Curcuma (Curcuma longa), puissant anti-inflammatoire et antioxydant

Vous avez entendu énormément de choses sur le curcuma. Oui c’est une plante formidable, oui elle a été banalisée par les magazines à grande circulation.

Mais comment l’utiliser exactement lorsque vous avez des problèmes de santé ? Quelles sont les doses efficaces ?

C’est ce que je vous explique dans cet article accompagnée d’une vidéo.


Lien mentionné dans la vidéo :


Curcuma longa – la plante

D’abord un petit mot au sujet de la plante elle-même.

Elle s’appelle Curcuma longa, c’est une vivace qui appartient à la famille des Zingiberacées, donc même famille que le gingembre, ce qui est intéressant car on va retrouver certaines propriétés communes comme l’aspect anti-inflammatoire.

Le curcuma est originaire d’Asie. Aujourd’hui l’Inde est le plus gros producteur et exportateur mondial de rhizomes. Le curcuma est aussi produit en Indonésie, en Chine, au Bangladesh, etc.

C’est une épice très prisée en Inde aussi bien pour la médecine que pour la cuisine. Vous savez probablement que c’est l’une des épices principales qui rentre dans la constitution du curry.

La partie médicinale : le rhizome de couleur orangée.


Constituants du curcuma

  • Huiles essentielles (0,3 % à 5 %) contenant des cétones sesquiterpéniques – zingibérène, phellandrène, sabinène, cinéole et bornéol ;
  • Curcuminoïdes (pigments jaunes – entre 3 % et 6 %), aussi connus sous le nom diarylheptanoïdes et incluant la curcumine (diféruloylméthane), desmethoxycurcumine et bisdesmethoxycurcumine ;
  • Polysaccharides ;
  • Mucilages.

Curcuma longa


Propriétés du curcuma

La propriété la plus importante, celle qui a fait que le curcuma s’est vraiment établi comme une plante médicinale majeure : sa capacité à diminuer l’inflammation, où que soit l’inflammation.

Les constituants du curcuma arrivent même à aller dans les endroits où peu de substances parviennent à pénétrer, dans l’environnement cérébral par exemple (1). Cet environnement est protégé par la barrière hématoencéphalique qui ne laisse passer que très peu de choses.

Le curcuma est donc ce qu’on appelle un « anti-inflammatoire systémique », c’est-à-dire qu’il agit dans tout le système pour calmer l’inflammation.

Autre propriété intéressante, c’est un antioxydant majeur. Il protège nos cellules, notre ADN contre les agressions des radicaux libres. Ceci est un effet supérieur à d’autres antioxydants puissants comme la vitamine E ou le bêtacarotène (2).

Et là, même chose, c’est un effet antioxydant systémique, qui protège nos cellules où qu’elles se trouvent.

Autre propriété, le curcuma protège nos cellules contre les radiations : il réduit les dommages au niveau des chromosomes. Dans certaines études faites sur animal, il bloque aussi le développement du cancer provoqué par des radiations.

De plus, il semblerait que le curcuma protège les cellules saines et rende les cellules cancéreuses plus sensibles à la radiothérapie (3).

Ces propriétés-là, anti-inflammatoire et antioxydant en particulier, font du curcuma une plante majeure pour tout ce qui est prévention des maladies dégénératives :

  • Maladies inflammatoires chroniques (arthrose et compagnie) ;
  • Maladies cardiovasculaires ;
  • Maladies neurodégénératives ;
  • Cancer.

En effet, dans le développement de toutes ces maladies, vous avez quasiment toujours deux conditions qui se superposent : premièrement la réserve en antioxydants de la personne se retrouve dépassée par les agressions de la vie moderne. Deuxièmement une inflammation de bas niveau s’installe d’une manière chronique et fait des dommages.

Les Américains appellent cette situation-là « inflammaging », qui est une combinaison de « inflammation » et « aging », c’est-à-dire un vieillissement cellulaire prématuré du à l’inflammation. On trouve ces deux facteurs des années avant qu’une maladie dégénérative n’apparaisse.

Si vous arrivez à comprendre ce point, vous voyez pourquoi il est intéressant d’intégrer le curcuma dans votre vie d’une manière régulière. C’est un incroyable protecteur.

