Faire un macérat huileux
A base de plantes médicinales

Faire un macérat huileux est l’une des activités les plus gratifiantes que je connaisse.
C’est en général au mois de juillet que je ramasse les plus belles fleurs de souci. A quatre pattes dans mes bandes, j’anticipe déjà la vision de ces grands bocaux remplis d’huile d’olive, avec ces beaux soleils oranges en suspension. Les macérats huileux sont extrêmement utiles pour toute la famille. Le macérat de souci par exemple est très efficace pour calmer l’inflammation des brûlures, éraflures et petites coupures de la vie quotidienne.
Le macérat huileux, réparti en petites bouteilles, fera aussi le cadeau idéal pour votre entourage. Ajoutez une belle étiquette calligraphiée à la main pour la touche personnelle, et vous alliez utilité et esthétique. Vos amis vous en remercieront.
Mais nous mettons la charrue avant les boeufs. Revenons à la préparation elle même, et revoyons ensemble la méthode détaillée.
Les huiles
Si vous pensiez avoir laissé la chimie dans un tiroir de bureau d’école, en espérant ne jamais y revenir, je vais hélas devoir vous décevoir. Car pour faire un bon macérat huileux, il faut avant tout choisir la bonne huile, celle qui restera la plus stable au fil des mois.
Les différentes huiles sont en général équivalentes du point de vue de leur pouvoir d’extraction. Elles sont beaucoup moins efficaces que le mélange alcool + eau, mais sont beaucoup plus adaptées à l’application externe. D’abord, leur viscosité en fait le liquide idéal pour le massage. Elles déposent aussi une couche sur la peau, couche qui ne pénètre pas aussi bien que la crème (qui sera le sujet d’un autre article), mais qui protège une zone endommagée.
Toute la discussion va donc se faire sur leur capacité à rester stable, ou à rancir. Et la stabilité est liée à la structure chimique de la molécule d’huile. Si la molécule est ce qu’on appelle « saturée », le stress oxydatif ne pourra pas venir endommager la molécule qui restera stable au fil des mois. Si elle n’est pas saturée, les radicaux libres pourront venir endommager la molécule, la rancissant au passage.
Voici les différents types d’huile à considérer :
- Les huiles polyinsaturées : huile de colza, de germes de blé, de maïs, de tournesol, de soja, de noix, « isio 4 » et autres mélanges, etc. C’est huiles sont à éviter pour les macérats huileux. Elles vont rancir relativement vite. Certes, on peut les stabiliser aux huiles essentielles (voir chapitre à ce sujet plus loin). Mais pourquoi ne pas choisir une huile stable à l’origine ?
- Les huiles monoinsaturées : huile d’olive principalement. Elles sont stables à température ambiante et s’oxydent très peu. Elles s’oxydent si on les chauffe à des températures trop hautes.
- Les huiles saturées : huile de noix de coco, beurre clarifié, saindoux, beurre de cacao, etc. Ces huiles sont plus dures à travailler car elles sont souvent figées à température ambiante. Par contre, elles ont une stabilité totale.
Le bon compromis : les huiles monoinsaturées, l’huile d’olive en particulier est la reine pour tout macérat huileux. Mais il y a bien d’autres choix. Voici une vidéo pour vous expliquer comment bien sélectionner vos huiles végétales.
Achetez une huile première pression à froid, et une huile bio. Bio parce que les produits chimiques et pesticides sont liposolubles, c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans les lipides. L’huile étant un lipide, elle aura la capacité de stocker une énorme quantité de produits chimiques indésirables. Mieux vaut bien choisir son huile.
L’huile d’olive va rester stable pendant 2 ans ou plus, ceci sans ajout d’huiles essentielles ou autres conservateurs. Il faudra par contre prendre vos précautions et stocker vos huiles dans un endroit qui reste frais et à l’abri de la lumière.
Si vous désirez utiliser une autre huile, je vous conseille de considérer sa stabilité avant toute chose. Ensuite, certains autres paramètres seront important, et dépendent des goûts du préparateur et de l’utilisateur :
- La viscosité du corps gras. Le beurre de cacao est stable mais solide à température ambiante. L’huile d’olive est fluide. Plusieurs corps gras peuvent être mélangés ensemble afin d’en modifier la viscosité.
- La pénétration et la sensation sur la peau. Certaines huiles pénètrent mieux que d’autres, ou laissent une sensation plus agréable.
La seule façon de développer vos préférences : l’expérimentation !
Préparation de la plante
Tout macérat huileux se fait à partir de la plante sèche.
Il est impératif de bien faire sécher la plante auparavant, car tout reste d’humidité peut entraîner une fermentation de l’huile, qui fera au long terme rancir le macérat. Et pour certaines parties de plante, ceci n’est pas aussi simple que l’on pourrait l’imaginer.
Les parties les plus problématiques sont souvent les boutons de fleurs, car ils regorgent d’humidité. Prenons pour exemple le millepertuis, qui nécessite la cueillette d’une partie des fleurs en boutons. Les feuilles et fleurs ouvertes vont sécher relativement rapidement, donnant l’impression que la plante est prête à mettre en macérat huileux.
