestif pour permettre un meilleur transit. Il peut donc vous aider si vous avez une petite tendance à la constipation.

Autre point intéressant, Le docteur Valnet nous explique que le pourpier augmente la coagulabilité sanguine, il permet au sang de coaguler plus facilement.

Valnet recommande donc le pourpier lorsqu’il y a saignements, et même saignements assez sérieux dans son expérience, saignements des poumons, saignements dans les urines, etc. Et bien évidemment, si cela vous arrive, vous aller voir votre médecin directement, ne faites pas de bêtises.


Formes utilisables

Outres les formes alimentaires (forme feuilles fraîches), en tant que plante médicinale vous avez aussi la forme sèche.

Vous faites sécher les parties aériennes et vous en faites des infusions, une forme que personne n’utilise aujourd’hui. C’est dommage car cela peut être pratique pendant l’hiver lorsqu’il n’y a plus de pourpier en nature.

Vous coupez les parties aériennes et vous les faites sécher à plat sur une grille. Ensuite, vous les stockez dans des sacs en papier dans une pièce bien sèche. Attention car elle va facilement se regorger d’eau : si vous la laissez dans un endroit humide et elle peut moisir.

Les dosages, chez Valnet : 20 à 30 g des feuilles sèches par litre d’eau, 3 ou 4 tasses par jour.

En application externe, vous pouvez hacher les feuilles, ou utiliser le jus de la plante passé à l’extracteur de jus. Ceci calmera les inflammations et les brûlures de peau, les coups de soleil, là encore un peu comme avec le gel d’aloe vera.

Pourpier (Portulaca oleracea)


Précautions et contre-indications

  • Vu que la plante agit sur la coagulation sanguine, il se pourrait qu’il y ait interaction avec les médicaments anticoagulants. Ceci est spéculatif de ma part, mais je pense qu’il vaut mieux garder ça en tête ;
  • Évitez d’en prendre trop souvent en cas de calculs rénaux car la plante est riche en acide oxalique. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on ne va pas en manger tous les jours non plus, ni la prendre à de trop fortes doses pendant trop longtemps. En effet, elle peut irriter les reins sur le long terme.
    • Il faut savoir que l’acide oxalique peut s’associer à des minéraux et se précipiter sous forme de cristaux, cristaux d’oxalate de calcium par exemple qui peuvent irriter le système rénal.
  • Une étude montre qu’il peut avoir des effets stimulant sur l’utérus. C’est un peu spéculatif vu que dans l’étude l’extrait de pourpier était injecté dans le sang, mais bon, comme d’habitude, par principe de précaution on va y aller tout doucement pendant la grossesse.

Pourpier (Portulaca oleracea)


Références

(1) A. I. Mohamed and A. S. Hussein, “Chemical composition of purslane (Portulaca oleracea),” Plant Foods for Human Nutrition, vol. 45, no. 1, pp. 1–9, 1994.

(2) M. K. Uddin, A. S. Juraimi, M. S. Hossain, M. A. U. Nahar, M. E. Ali, and M. M. Rahman, “Purslane weed (Portulaca oleracea): a prospective plant source of nutrition, omega-3 fatty acid, and antioxidant attributes,” The Scientific World Journal, vol. 2014, Article ID 951019, 6 pages, 2014.

(3) Rashed AN, Afifi FU, Disi AM. Simple evaluation of the wound healing activity of a crude extract of Portulaca oleracea L. (growing in Jordan) in Mus musculus JVI-1. J Ethnopharmacol. 2003 Oct;88(2-3):131-6.

(4) Oliveira, Ivo & Valentão, Patrícia & Lopes, Rosário & Andrade, Paula & Bento, Albino & Pereira, José. (2009). Phytochemical characterization and radical scavenging activity of Portulaca oleraceae L. leaves and stems. Microchemical Journal. 92. 129-134. 10.1016/j.microc.2009.02.006.

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85 réponses

  1. esque Les caractristique la plante de la région aride et semi-aride sont-elles les mêmes que celles des zones humides ou du nord de la Méditerranée?