Curcuma longa

Sortons de ce contexte de prévention des maladies dégénératives et passons maintenant en revue les différents problèmes de santé déclarés pour lesquels le curcuma a démontré une efficacité.

Premièrement, tout ce qui est inflammation articulaire, musculaire ou tendineuse ➜ arthrose, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie, spondylarthrite ankylosante, tendinites, lumbago, etc. Le curcuma ne va peut-être pas faire disparaître les douleurs, mais il va vous aider à mieux les gérer (4).

Lorsque l’inflammation se situe au niveau des nerfs, de la couche de myéline, ce qui est le cas dans la ➜ sclérose en plaques, le curcuma peut aider à calmer cette l’inflammation et à stabiliser la situation (5).

Bien sûr, lorsque l’on parle de maladies lourdes comme la sclérose en plaques, le curcuma ne va pas faire disparaître la maladie en claquant des doigts. Soyons réaliste. Par contre, intégré à un programme d’accompagnement naturel, il peut améliorer la qualité de vie d’une manière significative.


Ensuite, tout ce qui est inflammation ou ulcération des muqueuses digestives.

On commence par la bouche, les études nous disent que le curcuma en application locale peut aider pour tout ce qui est ➜ aphtose chronique (6).

On descend un peu plus bas et on voit que le curcuma peut aider à calmer une ➜ œsophagite (7), c’est-à-dire une inflammation de l’œsophage, ce qui peut arriver lorsqu’on souffre de reflux gastriques.

Un peu plus bas, dans l’estomac et le duodénum, le curcuma peut aider à réparer les lésions d’un ➜ ulcère gastrique ou duodénal (8).

Encore plus bas, dans l’intestin, il agit sur la ➜ colite ulcéreuse ou la ➜ maladie de Crohn. Ces deux situations sont très sérieuses et demandent un suivi médical bien évidemment.

Mais sachez que nous avons des études qui confirment les propriétés calmantes du curcuma dans ce contexte, parfois en combinaison avec des médicaments comme la mésalamine, parfois pris seul, avec des personnes qui ont pu diminuer la prise de médicaments d’une manière significative, parfois même arrêter la prise avec l’accord de leur médecin.

Curcuma longa

On passe maintenant à tout ce qui touche le cerveau et le concept d’inflammation cérébrale.

Nous avons de nombreuses conditions aujourd’hui pour lesquelles une inflammation cérébrale est impliquée. Par exemple, on parle beaucoup d’inflammation dans le contexte de la ➜ dépression nerveuse (9). Pas étonnant que le curcuma ait des propriétés antidépressives (10).

Autre situation dans laquelle on retrouve une forte inflammation cérébrale : les ➜ pertes des capacités cognitives chez la personne âgée avec à l’extrême la  maladie d’Alzheimer. Dans ce contexte le curcuma va agir comme puissant anti-inflammatoire cérébral et va aider à stabiliser la situation.


Le curcuma est un grand protecteur du foie.

Si le foie souffre, si le foie est détruit, le curcuma peut aider à limiter les dommages. Ceci a été démontré dans le contexte de la consommation d’alcool, de produits chimiques toxiques, de métaux lourds.

Et donc il peut être utile dans le contexte de ➜ l’hépatite et de la ➜ cirrhose. Ou d’une manière plus générique, dès qu’il y a élévation des transaminases et gamma-GT.

Le curcuma a aussi un effet protecteur sur les reins, car les produits toxiques, les métaux lourds endommagent aussi les reins au passage. C’est un protecteur des organes de dépuration et d’élimination.

Curcuma longa

Nous avons un effet positif sur toute la lipidémie sanguine. Le curcuma est souvent utilisé lorsqu’il y a ➜ excès de cholestérol et de triglycérides.

Le curcuma protège aussi certains transporteurs du cholestérol comme le LDL. Il bloque ce qu’on appelle l’oxydation du LDL, un phénomène impliqué dans formation de plaque artérielle. De plus, le curcuma a aussi un effet antiagrégant plaquettaire, c’est-à-dire qu’il rend le sang plus fluide.

Tout ceci signifie que le curcuma a un rôle important à jouer en prévention du développement des ➜ maladies cardiovasculaires, sachant que là encore l’inflammation chronique est impliquée dans ce contexte. S’il y a trouble cardiovasculaire déclaré, il peut aussi être très utile, mais attention aux interactions avec les anticoagulants !