Les boutons par contre sont souvent encore humides. Il faut faire le test suivant : presser le bouton entre ses doigts. Si le bouton n’est pas sec et ne s’effrite pas, la plante n’est pas encore prête. Retournez bien vos plantes plusieurs fois sur vos bacs de séchage, ou si vous les suspendez assurez-vous qu’elles ne soient pas trop serrées, ou que le bouquet ne soit pas trop gros. L’air doit bien circuler autour des différentes parties de la plante.
Sur la photo ci-dessous, des fleurs de marguerite (Leucanthemum vulgare) sortant du bac de séchage. Je vérifie au touché leur état de déshydratation, en écrasant plusieurs boutons entre mes doigts. Les fleurs sont plutôt grosses, je les écrase donc entièrement, en allant voir aussi dans le coeur jaune. Ces jolies fleurs feront une très bonne huile anti-inflammatoire.

Parfois, une récolte peut être infestée de petites chenilles, qui elles même contiennent beaucoup d’humidité. Les mettre dans le macérat huileux est problématique.
Macération simple
Le premier processus de macération consiste à mélanger la plante sèche directement à l’huile d’olive. Nous verrons dans les chapitres suivants des procédés un peu plus complexes mais parfois nécessaires pour maximiser l’extraction.
- Placez la plante bien séchée dans un bocal (que vous laisserez ouvert pendant la macération) ;
- Recouvrez la plante d’huile d’olive bio première pression à froid ;
- Placez un morceau de tissu ou de papier sulfurisé sur le dessus du bocal que vous faites tenir avec un élastique ;
- Il ne faut pas fermer le bocal. L’huile doit respirer car il reste toujours un peu d’humidité dans la plante, et nous voulons nous assurer que l’humidité puisse s’échapper du bocal.
- Vérifiez le niveau d’huile le lendemain. Certaines plantes vont absorber beaucoup d’huile, d’autres non. S’il n’y a plus assez d’huile pour recouvrir la plante, en rajouter. Notez bien que parfois la plante flotte et l’huile se retrouve sous la plante (ce qui ne veut pas dire qu’il manque de l’huile nécessairement) ;
- Mettez le bocal dans un sac en papier épais qui ne laisse pas passer de lumière, et placer le tout devant une fenêtre qui reçoit le soleil, ou dehors à un endroit qui reçoit le soleil plusieurs heures par jour.
- Placer un macérat huileux au soleil sans la protection du sac est pour moi une erreur, car nous savons aujourd’hui que les UVs du soleil détruisent énormément de composants actifs de la plante. Ces composants sont très fragiles. De plus, avec le soleil, l’huile du macérat va s’oxyder plus vite.
- Remuez le mélange de temps en temps ;
- Laissez macérer pendant au moins un mois, plus si vous le désirez ;
- Placez un morceau de coton ou de tissu non coloré sur un saladier en verre (vous verrez pourquoi en verre par la suite), assurez vous que le coton recouvre bien les parois du saladier ;
- Versez le mélange plante + huile dans le saladier sur le tissu ;
- Ramenez les coins du tissu pour former un baluchon contenant le mélange, puis commencez à presser gentiment le mélange au travers du tissu avec vos mains. Prenez votre temps, et essorez par torsion le tissu rempli du mélange, comme lorsqu’on essore un torchon trempé à la main.
- Notez que les presses hydrauliques ou mécaniques ne feront pas un bon travail, et risquent d’extraire des petites poches d’humidité qui restent coincées dans la plante sèche, ce qui fera tourner l’huile. Mieux vaut les laisser emprisonnées dans la plante, s’il y en a.
- Laissez décanter une journée. Regardez au travers du saladier en verre, au fond du saladier, afin de voir si de l’eau s’est séparée de l’huile. S’il y en a une couche, vous le verrez vite, et il faudra l’éliminer. Le mieux sera de récupérer l’huile uniquement par le dessus, à l’aide d’une louche. Attention de ne pas trop faire remuer la couche d’eau. Vous pouvez aussi la siphonner à l’aide d’un petite tuyau.
- Mettez en bouteille et étiquetez avec le nom de la plante et la date.
- Conservez dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière.
Macération à température contrôlée
La température favorise une meilleure extraction. L’huile doit être chaude, mais pas trop chaude. Dans l’idéal, il faut garder l’huile entre 38°C et 40°C, pas plus chaud.
Pour accomplir ceci, j’utilise un auto-cuiseur sur lequel j’ai rajouté un rhéostat sur le fil d’alimentation. Un auto-cuiseur normal chauffe trop, même au réglage le plus bas. Vous pouvez aussi vous procurer une rallonge qui inclue un rhéostat pour réduire l’arrivée d’électricité. Certaines personnes utilisent aussi une yaourtière, qui chauffe à basse température et semble produire d’excellentes huiles.
