Faire un macérat huileux

Faire un macérat huileux

A base de plantes médicinales

Fabriquer un macérât huileux de plantes médicinales

Faire un macérat huileux est l’une des activités les plus gratifiantes que je connaisse.

C’est en général au mois de juillet que je ramasse les plus belles fleurs de souci. A quatre pattes dans mes bandes, j’anticipe déjà la vision de ces grands bocaux remplis d’huile d’olive, avec ces beaux soleils oranges en suspension. Les macérats huileux sont extrêmement utiles pour toute la famille. Le macérat de souci par exemple est très efficace pour calmer l’inflammation des brûlures, éraflures et petites coupures de la vie quotidienne.

Le macérat huileux, réparti en petites bouteilles, fera aussi le cadeau idéal pour votre entourage. Ajoutez une belle étiquette calligraphiée à la main pour la touche personnelle, et vous alliez utilité et esthétique. Vos amis vous en remercieront.

Mais nous mettons la charrue avant les boeufs. Revenons à la préparation elle même, et revoyons ensemble la méthode détaillée.

 


Les huiles

Si vous pensiez avoir laissé la chimie dans un tiroir de bureau d’école, en espérant ne jamais y revenir, je vais hélas devoir vous décevoir. Car pour faire un bon macérat huileux, il faut avant tout choisir la bonne huile, celle qui restera la plus stable au fil des mois.

Les différentes huiles sont en général équivalentes du point de vue de leur pouvoir d’extraction. Elles sont beaucoup moins efficaces que le mélange alcool + eau, mais sont beaucoup plus adaptées à l’application externe. D’abord, leur viscosité en fait le liquide idéal pour le massage. Elles déposent aussi une couche sur la peau, couche qui ne pénètre pas aussi bien que la crème (qui sera le sujet d’un autre article), mais qui protège une zone endommagée.

Toute la discussion va donc se faire sur leur capacité à rester stable, ou à rancir. Et la stabilité est liée à la structure chimique de la molécule d’huile. Si la molécule est ce qu’on appelle « saturée », le stress oxydatif ne pourra pas venir endommager la molécule qui restera stable au fil des mois. Si elle n’est pas saturée, les radicaux libres pourront venir endommager la molécule, la rancissant au passage.

Voici les différents types d’huile à considérer :

  • Les huiles polyinsaturées : huile de colza, de germes de blé, de maïs, de tournesol, de soja, de noix, « isio 4 » et autres mélanges, etc. C’est huiles sont à éviter pour les macérats huileux. Elles vont rancir relativement vite. Certes, on peut les stabiliser aux huiles essentielles (voir chapitre à ce sujet plus loin). Mais pourquoi ne pas choisir une huile stable à l’origine ?
  • Les huiles monoinsaturées : huile d’olive principalement. Elles sont stables à température ambiante et s’oxydent très peu. Elles s’oxydent si on les chauffe à des températures trop hautes.
  • Les huiles saturées : huile de noix de coco, beurre clarifié, saindoux, beurre de cacao, etc. Ces huiles sont plus dures à travailler car elles sont souvent figées à température ambiante. Par contre, elles ont une stabilité totale.

Le bon compromis : les huiles monoinsaturées, l’huile d’olive en particulier est la reine pour tout macérat huileux. Mais il y a bien d’autres choix. Voici une vidéo pour vous expliquer comment bien sélectionner vos huiles végétales.

Achetez une huile première pression à froid, et une huile bio. Bio parce que les produits chimiques et pesticides sont liposolubles, c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans les lipides. L’huile étant un lipide, elle aura la capacité de stocker une énorme quantité de produits chimiques indésirables. Mieux vaut bien choisir son huile.

L’huile d’olive va rester stable pendant 2 ans ou plus, ceci sans ajout d’huiles essentielles ou autres conservateurs. Il faudra par contre prendre vos précautions et stocker vos huiles dans un endroit qui reste frais et à l’abri de la lumière.

Si vous désirez utiliser une autre huile, je vous conseille de considérer sa stabilité avant toute chose. Ensuite, certains autres paramètres seront important, et dépendent des goûts du préparateur et de l’utilisateur :

  • La viscosité du corps gras. Le beurre de cacao est stable mais solide à température ambiante. L’huile d’olive est fluide. Plusieurs corps gras peuvent être mélangés ensemble afin d’en modifier la viscosité.
  • La pénétration et la sensation sur la peau. Certaines huiles pénètrent mieux que d’autres, ou laissent une sensation plus agréable.

La seule façon de développer vos préférences : l’expérimentation !


Préparation de la plante

Tout macérat huileux se fait à partir de la plante sèche.

Il est impératif de bien faire sécher la plante auparavant, car tout reste d’humidité peut entraîner une fermentation de l’huile, qui fera au long terme rancir le macérat. Et pour certaines parties de plante, ceci n’est pas aussi simple que l’on pourrait l’imaginer.