Je vais m’arrêter là. Je sais, la liste est longue et je n’ai même pas fait le tour de tout ce que le curcuma peut faire.

Mais si vous gardez en tête ce concept d’inflammation, vous allez lui trouver d’autres applications :

  • Le curcuma peut-il servir pour calmer l’inflammation de l’endométriose ? Absolument.
  • Calmer l’inflammation qui fait rage lorsqu’on souffre de diabète ? Bien sûr.
  • Etc.

Curcuma : formes et dosages

Là encore beaucoup de choses à dire.

(1) D’abord vous avez les formes fraîches, c’est-à-dire le rhizome frais que vous trouvez en magasin bio. Vous pouvez le râper et le rajouter à l’alimentation ou le passer à l’extracteur de jus.

(2) Vous avez la forme rhizome sec en poudre. C’est la poudre orange que vous connaissez bien, je dirais la forme la plus classique.

(3) Vous avez des formes liquides, souvent une macération alcoolique des rhizomes.

(4) Puis vous avez toutes une gamme de produits qui sont standardisées en curcuminoïdes, ce sont en général des gélules, qui vous garantissent en général 95 % de curcuminoïdes dans le produit.

Tout d’abord, les curcuminoïdes, qu’est-ce que c’est exactement ? C’est une famille de composants actifs du curcuma, la curcumine en fait partie.

Les études sont claires à ce sujet, les curcuminoïdes sont puissamment anti-inflammatoires.

Mais il y a aussi tout le reste, les autres composants, ils ont probablement un rôle à jouer aussi ! Mais on s’est principalement intéressé à la famille qui est la plus prometteuse.

Et là malheureusement, on perd un peu la notion de totum de la plante, la notion d’un tout avec de nombreux constituants qui agissent en synergie. D’ailleurs les experts en médecines ayurvédiques nous disent qu’ils ont utilisé la forme simple du curcuma pendant des millénaires et cela fonctionne très bien.

Curcuma longa

Alors, on utilise quoi au juste ?

Je vais vous faire très très simple ici. Car au final, c’est très simple. Le marché veut rendre les choses compliquées et mystérieuses car cela fait vendre des petites gélules. Mais au final, c’est simple.

Point 1 : utilisez le rhizome frais pour tout ce qui est prévention. En revanche, si vous avez une situation inflammatoire aiguë, par expérience, je peux vous dire que ce n’est pas la bonne forme. Dans ce rhizome frais, il y a 80 % d’eau ou plus, et au final d’un point de vue dosage, cela va vous coûter relativement cher.
Point 2 : le curcuma en poudre fonctionne, et les produits standardisés et concentrés à 95 % de curcuminoides fonctionnent aussi.

Il faudra par contre prendre beaucoup plus de curcuma en poudre que de produits concentrés. Mais la poudre est beaucoup moins chère. Il y a donc un compromis quantité/efficacité à faire entre ces deux formes.

Point 3 : si vous rajoutez du poivre, du gingembre et un corps gras à la poudre de curcuma, de l’huile d’olive par exemple, vous allez augmenter l’absorption des curcuminoïdes au travers de la muqueuse intestinale.

Avec un mélange curcuma, gingembre, poivre et corps gras, on va donc se retrouver quelque part entre les deux formes précédentes d’un point de vue coût, quantités et efficacité.

Exemple de dosages

Pour comprendre l’efficacité des différentes formes, laissez-moi vous donner des plages de dosages.

Pour le curcuma en poudre pour une condition aiguë, certains experts conseillent une cuillère à café bien remplie, c’est-à-dire environ 4 g, 2 à 3 fois par jour. Donc on est dans les 12 g de poudre par jour.

Certains experts en médecine Ayurvédique, comme K.P. Khalsa aux États-Unis, recommandent parfois jusqu’à 30 g par jour, ce qui fait beaucoup. Disons qu’en moyenne on est dans les 12 g par jour pour une condition aiguë.

Pour le mélange avec gingembre et poivre, vous avez peut-être vu sur mon blog que je vous propose ce que j’appelle le mélange 9-5-1, ce qui signifie 9 proportions de curcuma, 5 proportions de gingembre et 1 proportion de poivre.

Avec ce mélange, la dose efficace se situe entre les 6 à 8 g par jour. Donc des doses efficaces plus basses, environ la moitié de la dose précédente.