Ensuite, j’utilise un thermomètre à sonde, la sonde restant constamment immergée dans l’huile et me permettant de garder mon macérat huileux entre 38°C et 40°C. Je place mon autocuiseur dans un coin de ma salle de travail, et je laisse macérer pendant 7 à 10 jours, en vérifiant plusieurs fois par jour que la température se soit bien stabilisée au niveau voulu.

Je ne couvre jamais le cuiseur afin de laisser l’humidité s’évaporer. Par contre, pour éviter que de la poussière ne se dépose sur mon huile, je place un morceau de coton au dessus du récipient du cuiseur.
Voici quelques photos de préparation d’un macérat huileux de camomille allemande (Matricaria recutita), que j’utilise en massage externe pour soulager les enfants qui ont des petits maux de ventre.
La photo ci-dessous montre les fleurs de camomille effritées à la main et placées au fond du bac du cuiseur.
Elles sont juste recouvertes d’huile d’olive avant de mettre à chauffer entre 38°C et 40°C.
Au bout de 7 à 10 jours de cette macération lente, je suis la méthode de pressage décrite dans le chapitre précédent, puis décantation et mise en bouteille.
Macération avec intermédiaire alcoolique
Lorqu’on réfléchit à l’extraction d’un point de vue chimique, on s’aperçoit très vite que l’huile n’est pas le meilleur des solvants. L’huile n’extraira que très peu les résines par exemple.
Pour optimiser l’extraction, on peut utiliser un solvant intermédiaire qui est l’alcool pur. C’est une méthode que j’ai souvent utilisée lorsque j’exerçais aux Etats-Unis vu que je pouvais me procurer de l’alcool à 96° dans le commerce. En France, ceci n’est pas possible. Mais je vous expose tout de même la méthode ici, car elle a fait ses preuves et était utilisée par les pharmaciens du siècle dernier pour préparer de très bonnes huiles.
Pour information, voici une liste de plantes pour laquelle cette méthode sera particulièrement efficace :
| Achillea millefolium Arnica spp Calendula officinalis Commiphora myrrha Cupressus Echinacea Geranium |
Grindelia Juglans Matricaria Monarda Rosmarinus Ruscus aculeatus Salvia |
Scrophularia Stachys Symphytum Thuja Usnea Verbascum |
Première partie :
- Placez la plante séchée et broyée dans un grand bol ou un saladier. Supposons que nous avons 200 grammes de plante séchée.
- Ajoutez la moitié de cette quantité en poids d’alcool pur. Pour notre exemple, ajoutez 100 ml d’alcool.
- Mélangez bien et laissez reposer 2 heures dans le saladier couvert.
- Il n’y aura pas assez d’alcool pour tremper le marc, il sera humidifié tout au plus, ce qui est l’effet recherché – nous ne voulons pas démarrer une macération.
- Remuez 2 ou 3 fois pendant ces 2 heures, afin que l’alcool soit bien réparti sur tout le volume de la plante.
Dans cette première partie, l’alcool pur commence à extraire les composants de la plante.
Deuxième partie :
- Au bout de 2 heures, placez la plante humidifiée par l’alcool dans un blender.
- Rajoutez dans le blender 7 fois le volume de plante en huile d’olive. Pour notre exemple, 200 x 7 = 1400 ml c’est à dire 1,4 L.
- Faites tourner le blender jusqu’à ce que le mélange devienne tiède ;
- Pressez comme expliqué dans le chapitre précédent ;
- Si le mélange a toujours une petite odeur d’alcool, laissez reposer l’huile 24 heures dans un récipient le plus large possible (afin de maximiser le contact avec l’air) en venant remuer de temps en temps. Le reste d’alcool devrait s’évaporer rapidement.
- Mettez en bouteille, étiquetez et rangez dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière.
Macération de plante fraîche
Certaines plantes perdent rapidement leurs propriétés lorsque sèches. Mais comme expliqué précédemment, les risques de fermentation et de rancissement augmentent considérablement. Comment faire ?
Si vous voulez réaliser un macérat huileux de ces plantes là, procédez de la manière qui suit. Ceci s’applique aux plantes telles l’arnica ou le millepertuis.
- Pour minimiser les risques de fermentation de l’huile, faites d’abord sécher le plus possible la plante mais pas complètement. La plante sera alors fripée, mais toujours humide. Elle ne s’effritera pas au toucher. J’utilise le terme « plante quasi fraîche » pour ce cas de figure.
- Suivez ensuite la méthode « macération à température contrôlée » expliquée plus haut. La température constante autour des 40°C assure l’évaporation douce mais constante de l’humidité restante pendant la période de macération.
Sinon, vous pouvez faire une macération classique suivie d’une étape de décantation. Si vous voyez de l’eau, même si c’est une fine couche, accumulée au fond du bocal, il faudra l’évacuer en récupérant l’huile sur le dessus (délicatement à la louche, ou en siphonnant l’huile dans un autre récipient).