Les parties les plus problématiques sont souvent les boutons de fleurs, car ils regorgent d’humidité. Prenons pour exemple le millepertuis, qui nécessite la cueillette d’une partie des fleurs en boutons. Les feuilles et fleurs ouvertes vont sécher relativement rapidement, donnant l’impression que la plante est prête à mettre en macérat huileux.

Les boutons par contre sont souvent encore humides. Il faut faire le test suivant : presser le bouton entre ses doigts. Si le bouton n’est pas sec et ne s’effrite pas, la plante n’est pas encore prête. Retournez bien vos plantes plusieurs fois sur vos bacs de séchage, ou si vous les suspendez assurez-vous qu’elles ne soient pas trop serrées, ou que le bouquet ne soit pas trop gros. L’air doit bien circuler autour des différentes parties de la plante.

Sur la photo ci-dessous, des fleurs de marguerite (Leucanthemum vulgare) sortant du bac de séchage. Je vérifie au touché leur état de déshydratation, en écrasant plusieurs boutons entre mes doigts. Les fleurs sont plutôt grosses, je les écrase donc entièrement, en allant voir aussi dans le coeur jaune. Ces jolies fleurs feront une très bonne huile anti-inflammatoire.


Parfois, une récolte peut être infestée de petites chenilles, qui elles même contiennent beaucoup d’humidité. Les mettre dans le macérat huileux est problématique.


Macération simple

Le premier processus de macération consiste à mélanger la plante sèche directement à l’huile d’olive. Nous verrons dans les chapitres suivants des procédés un peu plus complexes mais parfois nécessaires pour maximiser l’extraction.

  • Placez la plante bien séchée dans un bocal (que vous laisserez ouvert pendant la macération) ;
  • Recouvrez la plante d’huile d’olive bio première pression à froid ;
  • Placez un morceau de tissu ou de papier sulfurisé sur le dessus du bocal que vous faites tenir avec un élastique ;
    • Il ne faut pas fermer le bocal. L’huile doit respirer car il reste toujours un peu d’humidité dans la plante, et nous voulons nous assurer que l’humidité puisse s’échapper du bocal.
  • Vérifiez le niveau d’huile le lendemain. Certaines plantes vont absorber beaucoup d’huile, d’autres non. S’il n’y a plus assez d’huile pour recouvrir la plante, en rajouter. Notez bien que parfois la plante flotte et l’huile se retrouve sous la plante (ce qui ne veut pas dire qu’il manque de l’huile nécessairement) ;
  • Mettez le bocal dans un sac en papier épais qui ne laisse pas passer de lumière, et placer le tout devant une fenêtre qui reçoit le soleil, ou dehors à un endroit qui reçoit le soleil plusieurs heures par jour.
    • Placer un macérat huileux au soleil sans la protection du sac est pour moi une erreur, car nous savons aujourd’hui que les UVs du soleil détruisent énormément de composants actifs de la plante. Ces composants sont très fragiles. De plus, avec le soleil, l’huile du macérat va s’oxyder plus vite.
  • Remuez le mélange de temps en temps ;
  • Laissez macérer pendant au moins un mois, plus si vous le désirez ;
  • Placez un morceau de coton ou de tissu non coloré sur un saladier en verre (vous verrez pourquoi en verre par la suite), assurez vous que le coton recouvre bien les parois du saladier ;
  • Versez le mélange plante + huile dans le saladier sur le tissu ;
  • Ramenez les coins du tissu pour former un baluchon contenant le mélange, puis commencez à presser gentiment le mélange au travers du tissu avec vos mains. Prenez votre temps, et essorez par torsion le tissu rempli du mélange, comme lorsqu’on essore un torchon trempé à la main.
    • Notez que les presses hydrauliques ou mécaniques ne feront pas un bon travail, et risquent d’extraire des petites poches d’humidité qui restent coincées dans la plante sèche, ce qui fera tourner l’huile. Mieux vaut les laisser emprisonnées dans la plante, s’il y en a.
  • Laissez décanter une journée. Regardez au travers du saladier en verre, au fond du saladier, afin de voir si de l’eau s’est séparée de l’huile. S’il y en a une couche, vous le verrez vite, et il faudra l’éliminer. Le mieux sera de récupérer l’huile uniquement par le dessus, à l’aide d’une louche. Attention de ne pas trop faire remuer la couche d’eau. Vous pouvez aussi la siphonner à l’aide d’un petite tuyau.
  • Mettez en bouteille et étiquetez avec le nom de la plante et la date.
  • Conservez dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière.

Macération à température contrôlée

La température favorise une meilleure extraction. L’huile doit être chaude, mais pas trop chaude. Dans l’idéal, il faut garder l’huile entre 38°C et 40°C, pas plus chaud.