    1. Bonjour Tatai
      en règle générale les plantes ont des caractéristiques en commun et aussi en fonction de la terre qui les nourrit , donc (sans avoir de certitudes) il me semble que le pourpier entre dans cette règle

  2. Salut amis des plantes
    Je connais depuis très longtemps l’usage culinaire du pourpier des jardins car il fait partie des ingrédients de la « soupe z’habitants », spécialité antillaise. On peut en ajouter dans les potages où ses propriétés émollientes agissent comme un liant.
    Ghislaine

  3. Dommage que le pourpier n’est pas disponible tout l’année.

    Autre question:
    mon épouse 65 ans a régulièrement des bouffées de chaleur. D’où cela vient-il et que faire pour régler ce problème.
    Merci pour votre aide

    1. Bonjour Dominique
      Vous pouvez le faire sécher comme l’explique Christophe
      Concernant les bouffées de chaleur de votre épouse, il y a des probabilités pour que ce soit la suite de la ménopause, liées à la diminution des oestrogènes et provoquant des troubles de la circulation sanguine et souvent amplifié par le stress, la chaleur, les émotions et cela peut trainer plusieurs années après la ménopause
      vous avez plusieurs plantes qui peuvent atténuer par exemple le houblon, le trèfle (attention avec ces plantes si cancer hormono dépendant) vous avez aussi le lin (l’huile de lin)qui a aussi une action oestrogénique et a aussi une action pour contrer les effets de l’ostéoporose , mais difficile dans le cadre de ce site de faire un conseil personnalisé

  4. génial, votre article et justement en ce moment…. j’en ai une énorme qui se plait dans un pot avec un rosier depuis plusieurs années….j’ai commencé tout doucement à en manger cet été….elle est magnifique et je la remercie chaque fois que je passe devant ….
    votre article arrive juste à point Merci de vos conseils nadine*

  5. Au Pays Basque le pourpier est très rare…
    Pourquoi Christophe ?
    Comment en planter ?

    Merci pour vos passionnants partages.
    Vous êtes une « belle » personne, et c’est un Bonheur de vous suivre !

  6. bonsoir,
    elle est tellement costaud, qu’elle a aterrit dans mon pot de géranium sur mon balcon. Ma salade ne peut pas être plus proche!!
    Merci Christophe pour la réhabilitation. Je vais faire passer.

  7. Un très grand merci pour cette vidéo sur cette plante que j’entretiens dans le jardin.
    Il faudra peut être que je fasse un peu plus attention, car je la mets au menu midi et soir, une bonne poignée et avec elle, et d’autres aides alimentaires, j’ai résisté cet été aux chaleurs de l’été. Les compléments alimentaires sont restés au placard.
    Les dernières années j’en avais conservé selon le principe de la lacto-fermentation. Cette année j’ai préparé quelques pots différents en y mettant d’autres plantes, un peu d’ail, d’échalote, du romarin, diverses graines, un peu de curcuma et gingembre, du basilic ou de l’estragon.
    J’attends un peu de pluie pour qu’il retrouve une belle mine appétissante pour continuer et dans un prochain je pense y mettre de l’ortie.
    J’en mets aussi dans de l’huile d’olive. Une fois ouvert cela se conserve très bien au frigo.
    Et pour ceux qui sont envahis, s’ils ont des animaux, des poules, lapins, … ils se régaleront avec, et les volailles donneront des œufs un peu plus riche en oméga
    3.
    Très cordialement

      1. bonjour,
        hier j’ai fait un bocal de pourpier lactofermenté.Je l’ai coupé en petits morceaux, mélangé à des gousses d’ail.J’ai mis des rondelles de citron bio dans la périphérie du bocal, ajouté le pourpier et l’ail et versé ma saumure (30g de sel pour un litre d’eau). J’utilise des bocaux à joint caoutchouc,pas besoin de mettre un poids.

  8. Domage, vous avez peu parler de l’effet pourpier sur la DMLA !

    j’en ai plein mon jardin ! et je voudrais bien l’utiliser pour améliorer ma vue

    Merci pour le « tuyau » (j’en suis à ma 29 ème injection dans l’oeil, gauche)

  9. Bonjour, merci Christophe pour toutes vos vidéos. J’apprécie vraiment la manière dont vous présentez les plantes .c’est une découverte à chaque vidéo. Et là je découvre le pourpier que je ne connaissais pas et que j’ai aussi arraché comme mauvaise herbe dans mon potager…. Vaut il mieux le récolter et le manger lorsqu’il n’est pas en fleur. Et est ce que les propriétés sont les mêmes avec les fleurs? Merci. Sabine B.

    1. Bonjour Sabine,
      Je vous dirais que je ne sais pas trop, il m’a l’air tout bon avant et après la floraison. Logiquement, il est le plus riche en tout début de floraison (c’est le cas de nombreuses plantes médicinales), mais là, comme aliment, je préfère en profiter frais et au besoin. L’autre jour, celui que j’ai mangé était en graine et je me suis retrouvé avec pas mal de petites graines noires dans mon assiette. Le goût des feuilles était toujours bien présent.