Comment suis-jre arrivé à ces proportions 9-5-1 ? Au travers de l’expérimentation. Non ce n’est pas le seul mélange curcuma-gingembre-poivre qui fonctionne, vous pouvez mettre plus ou moins de gingembre, vous pouvez mettre moins de poivre si vous voulez. Je vous dis juste qu’avec ces proportions, cela fonctionne très bien comme anti-inflammatoire.

 Si vous prenez un produit concentré à 95 % de curcuminoïdes, on va en général vous conseiller l’équivalent de 500 mg à 1 g de curcuminoïdes par jour, ce qui va faire peut-être 1 à 2 gélules par jour selon le produit. Donc on en prend beaucoup moins. Mais c’est beaucoup plus cher.

Dans l’ensemble, la forme poudre, avec ou sans poivre et gingembre, va vous revenir moins cher.

Ce que j’aime aussi avec la forme poudre, c’est qu’on ne dépend pas d’un laboratoire et d’une forme complexe.

Un désavantage de la poudre : on se lasse rapidement du goût si on le prend à la cuillère. Au bout d’un moment tout a le goût au curcuma et on en a marre !

Vous pouvez donc mettre votre poudre en gélules comme je vous explique dans ma formation sur la fabrication de produits maison à base de plantes. Mettre en gélule va résoudre le problème de goût bien évidemment.

Je répète le message car il est très important : toutes ces formes fonctionnent, c’est pas une histoire où il y a la forme concentrée qui est efficace et pas les autres. C’est faux, et c’est largement prouvé par l’expérience ainsi que par les études car de nombreuses études ont été faites avec la poudre non concentrée.

Par contre, il faudra prendre beaucoup plus de poudre. Au final, personnellement, je reste, très souvent avec mon mélange curcuma, gingembre et poivre, parfois je prends juste avec la poudre de curcuma, cela va dépendre le contexte.

Curcuma longa

Durée de prise :

Si problème chronique, il faut prendre le curcuma sur le long terme, plusieurs semaines, puis lorsque l’inflammation baisse, on peut parfois faire une pause et reprendre lorsqu’on voit que l’inflammation revient. Mais dans l’ensemble on parle de prise tous les jours au long terme.

Dosages en prévention :

Je vous dirais qu’il n’y a pas de consensus pour la prévention.

Personnellement, je prends régulièrement une cuillère à café de poudre que je mélange avec un peu d’huile d’olive, je rajoute une pincée de poivre et je mange à la cuillère. Souvent je mets aussi la moitié d’un rhizome dans mon extracteur de jus, c’est très bien aussi.


Précautions pour le curcuma

  • Si vous avez une inflammation digestive quelle qu’elle soit, pas de poivre dans votre mélange. Vous allez aggraver la situation. Et allez-y tout doucement avec le gingembre aussi ;
  • Le curcuma vous est contre-indiqué si vous avez des problèmes d’obstruction biliaire ;
  • Le curcuma peut interagir avec un traitement anticoagulant, faites attention.
  • Attention la consommation de doses supplémentaires de curcuma,  peut augmenter considérablement les niveaux d’oxalate urinaire, augmentant ainsi le risque de formation de calculs rénaux chez les individus sensibles (11)

Poivre et hyperperméabilité intestinale ?

Certains m’ont dit la chose suivante : ton mélange avec le poivre, ce n’est pas bon car cela va créer un problème d’hyperperméabilité intestinale.

Bien sûr que le poivre va augmenter la perméabilité intestinale ! C’est le rôle du poivre ici afin faire pénétrer plus de curcuminoïdes en circulation sanguine.

Mais c’est un effet temporaire.

Comme je vous ai dit auparavant, si vous avez déjà une inflammation intestinale, ne prenez pas la forme avec du poivre. Vous ne la supporterez pas de toute façon.

En revanche, ce mélange ne crée pas un problème d’hyperperméabilité intestinale chronique, sinon on n’aurait pas des centaines de personnes qui ont des maladies dégénératives et qui sont soulagés par ce mélange. Au contraire, le mélange avec le poivre aggraverait le problème.

Curcuma longa


Curcuma, note de la fin

Ne sous-estimez pas la puissance du curcuma. Mais dosez-le bien.