Pour accomplir ceci, j’utilise un auto-cuiseur sur lequel j’ai rajouté un rhéostat sur le fil d’alimentation. Un auto-cuiseur normal chauffe trop, même au réglage le plus bas. Vous pouvez aussi vous procurer une rallonge qui inclue un rhéostat pour réduire l’arrivée d’électricité. Certaines personnes utilisent aussi une yaourtière, qui chauffe à basse température et semble produire d’excellentes huiles.

Fabriquer un macérât huileux de plantes médicinalesEnsuite, j’utilise un thermomètre à sonde, la sonde restant constamment immergée dans l’huile et me permettant de garder mon macérat huileux entre 38°C et 40°C. Je place mon autocuiseur dans un coin de ma salle de travail, et je laisse macérer pendant 7 à 10 jours, en vérifiant plusieurs fois par jour que la température se soit bien stabilisée au niveau voulu.

Fabriquer un macérât huileux de plantes médicinales

Je ne couvre jamais le cuiseur afin de laisser l’humidité s’évaporer. Par contre, pour éviter que de la poussière ne se dépose sur mon huile, je place un morceau de coton au dessus du récipient du cuiseur.

Voici quelques photos de préparation d’un macérat huileux de camomille allemande (Matricaria recutita), que j’utilise en massage externe pour soulager les enfants qui ont des petits maux de ventre.

La photo ci-dessous montre les fleurs de camomille effritées à la main et placées au fond du bac du cuiseur.

Fabriquer un macérât huileux de plantes médicinalesElles sont juste recouvertes d’huile d’olive avant de mettre à chauffer entre 38°C et 40°C.

Fabriquer un macérât huileux de plantes médicinalesAu bout de 7 à 10 jours de cette macération lente, je suis la méthode de pressage décrite dans le chapitre précédent, puis décantation et mise en bouteille.


Macération avec intermédiaire alcoolique

Lorqu’on réfléchit à l’extraction d’un point de vue chimique, on s’aperçoit très vite que l’huile n’est pas le meilleur des solvants. L’huile n’extraira que très peu les résines par exemple.

Pour optimiser l’extraction, on peut utiliser un solvant intermédiaire qui est l’alcool pur. C’est une méthode que j’ai souvent utilisée lorsque j’exerçais aux Etats-Unis vu que je pouvais me procurer de l’alcool à 96° dans le commerce. En France, ceci n’est pas possible. Mais je vous expose tout de même la méthode ici, car elle a fait ses preuves et était utilisée par les pharmaciens du siècle dernier pour préparer de très bonnes huiles.

Pour information, voici une liste de plantes pour laquelle cette méthode sera particulièrement efficace :

Achillea millefolium
Arnica spp
Calendula officinalis
Commiphora myrrha
Cupressus
Echinacea
Geranium
Grindelia
Juglans
Matricaria
Monarda
Rosmarinus
Ruscus aculeatus
Salvia
Scrophularia
Stachys
Symphytum
Thuja
Usnea
Verbascum

Première partie :

  • Placez la plante séchée et broyée dans un grand bol ou un saladier. Supposons que nous avons 200 grammes de plante séchée.
  • Ajoutez la moitié de cette quantité en poids d’alcool pur. Pour notre exemple, ajoutez 100 ml d’alcool.
  • Mélangez bien et laissez reposer 2 heures dans le saladier couvert.
    • Il n’y aura pas assez d’alcool pour tremper le marc, il sera humidifié tout au plus, ce qui est l’effet recherché – nous ne voulons pas démarrer une macération.
  • Remuez 2 ou 3 fois pendant ces 2 heures, afin que l’alcool soit bien réparti sur tout le volume de la plante.

Dans cette première partie, l’alcool pur commence à extraire les composants de la plante.

Deuxième partie :

  • Au bout de 2 heures, placez la plante humidifiée par l’alcool dans un blender.
  • Rajoutez dans le blender 7 fois le volume de plante en huile d’olive. Pour notre exemple, 200 x 7 = 1400 ml c’est à dire 1,4 L.
  • Faites tourner le blender jusqu’à ce que le mélange devienne tiède ;
  • Pressez comme expliqué dans le chapitre précédent ;
  • Si le mélange a toujours une petite odeur d’alcool, laissez reposer l’huile 24 heures dans un récipient le plus large possible (afin de maximiser le contact avec l’air) en venant remuer de temps en temps. Le reste d’alcool devrait s’évaporer rapidement.
  • Mettez en bouteille, étiquetez et rangez dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière.

Macération de plante fraîche

Certaines plantes perdent rapidement leurs propriétés lorsque sèches. Mais comme expliqué précédemment, les risques de fermentation et de rancissement augmentent considérablement. Comment faire ?

Si vous voulez réaliser un macérat huileux de ces plantes là, procédez de la manière qui suit. Ceci s’applique aux plantes telles l’arnica ou le millepertuis.