  10. Merci pour cette vidéo très instructive (à noter qu’en général je lis le texte, puis je regarde la vidéo si j’ai le temps, mais le texte est déjà une somme et ça me permet de prendre des notes pour mon fichier)
    > J’hésite toujours à récolter le pourpier là où je passe, car je ne suis jamais sûre que c’est bien du pourpier (il semble y avoir de nombreuses variétés) et je crains aussi les risques de « pollution » (plante à raz de terre, piétinée par tout et n’importe quoi).Promis, j’en ferai pousser dans mon mini-jardin dès que je serai installée.
    > La quantité impressionnante de potassium est une super nouvelle pour les sujets à l’hypertension…!
    > Bonne nouvelle aussi pour mes intestins « à diverticules », je pense que ça peut aider… 8-/
    > On peut le cuire ? Pas trop de diminution de nutriments ? Et/ou le surgeler (cru ou cuit) ?
    > Je suppose qu’il est possible de le sécher dans un déshydrateur ? Peut-on avoir une idée du temps et de la température ?
    Encore merci ! 🙂
    Anne

    1. Bonjour Anne
      – oui on peut le rajouter sur la liste des légumes et comme pour toute cuisson il y a un peu de perte mais il en reste toujours quelque chose (comme avec les autres légumes)
      – la congélation est une bonne option
      – difficile à dire , il faut surveiller car le taux d’humidité est trop variable , quant à la température comme pour les autres plantes (entre 30° et 40° à quelque chose près)

  11. Excellent article… Ravie de savoir que le pourpier sauvage de mon jardin était si riche.
    Toutefois, il me semble qu’il y a une petite erreur de calcul au début de l’article, qu’il serait dommage de laisser.
    44g de protéine sur 100g de plante sèche. 90% d’au dans la plante fraîche donc 100g g de plante fraîche contiennent 4.4 g de protéine, et 200g 8.8g, et non pas 44g comme mentionné… A moins que vous considériez que la couche d’hydratation de la protéine fasse partie de la teneur en protéine ?
    Très cordialement

  12. … et une de plus !… décidément Christophe, depuis que je connais votre blog, çà fait la Nième plante que je réhabilite dans mon jardin, parmi celles considérées comme « mauvaise herbe » et que je classifierai désormais, « à protéger »… Car effectivement tout l’été j’ai arraché des quantités de pourpier et mis sur le tas de compost avec plaisir, car pour moi envahissante, comme désormais, le lierre terrestre que je préserve ou le géranium « herbe de St Jean » et bien d’autres, dont la liste serait trop longue à énumérer… En avez-vous encore beaucoup à nous sortir de votre musette ?.. Mais , à part le « mouron rouge ou bleu » je ne vois plus d’autres plantes qui poussent librement sans les semer et qui prolifèrent (donc des mauvaises herbes envahissantes) dont vous pourriez attirer notre attention pour tels ou tels soins à nos organismes… Mais, sait-on jamais ?… 🙂

      1. oh! je pense que Christophe en trouveras toujours quelques unes, et puis,…je n’utilise pas de produits Monsanto, ni Bayer…. comment ils appellent çà ?… du glyphosate ou round up ?…. beurk !…..

  13. bonsoir
    merci pour votre site et les mines de renseignements sur les plantes et leur utilisations diverses .
    mon potager est plein de pourpier , j’en mange cru dans les salades , ou cuit, les grosses tiges a l étouffée ou en soupe avec d autres légumes C’est un délice !
    et je le conserve au congélateur pour l’hiver , juste rincé , séché .je ne pensais pas que cette plante était si riche………

  14. Enfin une vidéo sur le pourpier! Merci Christophe de remettre cette plante à l’honneur…
    Une suggestion pour pouvoir la consommer au cœur de l’hiver: la lactofermentation, fastoche à faire, pour accompagner certains plats ou salades.
    Très différent de la plante fraîche, mais la meilleure façon d’en garder tous les nutriment et plus
    Je ne savais pas qu’il valait mieux ne pas en manger tous les jours…je vais donc réduire les doses…
    Et bien sûr, tenter le séchage…

  15. Bonsoir et merci pour votre vidéo très intéressante, comme toujours.
    Juste une petite question, la partie à utiliser (médicinale et/ou alimentaire), c’est feuilles et tiges ou uniquement les feuilles ?
    Je vous remercie par avance pour votre réponse.
    Cordialement
    Nathalie

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