Et bien doser le curcuma, ce n’est pas en rajouter une pincée sur la fricassé de légumes. Oh que non !

C’est plutôt à la cuillère à café, voire à la cuillère à soupe. Je vous renvoie à la section de l’article sur les dosages…

Voir aussi mon coup de gueule : Le curcuma ne marche pas… vraiment ?


Références

Références :

(1) Reddy PH, Manczak M, Yin X, Grady MC, Mitchell A, Tonk S, Kuruva CS, Bhatti JS, Kandimalla R, Vijayan M, Kumar S, Wang R, Pradeepkiran JA, Ogunmokun G, Thamarai K, Quesada K, Boles A, Reddy AP. Protective Effects of Indian Spice Curcumin Against Amyloid-β in Alzheimer’s Disease. J Alzheimers Dis. 2018;61(3):843-866.

(2) Subramanian M, Sreejayan, Rao MN, Devasagayam TP, Singh BB. Diminution ofsinglet oxygen-induced DNA damage by curcumin and related antioxidants. Mutat Res. 1994 Dec 1;311(2):249-55.

(3) Jagetia GC. Radioprotection and radiosensitization by curcumin. Adv Exp Med Biol. 2007;595:301-20.

(4) De nombreuses études existent au sujet du curcuma et des inflammations de type ostéoarthrite, polyarthrite rhumatoïde, etc. Je ne peux pas toutes les citer, cela serait trop compliqué. En voici une comme exemple :

Akuri MC, Barbalho SM, Val RM, Guiguer EL. Reflections about Osteoarthritis and Curcuma longa. Pharmacogn Rev. 2017 Jan-Jun;11(21):8-12. doi: 10.4103/phrev.phrev_54_16. Review.

(5) Qureshi M, Al-Suhaimi EA, Wahid F, Shehzad O, Shehzad A. Therapeutic potential of curcumin for multiple sclerosis. Neurol Sci. 2018 Feb;39(2):207-214.

(6) Deshmukh RA, Bagewadi AS. Comparison of effectiveness of curcumin with triamcinolone acetonide in the gel form in treatment of minor recurrent aphthous stomatitis: A randomized clinical trial. Int J Pharm Investig. 2014 Jul;4(3):138-41.

(7) Mahattanadul S, Radenahmad N, Phadoongsombut N, Chuchom T, Panichayupakaranant P, Yano S, Reanmongkol W. Effects of curcumin on reflux esophagitis in rats. J Nat Med. 2006 Jul;60(3):198-205.

(8) Prucksunand C, Indrasukhsri B, Leethochawalit M, Hungspreugs K. Phase II clinical trial on effect of the long turmeric (Curcuma longa Linn) on healing of peptic ulcer. Southeast Asian J Trop Med Public Health. 2001;32(1):208–215.

(9) Dowlati Y, Herrmann N, Swardfager W, Liu H, Sham L, Reim EK, Lanctôt KL. A meta-analysis of cytokines in major depression. Biol Psychiatry. 2010 Mar 1;67(5):446-57.

(10) Al-Karawi D, Al Mamoori DA, Tayyar Y. The Role of Curcumin Administration in Patients with Major Depressive Disorder: Mini Meta-Analysis of Clinical Trials. Phytother Res. 2016 Feb;30(2):175-83.

(11) Tang M, Larson-Meyer DE, Liebman M. Effect of cinnamon and turmeric on urinary oxalate excretion, plasma lipids, and plasma glucose in healthy subjects. Am J Clin Nutr. 2008 May;87(5):1262-7. doi: 10.1093/ajcn/87.5.1262. PMID: 18469248.

Facebook
Twitter
YouTube
Pinterest
Instagram
Licence Creative Commons
Cette page ainsi que tout le contenu de ce site (vidéos incluses) est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Partager

414 réponses

  1. Bonjour Christophe, j’espere que la randonnée a été bonne, pourriez-vous prendre un instant pour me répondre question posée le 18/08 14:16h au sujet de l’association curcuma et Methotrexate? Merci

  2. Bonjour Christophe, je cultive le curcuma dans mon jardin. Je dispose d’une quantite assez importante. Pourriez-vous me donner une idee de la dose en frais pour une utilisation anti-inflammatoire? Dois-je multiplier par 10 : 12g de poudre equivaudraient en gros a 120g de rizhome frais? Merci encore pour toutes ces precieuses informations que vous contribuez a divulguer.