  • Pour minimiser les risques de fermentation de l’huile, faites d’abord sécher le plus possible la plante mais pas complètement. La plante sera alors fripée, mais toujours humide. Elle ne s’effritera pas au toucher. J’utilise le terme « plante quasi fraîche » pour ce cas de figure.
  • Suivez ensuite la méthode « macération à température contrôlée » expliquée plus haut. La température constante autour des 40°C assure l’évaporation douce mais constante de l’humidité restante pendant la période de macération.

Sinon, vous pouvez faire une macération classique suivie d’une étape de décantation. Si vous voyez de l’eau, même si c’est une fine couche, accumulée au fond du bocal, il faudra l’évacuer en récupérant l’huile sur le dessus (délicatement à la louche, ou en siphonnant l’huile dans un autre récipient).


Conservateurs

Certaines personnes rajoutent des conservateurs dans leurs huiles pour les garder le plus longtemps possible. Voici les deux conservateurs les plus utilisés :

  • La vitamine E, qui est un antioxydant protecteur et qui se trouve sur internet ou dans votre boutique de produits naturels. Rajoutez 0.2 g (environ 8 gouttes) de vitamine E pour 100 ml de macérat huileux. Achetez un extrait de vitamine E 100% naturel (ex : extrait à partir d’huile de tournesol).
  • Les huiles essentielles. Certaines huiles comme l’HE de romarin sont des antioxydants très puissants et quelques gouttes par litre de macérat huileux fournira une protection additionnelle contre le rancissement. Vous pouvez rajouter 4 à 6 gouttes d’huiles essentielles pour 100 ml de macérat huileux.

Le résultat final

Une bonne huile doit avoir une belle couleur, et surtout un goût et une odeur qui reflète la plante choisie. Une huile de feuilles de consoude sera d’un beau vert foncé. L’huile de millepertuis sera d’un rouge foncé et opaque. L’huile de souci sera d’un beau jaune-orangé.

Faire ses propres macérats huileux n’est vraiment pas sorcier. C’est une très bonne manière de capturer les propriétés de la plante pour une application externe. Mais n’oubliez pas aussi qu’une infusion ou une teinture diluée appliquée en compresses est très efficace.

Ci-dessous, un macérat huileux de millepertuis (Hypericum perforatum).

Fabriquer un macérât huileux

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1 588 réponses

  1. Bonjour,

    Suite à l’achat de vos ouvrages j’ai tenté le macérat huileux de gingembre, frais, râpé. J’ai fortement complété à l’huile pour être sur que le râpé était sous le niveau d’huile. Après 4 semaines je viens de le passer au travers un tissu, deux fois.

    L’odeur est agréable. Cependant, j’ai un dépôt important au fond du récipient. Je vais laisser décanter afin d’être sûr d’éliminer l’eau. Cependant, dois-je également me débarasser de ce dépôt ? Ou le mélanger à l’huile avant utilisation ?

    Mon but est ensuite d’en faire un onguent, avec une cire d’abeille fournie par un ami apiculteur.

    Merci

    1. Bonjour Loïc
      il se pourrait que ce dépôt soit l’amidon contenu dans la racine (une fois que vous avez vérifié que l’eau est bien partie)

  2. Bonjour Christophe,
    L’huile essentielle de romarin est mentionnée pour l’ajout au macérât mais laquelle : romarin a cineole, à verbenone ou camphre. Il y en a t-il une à privilégier systématiquement pour les macerats ? Je compte faire un macérât de millepertuis qui sera destiné aux petits (4 ans) et grands pour la bobologie du quotidien, laquelle choisir ?
    Par ailleurs l’huile de jojoba n’est pas souvent envisagée pour les macerats, elle semble pourtant résistante à l’oxydation, est-ce l’ideal ? Merci, bonne soirée.

    1. Bonsoir EV
      Tout dépend de votre objectif, par exemple pour avoir des propriétés cicatrisantes et régénérantes cutané on choisira plutôt Rosmarinus off.CT verbenone, si c’est pour une peau grasse et acnéique Rosmarinus cinéole sera plus adapté … pour ma part je choisis souvent verbenone

      1. Ok merci pour votre réponse. Par ailleurs, j’en profite pour vous poser une autre question: mon macérât jojoba millepertuis est en yaourtière depuis 3 jours mais l’huile ne semble pas se colorer de sa fameuse robe rouge. Combien de temps peut-on le laisser en yaourtière pour avoir un macérât de concentration optimale ? Et voir cette couleur apparaître ? A moins qu’il n’y ai pas assez de fleurs. Il y a suffisamment de fleurs pour 50ml d’huile.