Conservateurs
Certaines personnes rajoutent des conservateurs dans leurs huiles pour les garder le plus longtemps possible. Voici les deux conservateurs les plus utilisés :
- La vitamine E, qui est un antioxydant protecteur et qui se trouve sur internet ou dans votre boutique de produits naturels. Rajoutez 0.2 g (environ 8 gouttes) de vitamine E pour 100 ml de macérat huileux. Achetez un extrait de vitamine E 100% naturel (ex : extrait à partir d’huile de tournesol).
- Les huiles essentielles. Certaines huiles comme l’HE de romarin sont des antioxydants très puissants et quelques gouttes par litre de macérat huileux fournira une protection additionnelle contre le rancissement. Vous pouvez rajouter 4 à 6 gouttes d’huiles essentielles pour 100 ml de macérat huileux.
Le résultat final
Une bonne huile doit avoir une belle couleur, et surtout un goût et une odeur qui reflète la plante choisie. Une huile de feuilles de consoude sera d’un beau vert foncé. L’huile de millepertuis sera d’un rouge foncé et opaque. L’huile de souci sera d’un beau jaune-orangé.
Faire ses propres macérats huileux n’est vraiment pas sorcier. C’est une très bonne manière de capturer les propriétés de la plante pour une application externe. Mais n’oubliez pas aussi qu’une infusion ou une teinture diluée appliquée en compresses est très efficace.
Ci-dessous, un macérat huileux de millepertuis (Hypericum perforatum).







1 588 réponses
Bonjour Christophe, j’ai vu que l’on pouvait faire un M.H. de gingembre pour l’arthrose, les douleurs musculaires, certains l’utilisent pour les cheveux.. comment s’y prend t-on? avec du gingembre frais? merci.
Bonjour François,
Non utilisez du sec pulvérisé de bonne qualité (herboristerie), saturez bien l’huile avec le gingembre, puis si vous pouvez vous permettre l’achat d’une yaourtière (dans les 50 euros), laissez macérer dans un plat en pyrex dans la yaourtière couverte pendant 2 semaines – la yaourtière va faire monter l’huile à 40°C pour une digestion efficace.
Bonjour,
Je découvre avec passion votre travail.
Je souhaite faire un onguent de bourgeon de peuplier (je viens d’arriver a Montréal et il va faire très froid bientot !).
J’ai trouvé la recette des onguents mais j’ai un soucis avec le macérat huileux : dois-je faire sécher les bourgeons de peuplier ? Comment faire ce macérat ?
Merci beaucoup
Shandi
Bonjour Shandi,
Pas besoin de faire sécher les bourgeons si vous faites une macération à température contrôlée autour des 40°C pendant 3 ou 4 jours, en remuant régulièrement. Si vous avez un cuiseur comme celui décrit, ou une yaourtière, ainsi qu’un thermomètre à sonde, vous allez faire un excellent macérat.
Sinon, faites un bain marie pendant 2 ou 3 heures afin de faire une digestion douce. L’humidité va s’évaporer pendant le processus. Puis laissez refroidir et macérer pendant encore une semaine.
Pour les bourgeons de peuplier, dans mon expérience, il faut passer par cette phase de chauffage.
Merci infiniment de votre réponse !
Les bourgeons macèrent doucement, je me suis procurer la cire pour l’onguent…
A suivre !!
Bonjour Christophe,
J’ai un laurier sauce dans mon jardin et je voudrai faire un macérat huileux pour soulager mes rhumatismes dois je prendre les feuilles ou les baies, fraiches ? dans l’huile et combien de temps 3 à 4 semaines?
Par contre si je fais un hydrolat je suppose que l’on peut employer la feuille sèche ou cueillie.
Merci, je suis un fan de votre site
Pierre
oups! je crois que j’ai envoyé 2 fois le même message, désolé
Bonjour Pierre,
Pour le macérât huileux, la feuille sèche, et si possible en passant par intermédiaire alcoolique (donc besoin d’un alcool pur).
Pour l’hydrolat et la distillation, c’est effectivement aussi la feuille sèche.
Merci Christophe,
Pour le macérat huileux j’ai lu dans votre livre page 116 comment faire c’est trés bien expliqué donc il me reste plus qu’à m’y employer, encore merci pour cette réponse rapide.
Cordialement
Pierre
Christophe j’ai oublié dans mon précédent message si l’alcool de pharmacie (non dénaturé) à 90° pourrait faire l’affaire.