  3. Bonjour Christophe,
    Ravie de cet article qui vient à point nommé!
    A quel moment de la journée la prise de curcuma est la plus d’efficace? Pour l’instant je prends le 9,5,1 avant le petit déjeuner et en deux jours la douleur à une hanche a diminué, et mon tonus revient également, hasard?… Cela semble si rapide mais qui sait 🙂

    1. Bonjour Barbara
      Vous le prenez quand vous voulez, par exemple si ce sont des gélules souvent on prend au milieu du repas (car souvent apport de gras), si on fait un mélange avec lait, huile, miel…. on le prend souvent en dehors des repas voire même le matin

      1. Sabine
        Merci pour votre réponse. Je fais le mélange moi-même + un peu d’huile d’olive et cela me plaît bien.
        A l’instant, passant par ma pharmacie, j’ai vu que Silagic propose le mélange curcuma, gingembre, poivre dans une solution glycérinée… Et d’autres boissons au curcuma sont proposées. C’est vraiment dans l’air du temps et vu le prix le profit semble pointer son nez 🙂 Mais ça on le savait déjà, ce n’est pas un scoop

        1. c’est vrai que la recette mise au point par Christophe a fait le tour du monde et on la retrouve maintenant un peu partout, quand l’air du temps porte ce genre d’information je suis partante 🙂

  4. merci Christophe, encore des infos intéressantes et toujours référencées…
    Bravo pour votre travail

  5. Bonjour,

    Une amie m’a fait parvenir votre vidéo que j’ai trouvée très intéressante.
    J’ai des rhumatismes, dont des rhumatismes déformants et douloureux aux doigts.

    Je participe à l’étude « Digicode », réalisée à l’hôpital St Antoine, à Paris, sur 6 ans, qui étudie l’arthrose des doigts.Aucune solution n’est proposée. Ce n’est qu’une étude.

    Je prends quotidiennement un mélange « Ortie-Silice », en solution buvable.

    Je suis très intéressée par le curcuma, que je prends également. Je m’aperçois, en regardant votre vidéo, qu’en prendre 1 cuillère à café par jour, n’apporte aucun bienfait.
    Pourriez-vous avoir l’obligeance de me donner les références de gélules que je pourrais prendre quotidiennement.

    D’avance, je vous en remercie.

    Bien cordialement.

    1. Bonjour,
      Les gélules de curcuma sont un produit très classique des herboristeries, vous en trouverez de partout, et la qualité est très souvent bonne (dans les herboristeries). Je n’ai pas de marque particulière en tête. Discutez-en avec un herboriste près de chez vous ou par téléphone, il vous recommandera une forme. Le rajout de poivre est un petit plus si vous le tolérez d’un point de vue digestif.

  6. Bonjour j’ai tout compris et je prends le mélange 9 5 1 assez souvent car il m’arrive d’oublier je sais que ça me fait du bien. Ma question concerne la qualité des produits aussi bien du curcuma que des gingembre et même du poivre. J’achète se produit en poudre dans des magasins ordinaires indien chinois arabe mais il y a le soupçon que ces produits ne sont pas bio. Sur l’Internet il y a des centaines de publicité de vendeurs de ces produits bio mais c’est très cher. Je vous remercie de me donner votre opinion là-dessus et merci de tous vos conseils.

    1. Bonjour Tatiana,
      Pour tout ce qui est en poudre, il y a énormément d’abus. Parce que c’est en poudre, on ne peut plus reconnaitre la plante, donc les vendeurs peu scrupuleux coupent la poudre avec d’autres substances. Lisez le livre « Vous êtes fou d’avaler ça » vous allez voir, c’est édifiant.
      Donc personnellement, je préfère me servir dans les herboristeries et pouvoir demander d’où viennent mes poudres, ou acheter du bio (oui, c’est cher). Si on n’a pas le budget pour le bio, on peut au minimum contacter un herboriste et voir s’il peut expliquer la provenance du curcuma, gingembre, etc.