        1. bonjour Ev
          Alors le mystère du millepertuis qui ne fait pas rougir l’huile n’est toujours pas résolu, l’année dernière beaucoup ont eu la surprise de constater que l’huile ne rougissait pas; plusieurs hypothèses furent avancées (est ce bien hypericum? frais ou sec ? au soleil ou protégé? bref , pour l’instant on reste dans le flou et certains fonctionnent et d’autres pas
          j’ai testé sur la même plante (cueilli en Provence), une partie en teinture qui rougissait et l’autre dans l’huile et rien du tout;
          normalement c’est dans la journée même que l’huile devrait commencer à rougir (quand tout va bien )

  3. Bonjour Christophe et Sabine,

    Je suis en train de faire un macérat huileux avec un intermédiaire alcoolique (rhum blanc 55°) de griffe du diable.

    Je ne sais pas si c’est la meilleure méthode mais au vu des racines je me suis dit que c’était le mieux.

    Par contre je voudrais savoir si on pouvait utilisé immédiatement le macérat après le passage au blender ? Si non combien de temps faut il le conserver avant usage ?

    Un grand merci
    Baptiste

    1. Bonjour Baptiste
      oui vous pouvez , j’ai fait des crèmes et des onguents tout de suite après et sans problème (même si il reste une petite odeur d’alcool, ça s’en va avec les autres préparations )

  4. Bonjour Christophe et merci pour la très grande générosité dont vous faites preuve dans le partage de vos connaissances.

    Est-ce que je peux utiliser l’éthanol à 96° à la place de l’alcool des fruits ?
    J’en ai fait l’essai avec le curcuma. Ensuite j’ai utilisé la ventilation du séchoir pour accélérer l’évaporation de l’éthanol. Je ne sais pas si mon procédé est bon ou pas ?
    Merci de m’éclairer

    1. Bonjour Matt
      si c’est de l’éthanol non modifié oui sans problème, je pense que vous parlez d’un macérat huileux avec intermédiaire alcoolique?
      si vous laissez votre macérat huileux à l’air (avec un tissu léger par dessus pour protéger de la poussière) l’alcool qui ne s’est pas évaporé pendant la séance « blender » s’en ira au bout de quelques jours, et peut être plus vite dans une pièce bien ventilée

  5. Bonsoir,
    Merci pour la qualité de vos articles. Je découvre la macération huileuse et je trouve ça passionnant. Ma question concerne la phase de séchage. J’habite en Normandie, là où le soleil et la chaleur ne sont pas toujours (pour ne pas dire rarement!) au rendez vous, et où le taux d’humidité dans l’air est quelquefois assez important. Le temps de séchage peut donc être terriblement looonnng!
    – Pouvez vous m’éclaircir sur les méthodes à employer pour un séchage au four efficace, et garantissant l’intégrité des principes actifs de la plante?
    – L’utilisation d’un déshydrateur vous paraît-elle appropriée, voire meilleure, comparée au four traditionnel ?

    1. Bonjour Cécile
      Je comprends parfaitement votre problématique … le four peut-être une bonne option, entre ouvert entre 30° et 40° le temps du séchage , et la durée sera en fonction de la plante et de son taux d’humidité (est ce une option très économique ?je ne sais pas :)) le déshydrateur a donné lieu à de nombreuses discussions entre les élèves de Christophe, certains y voyaient un avantage, d’autres relataient que selon le niveau où étaient placées les plantes il n’y avait pas d’homogénéité dans le séchage, le déshydrateur a une utilité quand problème de séchage (humide comme en ce moment) et surtout pour les plantes riches en mucilages (plantain, mauve etc..) l’inconvénient (on ne peut pas en faire beaucoup en même temps)
      Pour ma part j’ai opté pour un déshumidificateur (qui récupère l’eau dans un bac), je l’ai acheté d’occasion via un site spécialisé dans les affaires d’occasions, j’ai kidnappé une pièce de la maison (la plus petite) pour mettre mes plantes et j’avoue que ça m’a changé la vie , les plantes sèchent plus vite et bien (même le plantain ne s’en plaint pas 🙂 )

  6. Bonjour Sabine,
    J’ai fait, il y a 12 jours, un macérat huileux et une teinture alcoolique de millepertuis à partir de plante séchée achetée en pharmacie. La teinture est bien rouge par contre le macérat reste jaune. J’ai utilisé une huile d’olive bio douce pressée à froid. Je l’ai bien mis au bord d’une fenêtre à l’abri dans une enveloppe kraft. Est-ce du au mauvais temps ? (en ce moment le temps est beaucoup au gris) ou est-ce que ça prend plus de temps à devenir rouge avec l’huile ?
    Ou y’a t’il une autre raison ?
    Merci

    1. Bonjour Sylvie
      l’année passée le MH de millepertuis qui ne rougit pas a fait l’objet de nombreuses discussions parmi les élèves de Christophe, car chez beaucoup (dont je faisais partie) l’huile ne rougissait pas, nous nous sommes demandés si c’était le fait que la fleur soit sèche (les exceptions à la règle) car avec plante fraiche l’huile rougissait (enfin pas pour tout le monde) et la question n’a pas vraiment trouvé de réponse, il se peut aussi que ce ne soit pas hypericum perforatum, ce peut être un autre style tetrapterum ? qui lui ne fait pas rougir l’huile … Nous en avons conclu qu’il faut essayer plusieurs technique, qu’il faut bien vérifier que ce soit le perfoliatum, et faire ses expériences, directement au soleil? seulement à la chaleur? bref chacun a ses propres techniques et celles qui fonctionnent pour les uns ne fonctionnent pas forcément chez d’autres, et le Millepertuis a encore bien des secrets à l’abri de ses pétales 🙂