Merci
Pierre
S’il n’est pas dénaturé ni modifié, c’est donc de l’éthanol pur je suppose – à valider avec la pharmacie. Dans ce cas, oui il fait l’affaire.
bonjour Christophe!!!!!j’aimerais faire mon macérat huileux de soucis!!!je récolte les boutons depuis quelques semaines, mais on m’a conseillé de ne mettre que les pétales!!!!es ce que c’est bon???sinon il faut appliquer quelle quantité d’huile par apport aux pétales ou boutons???merci et bonne journée
Non, pétales et la partie verte de la fleur (surtout). Tu as besoin des résines de la partie verte pour impartir l’effet thérapeutique.
bonsoir!!mon macérat de soucis est fait mais par contre je n’ai pas laissée sécher je les ai cueillies mis sur du saupalin et pas d’humidité donc dans mon bocal!!!j’espère que ça ira quand même!!!!
du coup j’ai commandée votre livre qui me semble super!!
merci et bonne soirée
Merci Véronique. Au pire des cas, lorsque le macérât est fini, vous pouvez voir si petite accumulation d’eau au fond du bocal. Si c’est le cas, il faudra délicatement transvaser la partie huileuse et laisser l’eau au fond du bocal.
bonsoir Christophe,
je voudrais faire un macerat d’arnica avec intermediaire alcoolique et à la place de mettre une huile vegetale vierge, je voulais mettre la maceration d’arnica dans un macerat huileux de millepertuis ….qu’en pensez vous?
bonne soiree
catherine
Une excellente idée, vous obtiendrez du coup une combinaison arnica/millepertuis qui devrait être top pour toute contusion avec nerfs endommagés.
je pensais l’utiliser pour des douleurs articulaires au niveau des cervicales….un bec de perroquet qui titille le nerfs et provoque des douleurs neurologique.
qu’en pensez vous? est ce adapté ?
cordialement et merci de votre reponse
Une bonne base, rajoutez de l’HE de gaulthérie couchée pour un effet anti-inflammatoire additionnel.
Bonjour,
Comment préparer un Macerat huileux de racines de bardane ? Quelles sont les proportions à respecter ? Les racines doivent être fraiches ou séchées ? J’aimerais essayer mais je n’y connais rien… Pouvez-vous me décrire les étapes pour que les vertus de la plante soient bien conservées ? Merci beaucoup !
Bonjour, racines sèches et si possible pulvérisées au dernier moment, ou au minimum coupées très finement. Vous recouvrez d’huile et vous suivez la recette. Si vous faites par intermédiaire alcoolique (mieux), les proportions sont décrites dans l’article.
Bonjour Christophe!
Quel merveille, ce site… Et quelle expérience !
Merci de nous les partager!
Je souhaitais faire un produit en application externe pour les douleurs menstruelles qui soit le plus efficace possible; je me demandais :
– si j’optais pour le M.H. avec intermédiaire alcoolique, ou plutôt la teinture-mère diluée pour augmenter l’efficacité?
– quelles plantes seraient les plus efficaces? Je pensais à l’Achille millefeuille, est-ce adéquat? Quelles autres pourraient la compléter?
Et enfin, quelle serait l’utilité, selon toi, d’un macérât huileux de consoude?
Merci beaucoup de ton aide!
Charlotte aux plantes
Bonjour Charlotte,
– Gingembre si impression de froid sur le ventre pendant les crampes.
– Achillée si impression de congestion et lourdeur dans la zone de l’utérus.
– Matricaire car c’est tout simplement très agréable et adoucissant lorsqu’appliqué sur le ventre.
– Quelques gouttes d’HE d’estragon pour l’effet antispasmodique.
La valeur de la consoude est pour la régénération du tissu conjonctif, chocs à l’os, au cartilage, ou épiderme/derme qui a du mal à se refermer.
Super!
Et ce macérât de consoude (visant à la régénération du tissu osseux/cartilagineux) s’accommoderait-il mieux des feuilles ou des racines? L’allantoïne est surtout concentrée dans la racine, si je ne me trompe… dans ce cas, que faire d’intéressant avec mes feuilles de consoude séchées ;-)?
Merci..
Charlotte
Bonjour,
J’aimerais bientôt faire un macérat huileux de calendula, mais je me retrouve face à un dilemme…
Fraîches, l’huile risque de rancir, quasi-fraîches, il faut de l’alcool pur , ce que je n’ai pas mais j’ai de l’alcool à 70°, je me dis qu’à défaut, c’est mieux que pas d’alcool du tout, et je n’ai pas non plus d’auto-cuiseur !
Mais si j’ai bien compris, faire un macérat de fleurs de soucis sèches sera de piètre qualité, ce qui est un peu dommage car c’est gaspiller notamment l’huile d’olive qui n’est pas donnée.
J’envisage donc de faire un bain-marie : chauffer de l’eau dans une gamelle à environ 45°, plonger le macérat dedans, et entourer d’une grosse couverture en laine. C’est plus ou moins la méthode que j’utilise pour faire du yaourt (et ça fonctionne extrêmement bien, la laine est un isolant impressionnant d’efficacité).
Est-ce que la combinaison Extraction dans l’alcool à 70° + macération au bain-marie « isolé » donnera quelque chose d’à peu près correct à votre avis ? Ou mieux vaut éviter et faire plutôt une teinture-mère ?
J’ai encore le temps de réfléchir une ou deux journées pendant que mes fleurs sont en train de sécher. De toutes façons cela se fera en plusieurs étapes car je n’ai pas beaucoup de fleurs d’un coup.
Par contre vous avez remarqué comme le fait de cueillir des fleurs fait instantanément fleurir les autres ? J’ai observé cela hier : fleurs cueillies le matin, boutons encore fermés qui se sont ouverts dans l’après-midi. Je ne pensais pas que l’effet pouvait être aussi rapide.