      1. Merci. Ce qui m’a interpellé c’est que la teinture est bien devenue rouge. Exactement la même plante dans un alcool à 55 degrés. C’est peut être une histoire de chaleur après tout. On verra dans quelques semaines comment ça évolue

        1. oui, certains se sont demandés (dont moi) pourquoi certaines fois dans l’alcool ça fonctionne et dans l’huile pas ? peut être une histoire de molécule mais pas encore de réponses fiables 🙂

          1. Mais du coup je me demande… si l’huile reste jaune malgré les semaines, est-ce qu’elle sera quand même utilisable ? Le fait que la teinture soit rouge devrait montrer que la plante utilisée était bonne au départ, non ?

            1. Bonjour Sylvie
              il semblerait que la concentration de l’hypéricine responsable de la couleur rouge soit variable en fonction entre autre de l’altitude ,mais la plante contient aussi une autre molécule très proche et parfois en plus grande quantité la pseudoprotohypéricine, responsable aussi de la couleur rouge….
              De multiples paramètres entrent en jeu (pour une plante qui est tout aussi complexe et subtile 🙂 ) et de mon point de vue je pense que d’autres composant actifs sont extraits dans cette huile…l’année dernière je fus fort dépitée de voir que mon huile (1 litre) n’avait pas rougi d’un brin, elle a fini dans les vinaigrettes, mais cette année, si le cas de figure se reproduit, je tenterai un macérat huileux avec intermédiaire alcoolique (si un jour le soleil apparait )

  7. Bonjour avez vous un livre à me conseiller sur les MH? Merci pour l’article il est très intéressant.
    Bonne continuation

    1. Bonsoir
      Il existe un livre «  les huiles de fleurs solarisées » du docteur Claudine Luu. Aux editions Dangles.
      Il n’est traité que la technique au soleil, mais il n’y a pas que des fleurs. Bulbes, racines etc…

  8. Bonjour,
    J’ai planter du calendula , pour en faire des macérats.
    Je sais qu’il faire pré sécher les fleurs mais combien de temps ? Je partais pour trois jour sur une claie dans un endroit sombre et ventilé.
    Quand pensez vous ?
    Merci d’avance
    Nathalie

    1. Bonjour Nathalie
      je pense que 3 jours, ça risque d’être un peu juste, il faut au toucher que vous sentiez bien que tout est bien sec
      chez moi au bout de 3 jours ils commencent à être fanés et pas secs du tout

      1. Merci, je pensais que pour le macérat de calendula la fleur ne devait être justement pas trop séché. combien de temps alors faut il la faire pré sécher ?
        Merci d’avance
        Nathalie

        1. pour un macérat huileux , si il est préférable de bien faire sécher, chez moi il faut au moins une dizaine de jours voire 15 selon les périodes et encore parfois c’est limite

  9. Bonjour,

    Je parcours votre site de long en large depuis quelques jours. Je le trouve très intéressent.
    Voulant me tourner vers le naturel, je vous remercie donc pour tous ces précieux conseils.

    J’habite au Japon et il est assez difficile de trouver des boutiques naturelles ou alors très chères, je vais donc privilégier le net (si vous avez des recommandations de bons sites livrant à l’internationale^^).

    Pratiquant le sport de manière intense, je me suis blessée aux niveaux des ligaments du dos (pas de déchirement mais peut être un trop fort étirement ou lésions). Etant au repos pour 4 mois (pas de traitement médicamenteux), je voudrais donner un coup de pouce à mon corps et guérir ainsi un peu plus vite ou alors mieux.

    Après recherche, je voudrais créer un onguent et pensais faire un macérât à base d’ortie, d’hamamélis de Virginie et de consoude. Pensez-vous que c’est un bon mélange ?
    Si oui, concernant le dosage de chaque plante (1/3 de chaque plante ? Cela correspondrait à combien de gramme ?).
    Je pensais également faire des infusions d’orties et d’hamamelis en complément. Qu’en pensez-vous ?

    Je vous remercie d’avance.

    1. Bonjour Sophie,
      Je réponds très tardivement… ça m’arrive…
      – Consoude : oui, bien adapté à la problématique lésions des ligaments
      – Ortie : oui, aussi
      – Il faut rajouter quelque chose qui active la microcirculation – je ferais simple ici : huile essentielle d’hélichryse italienne
      – Et une autre HE anti-inflammatoire – gaulthérie couchée par exemple
      Donc une petite formulation pourrait être 50/50 pour le macérat huileux (consoude/ortie) et 50/50 pour les HEs, diluées à 10% dans le macérat huileux.

  10. Bonjour,
    Je souhaiterais réaliser un macérat huile de Laurier (feuilles et/ou baies)
    Pourriez vous m’éclairer sur la méthode à choisir ?
    En vous remerciant par avance

    1. Merci pour réponse si rapide, je vais pouvoir commencer….
      Dernier détail, me confirmez vous qu’il est préférable de faire sécher le feuilles ?
      Merci

      1. oui pour un macérat huileux, mais en même temps les feuilles de laurier n’ont pas beaucoup d’eau, donc 2-3 jours suffisent,

        1. Bonjour,
          Suivant vos conseils, je me suis lancée. L’huile obtenue (olive + laurier ) est vert très foncé, est ce normal ? Ou l’ai je laissée chauffée trop longtemps ?
          Le cas échéant, est ce nocif ?
          En vous mermerciant
          Bien cordialement
          Emmanuelle

          1. Bonjour Emmanuelle
            Au contraire c’est une preuve de réussite, bravo, un joli vert profond (qui une fois les vapeurs d’alcool toutes évacuées) sentira bien le laurier

  11. Bonjour,
    Cela fait maintenant 2 ans que peu à peu je me confectionne mes produits d’hygiène et de soins.
    Au cours d’une de mes balades quotidiennes, j’ai été enivrée par la douce odeur de la fleur d’acacia. Cette odeur me faisait penser à une huile de massage. Alors j’ai fait des recherches sur le net. C’est par ce biais que j’ai découverts avec bonheur votre site et toutes vos informations. Je suis complètement novice dans le domaine.
    Si j’envisage de faire un macérat à la fleur d’acacia quelle huile me conseilleriez vous pour préserver cette douce odeur et quelle technique (à chaud ou à froid, fleur fraîches ou séchées) ? En dehors de son odeur très douce et agréable cette plante a-telle des propriétés particulières.
    Je vous remercie par avance tu temps que vous pourrez me consacrer à répondre à mes questions.

    1. Bonjour Isabelle
      je n’ai jamais testé, mais je ferais sécher avant de les mettre en macération, garderont elles leur parfum ? et auront elles une action particulière en tant que cosmétique , je ne sais pas … elles ont été utilisées en eau de toilette (donc certainement en alcoolature ?)
      d’après le Fournier les fleurs en infusion, seraient légèrement calmantes, antispasmodiques, légèrement tonique, astringente, émollientes et cholagogues

  12. Bonjour,
    je voudrai faire un macérat e plantain, lequel dois je privilégier? Le lancéolé ou le grand plantain?
    Merci

    1. Bonjour Antonia
      le plantain lancéolé me semble plus approprié pour les macérats huileux, par exemple pour les effets anti démangeaisons etc.
      le grand plantain étant plus riche en mucilages serait plus adapté aux infusions pour atténuer les muqueuses enflammées

  13. Bonjour Christophe 😉
    un grand merci pour votre générosité dans le partage.

    d’ici peu j’irai cueillir de la ciste sauvage pour faire un macérat huileux (très bon pour la peau blessée ou simplement mature).
    j’ai eu le coup de foudre pour l’huile essentielle. qui est assez chère donc comme la nature alentour offre de la ciste en quantité astronomique je me lance mais c’est une première …

    mes questions :
    vaut-il mieux faire sécher la plante ou non?
    faire macérer les tiges aussi ou juste les feuilles très collantes?
    et en quelle proportion par rapport au volume d’huile?

    1. Bonjour Sonia,
      Oui il faut faire sécher d’abord pour plus de facilité. La plante est utilisable fraîche, mais il faut ensuite faire une étape de décantation, ce qui complique les choses. Si la plante est relativement stable au séchage, c’est le cas du ciste en principe, faites sécher d’abord.
      On fait macérer les feuilles très collantes seulement, la tige est bcp moins intéressante.
      Si vous faites un macérat classique (et non par intermédiaire alcoolique), vous recouvrez simplement les feuilles d’huile. Vérifiez le lendemain, les feuilles auront bu une partie de l’huile. Il faudra peut-être en rajouter.