Plusieurs points à clarifier ici :
(1) la méthode par intermédiaire alcoolique est supérieure à la méthode sans
(2) la macération classique (fleurs entières sèches dans de l’huile, digestion autour des 40°C, par exemple bocal dans un sac en papier au soleil) donne une huile satisfaisante. Si c’est la seule méthode qui se présente à vous, utilisez-la.
(3) le bain marie ne sera pas suffisant pour faire évaporer les 30% d’eau de votre alcool à 70%. Par contre, une décantation fera l’affaire. Donc faire sécher la fleur entière, pulvériser, imbiber d’alcool à 70%, transférer dans l’huile, passer au bain marie (qui fera évaporer l’alcool), puis laisser décanter pendant 24 ou 48 heures. Siphonner l’huile afin de laisser l’eau au fond du récipient.
Mais si vous voulez faire simple, retour à la solution (2).
Ok, merci beaucoup pour cette réponse, à la lecture j’avais l’impression que le macérat simple pour les soucis n’était pas de qualité. Je vais donc choisir la méthode simple.
Bonjour Christophe!
Je suis en train de dévorer votre livre et j’ai eu envie d’essayer la méthode avec intermédiaire alcoolique pour du plantago major qui pousse dans ma cour arrière. Tant qu’à y être, j’ai eu envie d’y joindre les graines, hein pourquoi pas? Je voulais seulement vous remercier pour ce moment où la lecture rencontre l’expérience, l’huile est d’un vert extraordinaire, vu seulement avec macération à base de plante fraîche qu’on broie pour en tirer le jus et le risque de fermentation que ça implique… Mes intérêts sont principalement cosmétiques, mais si je continue à vous lire, il se peut que mes enfants aient des sirops faits maison cet hiver. Merci pour l’inspiration! 🙂
Je suis avec vous sur ce coup là, depuis que j’ai découvert cette méthode, j’ai tendance à l’appliquer pour toutes mes huiles, et je n’ai jamais été déçu, juste un petit fond d’odeur alcoolique qui parfois me dérange un peu, mais dans l’ensemble très tolérable par rapport à la qualité thérapeutique de l’huile.
Photo à l’appui, pour vos lecteurs! 🙂
Merci pour vos articles et vos conseils et réponses et pour tout le temps que vous y consacrez 🙂
J’ai pour la première fois commencé à faire des macérats huileux (méthode naturelle protégée de la lumière du soleil et plantes fraiches ou tout juste un peu séchées) avec les plantes sauvages qui poussent autour de chez moi.
Ils sont en cours de macération, et le macérat de lavande a l’air de se stabiliser translucide/un peu opaque, de façon homogène, alors que les autres sont transparents (plantain + achillée + brunelle; anthyllide vulnéraire; inula montana).
Je l’ai filtré en cours de route, pour voir, il est homogène, pas d’eau, pas de dépôts, pas de mauvaise odeur, cependant il reste translucide et non pas transparent.
Du coup, je ne lui trouve pas une très bonne tête à ce macérat de lavande, qu’en pensez-vous ?
Pour les plantes fraiches, je viens de lire vos conseils, mais les macérats étaient déjà en cours (plantes cueillies en fin de matinées, avec la chaleur cette année, ça ne semble pas poser de problème).
Cordialement
Je ne sais pas trop ce que cela pourrait être. Les macérats donnent des résultats divers et variés en ce qui concerne les couleurs et fluidité. Parfois les résultats sont différents d’une année sur l’autre. Cela dépend de beaucoup de chose. Donc on en revient à une base simple organoleptique – odeur, goût, apparence (dépôts, bulles de fermentation, etc).
Bonjour,
OK,
Odeur de lavande
Goût : 1er goût lavande, puis un 2ème « goût » franchement piquant
Couleur, pas facile, entre le kaki et le marron clair,
Apparence opaque homogène (je ne vois pas non plus de bulles)
Si rien ne change, je crois que je ne vais pas l’utiliser,
Merci de votre réponse et très belle journée à vous (ou belle soirée si vous lisez mon message le soir :))
bonjour, je fais actuellement un macérat huileux de millepertuis : puis-je utiliser de l’huile de carthame et doigt-le mettre dans une bouteille fermé hermétiquement sans jamais l’ouvrir durant le mois de macération ou dans un bocal avec un linge. En clair bocal hermétique ou aéré.
Bonjour Alain,
Oui possible, par contre, à 70% d’acides gras polyinsaturés, vous choisissez l’une des huiles les moins stables au long terme (risque d’oxydation). Les huiles essentielles et la vitamine E deviennent essentielles pour la stabiliser.
Bouteille ouverte ou bocal aéré, avec un tissus dessus pour permettre l’évaporation de l’eau. Le millepertuis doit être « ratatiné » le plus possible pour lui faire perdre la majeure partie de son eau sans pour autant le faire sécher à 100%.
merci beaucoup.
Je constate que l’huile d’olive serait à 25mg pour 100g de vit E alors que mon huile de carthame est à 66mg pour 100g de vit E, ce n’est donc pas suffisant ?
Y à t-il une règle pour connaitre le % de Vit E ou bien faut-il faire sa propre expérience.
Pour l’huile d’olive je conseille en général entre 200 UI et 400 UI par litre (donc environ 180 à 360 mg). Pour le carthame ayant une fraction polyinsaturée plus importante, en faisant une simple règle de 3 (huile d’olive 10% polyinsaturée, carthame 70%) cela nous donnerait une plage de 1260 à 2500 mg par litre. Donc je pense que vous êtes court.
merci pour vos précieuses réponses.
Merci beaucoup je vais de suite attaqué bon dimanche
Bonjour Christophe je voudrais faire un macérât huileux d’anica dois je passé par un intermédiaire alcoolique ou non merci
Pour l’arnica, les deux méthodes donnent un bon résultat, avec une petite préférence pour l’intermédiaire alcoolique.
Bonjour Christophe !
Tout d’abord merci pour toutes ces précieuses informations, Vous êtes d’une générosité rare et je vous admire également pour votre patience !
Nouvelle venue, je n’ai pas encore fait le tour de votre site mais à la lecture de cet article, plusieurs questions me sont venues :
– j’ai bien compris que la glycérine n’est pas dans vos petits papiers, cependant elle fait partie de la recette de base en gemmothérapie, que j’expérimente depuis 2 ans, j’en suis très contente, donc qu’elle rôle peut-elle avoir dans ce cas précis ?
– ensuite je vais poursuivre le débat sur la consoude, je me suis posée beaucoup de questions sur sa toxicité car j’ai décidé de la manger, on mange donc ses feuilles depuis 2 ans à chaque repas sous forme de pesto, pas de problèmes en vue et quelle régalade.
– dernière chose, je cherche une recette d’un gel douche ou autres, nous accueillons du monde et avons une douche solaire, l’eau repartira directement dans le ruisseau, je voudrais donc limiter la casse en fournissant moi meme le nettoyant, mais je n’ai rien de bien satisfaisant pour l’instant, j’ai utilisé la saponaire en décoction à laquelle j’ai ajouté de l’agar agar pour la texture, mais c’est pas terriible, peut-etre avez vous une idée à me suggérer.
Merci d’avance Caroline
Bonjour Caroline,
Je n’ai pas de recette de gel douche sous la main, mais je réponds à vos deux premières questions avant que j’oublie.
– la glycérine peut s’avérer utile dans certains cas bien spécifiques – racines fraiches et juteuses comme l’échinacée ou la bardane, plantes fraiches comme la matricaire, ainsi que pour la stabilisation des préparations riches en tanins. Mais il est vrai que dans l’ensemble, comparé à l’alcool, la glycérine offre une extraction faible. Je ne dis pas qu’elle est insuffisante pour nos besoins journaliers, simplement qu’elle ne fournira pas le produit optimal. Mais elle permet de faire un produit sans alcool. Pour la gemmo, notez aussi qu’un mélange glycérine + alcool est souvent utilisé, et là nous ne sommes plus dans la glycérine pure.
– pour la consoude, à ces doses, vous ne détecterez pas de problèmes. Les dommages sont limités et il faudrait une ponction pour pouvoir observer. Mais en ce qui me concerne, il n’y a pas de doute à avoir sur l’effet des alcaloïdes pyrrolizidiniques et leur impact sur le développement de problèmes veino-occlusifs. Ceci est particulièrement le cas chez la personne saine avec un foie en bonne santé qui métabolise les pyroles d’une manière efficace. Les enfants seront aussi particulièrement sensibles à ce genre de problèmes. Mais c’est avant tout un problème silencieux.
Pour la douche… (Le reste, je suis ignorante) :
Peut-être utiliser un vrai savon ? Celui que l’on fabrique soi-même avec huile et soude ou huile et potasse ? Il me semble que c’est celui qui aurait le moins de « mauvais » impact sur le ruisseau…
Oui, sans aucun doute, un savon-maison réalisé en saponification à froid sera de très loin le meilleur rapport efficacité/respect de la nature/prix !
Si vous ne savez pas ou ne voulez pas les faire, on peut en trouver sur le net facilement. Le label Saponification à Froid est IN-DIS-PEN-SA-BLE pour vous assurer une bonne qualité, car c’est un procédé impossible à reproduire industriellement.
Vous pouvez même faire ou trouver des savons-shampooings. J’en fais pour toute ma famille qui les utilise depuis longtemps, notre fosse septique se déverse dans notre étang, aucun souci, et nos peaux et cuirs chevelus sensibles adorent…
Bonjour peut-on faire un macérât huileux avec n’importe quelle plante ?
Merci
bonjour Dany
on peut en faire avec beaucoup , toutes je ne pense pas mais je n’ai pas de listes sous la main
Bonjour 🙂
Voilà ! Les graines de souci ont bien poussé et les premiers soleils sont là… J’ai tout lu, mais je n’ai pas envie de faire de bêtises. Alors, je demande confirmation :
– je cueille les fleurs… que la fleur, ou avec la tige pour pas abîmer les plants ?