      1. merci Christophe pour vos précieux conseils et si rapidement !

        et en plus, j’apprends que ciste est masculin, je l’utilise toujours au féminin spontanément…

        excellente continuation à vous

        amicalement 🙂

  14. Bonsoir.
    Merci de partager avec nous vos expériences, connaissances. Votre site est une mine d’or.
    J’ai une question :
    Est-ce qu’il y a une différence d’utilisation entre les onguents et les macérats huileux ? Pourquoi transformer un macérat huileux en onguent ?
    Vous remerciant.
    Bonne soirée
    Marylore

    1. Bonjour Marylore
      c’est une question pratique
      Pour le MH la sensation est grasse et le macérat va couler et il ne reste pas en place, et donc parfois ce peut être un peu problématique .
      Pour l’onguent vu qu’on va solidifier avec de la cire d’abeille, c’est toujours une préparation grasse mais elle ne coule plus et peut-être plus facile à transporter

  15. Bonjour Christophe,
    J’ai trouvé ce site qui vend de l’alcool à 90°, mais également de l’alcool pour fabrication de produits cosmétiques. Pouvez vous me donner votre avis?
    J’ai un tas de pâquerettes séchées et je voudrais préparer mon macérât.
    http://shop.nadal-alcools.com/francais
    Merci beaucoup

    1. Bonjour Mylène
      oui c’est un site que des élèves nous ont conseillé, pour l’alcool à 90° non dénaturé pas besoin de n° de siret (c’est un peu cher 37€/litre, mais mieux que rien )

      1. Merci beaucoup Sabine !
        Effectivement, un peu cher, mais tant pis….
        Du coup, je vais en préparer un en yaourtière et un autre avec de l’alcool. Ça me permettra de tester la différence et de m’entraîner !

        1. Bonjour, je viens de lire votre commentaire,comment allez vous faire avec la yaourtiere svp? Cela m’intrigue et je suis novice dans le domaine des produits naturels. Merci

          1. Bonjour,
            Excusez moi du retard pour la réponse. En fait, je n’ai pas fait avec la yaourtière car je n’avais plus assez de pâquerettes. J’ai donc procédé par macération alcoolique uniquement avec un très bon résultat.
            En ce qui concerne le procédé avec la yaourtière, j’avais l’intention de suivre la ‘recette’ de ce blog dont voici le lien
            http://www.100100plantes.com/article-36099573.html
            Si vous testez, merci de partager votre expérience .
            Bien à vous
            Mylene

    1. Bonjour Emilie
      Vous pouvez mettre la poudre de réglisse dans un bocal, la recouvrir d’huile et laisser macérer 1 mois en remuant régulièrement, ensuite filtrer

  16. Bonjour,

    Merci pour vos articles, très intéressants ! J’utilise des macérats huileux dans mes formules de savons en saponification à froid, et je n’ai pas encore essayé la macération par intermédiaire alcoolique mais je vais tester! J’ai noté que je utiliser cette technique pour le calendula et le plantain ; quand est-il pour : mélisse, bourrache, racines de consoude d’après vous ?
    Merci d’avance pour vos réponses!

    1. Bonsoir Pascaline
      oui il y a d’autres plantes que vous pouvez faire en MH avec intermédiaire alcoolique, la mélisse ayant tendance à perdre un peu en séchant, si en plus on la broie, je ne sais pas si ça en vaut la peine, la bourrache je ne sais pas, ce serait les feuilles que vous voudriez utiliser? la racine de consoude oui on peut sans problème

      1. Bonjour,
        Ok, je continue en « classique » pour la mélisse! par contre je la broyais donc je vais arrêter 🙂
        pour la bourrache, je fais les fleurs.bien long pour en avoir une bonne quantité donc si je peux y ajouter des feuilles ce serait une bonne nouvelle 🙂

        merci!!
        pascaline

  17. bonjours
    j’ai une yaourtière qui a un temps de chauffe de 15 h est ce suffisant pour faire un MH de romarin ou autre
    Pour faire un MH de pâquerette peut on utiliser des fleurs fraiches
    Merci

    1. Bonjour Sylvie
      Avec 15h vous obtenez déjà une bonne extraction , pour les pâquerettes fraiches si vous faites à la yaourtière (en laissant l’humidité s’échapper) c’est jouable

  18. Bonjour,
    Tout d’abord merci pour vos super articles 🙂
    Peut on faire un onguent avec des pâquerettes ? Et si oui quelles en sont les propriétés ?
    Merci à vous.
    Céline

    1. Bonjour Céline
      Bien sûr que vous pouvez (en plus c’est la pleine saison ):)
      on l’appelle l’arnica des plaines, et à ce titre est spécialisée dans les coups et les bosses, elle est cicatrisante, elle tonifie les peaux matures et fatiguées; Ses feuilles et se fleurs font parties des salades sauvages du printemps (elle est légèrement laxative), on peut la prendre en infusion pour ses vertus expectorantes et adoucissantes

  19. Bonjour,
    Quels effets cela va-t-il engendrer si je laisse les plantes dans le flacon après la macération ? (1 an par exemple)
    Jusqu’à combien de temps maximum cela ne nuit pas à la préparation ?
    Quelle quantité de plantes puis-je laisser dans le flacon pour l’aspect esthétique ?

    Merci beaucoup par avance ! 🙂

    1. Bonjour Nandi
      si la plante est bien sèche et que l’huile est de bonne qualité et stable et recouvre entièrement la plante il n’y aura pas de problème; vous pouvez les laisser. Vérifier que l’huile ne rancisse pas.

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