– je fais sécher les fleurs, sépales inclus ? Sans leur tige ?
– pendant qu’elles sèchent je vais acheter de l’huile d’olive Bio. J’ai le bocal.
Merci d’avance pour la réponse !
Bonjour,
Vous cueillez la fleur entière avec la partie verte et collante dessous (réceptacle, involucre), mais pas la tige.
Vous faites sécher la fleur entière sans la tige
Merci !!!
Bonjour 🙂
Me revoici avec des soucis ! Comme je ne traite rien dans le jardin, y a des bestioles (que je n’ai pas vues) qui bouffent mes précieux pétales de soucis 🙁 parfois même directement dans le bouton prêt à s’ouvrir (vu sa grosseur)… Et moi j’attends bêtement l’éclosion Pffffff pour découvrir une coquille vide.
Svp avez-vous une petite astuce pour m’aider à résoudre le problème ?
PS : araignées, petits escargots et 2 sauterelles vertes habitent dans la jardinière, qui est posée par terre près du reste. Mais je n’ai pas l’impression que ce soient eux les dévoreurs. Les premières garnissent l’ensemble de leur toiles, les seconds font des trous dans les feuilles et je les leur laisse volontiers. Les troisièmes, j’ignore ce qu’elles sont sensées faire.
Bonjour,
J’ai le même problème avec mes soucis – c’est une petite chenille, ou un ver je ne suis pas sur, qui mange le coeur du souci et laisse la fleur souvent vide. Cela cause pas mal de dommage. Je ne fais rien car j’ai une grosse touffe de souci qui me donne beaucoup de fleurs, les chenilles ne sont pas encore devenu un problème majeur. Je ne pense pas que ce soit les escargots ou sauterelles.
bonjour,j’ai fait une maceration huileuse de romarin frais dans de l’huile d’olive mais apres qq semaines j’ai trouvé mes bocaux pleins de moisissures sur les branches de romarin qui ont noirci .alors je ne sais plus quoi faire avec toute cette huile ,est ce qu’elle n’est pas propre a la consommation? puis-je la filtrer et l’utiliser sans crainte pour ma santé?
Les branches devaient dépasser de l’huile, ce qui est à éviter absolument. Je n’utiliserais pas l’huile si j’étais vous.
merci pour votre repense rapide,c’est que je l’ai utilisé dans ma cuisine sans m’en rendre compte et mon mari aussi la prenais chaque matin
Bonjour vous ne precisez pas les proportions dans le macerat simple ( plante sechee +huile) ,cela n a aucune importance?merci pour votre reponse et vous souhaite un bon dimanche
Oui il n’y a pas de proportions spécifiques pour le macérât simple, on met juste assez d’huile pour recouvrir la plante coupée en petits morceaux.
Bonjour Christophe,
Je vois que vous utilisez la Marguerite? J’ai déjà lu qu’elle aurait les mêmes propriétés que la pâquerette( Bellis perenis), est-ce exact?
Sinon, vous la destinez à quel usage?
Nico
Bonjour Nico,
Oui propriétés similaires adoucissantes.
Bonjour Christophe je souhaiterais faire un macérât huileux de laurier ( plantes sèche ) dois je faire avec un intermédiaire alcoolique ? Merci d’avance
Oui la méthode donne un excellent résultat, confirmé par certains lecteurs du site.
bonjour Pivoine et bonjour Christophe
oui je confirme , beau vert et belle odeur
Bonjour, déjà merci pour toutes vos précieuses informations et tout ce temps pris pour les transmettre.
J’ai fais un macérat huileux de millepertuis dans l’huile d’olive, fleurs séchées quelques heures comme précisé. Mais j’ai hélas constaté que après un mois de macération, les fleurs sur le dessus ont pourri (bleues)
J’ai enlevé ses fleurs et senti le reste de la préparation…
L’odeur n’est pas désagréable :-), du coup, j’aimerai savoir quelles seraient les conséquences d’appliquer cette macération sur la peau?
Merci beaucoup d’avance pour votre réponse
bonjour Jessy
si après avoir enlevé la partie abimée , le reste de la préparation vous parait correct (aspect et odeur) je ne pense pas que cela pose un problème
et dans le doute vous pouvez tester sur l’envers du poignet pour voir si vous avez une réaction épidermique ou pas
Bonjour ,pour une question d hygiene ne doit on pas rincer les plantes avant de les faire secher ?J aimerai realiser un macerat de paquerette
Merci pour votre reponse et bonne journee
Bonjour, non pas nécessaire pour les parties aériennes. On les monde, c’est à dire qu’on enlève d’une manière visuelle les plantes étrangères, les bois, les impuretés. Une fois mondées, on les laisse reposer plusieurs heures à l’ombre pour laisser partir les insectes. Puis on les met à sécher sur des claies, une grille ou autre.