      1. Merci ! La plupart des sachets sont DUCROS mais est-ce une référence digne de confiance ? J’ai un doute !!!!!!

  7. Bonsoir Christophe et merci encore pour ces infos
    1ère question : dans les commentaires précédents j’ai vu que on associait souvent le mélange 9-5-1 + huile avec un liquide chaud – Est-ce que dans ce cas la protection du curcuma par le corps gras reste efficace ?
    2ème question : je fais des biscuits avec le mélange + œufs-farine-sucre-lait d’amandes, mais je voudrais faire des biscuits vraiment secs et croquants, si quelqu’un a une recette ???
    3ème question : voici la copie d’un article de science et vie qui jette le discrédit sur le curcuma : « CURCUMA – article science & vie mars 2017 (p51)
    On lui prête mille et une vertus : il faciliterait la digestion, serait anti-inflammatoire, antioxydant et anticancéreux, et protégerait même de la maladie d’Alzheimer… or, un article publié en janvier dans le journal of medecinal chemistry met à mal toutes ces allégations : ses auteurs ont recensé, depuis 2001, 135 essais cliniques sur cette épice jaune d’or issue de la cuisine et de la pharmacopée indienes.
    Résultat : aucun n’a abouti à un résultat positif. Et pour cause : la curcumine, le principe actif du curcuma, est très instable et très peu assimilable, ce qui rend improbable son action sur l’organisme.
    Si elle a suscité autant d’espoir, c’est en raison d’un comportement particulier : in vitro, elle a tendance à se lier à toutes les molécules du test, ce qui a laissé croire aux scientifiques qu’elle interagissait avec les protéines impliquées dans les pathologies contre lesquelles elle était testée. Une fausse piste, au point que les auteurs de cet article exhortent la communauté scientifique à arrêter toute recherche sur cette substance » – c’est très technique et j’avoue ne pas tout comprendre – pourrais-tu donner ton avis ?
    Je sais, ce n’est pas un cadeau pour un retour de rando ….
    Bien cordialement
    Guy

    1. Bonjour Guy,
      1. Je vais être franc, je ne connais pas vraiment l’effet de la chaleur sur l’ensemble des constituants. Il y a les curcuminoïdes, il y a les turmérones, etc. Ce que je sais, c’est que les personnes qui le prennent sous forme chaude (type chaï ou autre) notent une efficacité comme anti-inflammatoire. Mais je préfère toujours, à choisir, faire une version non chauffées pour être sûr.
      2. On sort du contexte des plantes, donc je passe la main 🙂
      3. Oui je suis conscient de ce type de campagne. Au final, j’ai tellement vu de soulagement dans les situations inflammatoires grâce au curcuma bien dosé que ceci ne pourra absolument pas ébranler mes vues sur la plante. Idem pour la quantité de collègues avec qui j’ai pu discuter dans les différents pays, idem pour les médecines qui travaillent avec le curcuma (certains professeurs, oncologues, etc).
      Je pense qu’au final, on a perdu de vue la chose suivante : le curcuma, ce n’est pas la curcumine. C’est une bestiole beaucoup, beaucoup plus complexe.

      1. Bonsoir Christophe et merci de tes réponses
        Je cherche de la teinture-mère d’astragale, aurais-tu un point de vente à me recommander ?
        Je crois que tu vends aussi des graines, peut-on semer maintenant ?
        Bien cordialement
        Guy

        1. Bonjour Guy
          le laboratoire Dietanat a pour l’instant une bonne réputation et en vend
          Oui, Christophe propose des graines (sauf qu’en ce moment c’est rupture de stock ) et pourquoi pas les semer dès maintenant vu que c’est long à faire germer, peut être mettre en pot, faire selon la méthode que Christophe nous propose, https://le-jardin-des-medicinales.com/faire-germer-2eme-partie/ , laisser le pot au jardin et attendre le printemps

  8. Merci pour ce super article complet , atteinte de SPA je souffre beaucoup des sacro illiaques , le curcuma a atténué mes douleurs cervicales mais les sacros résistent ! , suite a vos conseils j’ai essayé une tisane en mélange de frène saule blanc cassis harpagophytum bouleau , 3 cà s dans un L
    prise dans la journée , guère d’amélioration ! J’essayerais bien un mélange curcuma botsweillia ,le trouve t’on en poudre ? et quelles proportion ?
    Pour ma part , je prends le 1 càc de curcuma mélangé avec 2càc d’huile de coco et 1 càc de yaourt et hop ! avant les 3 repas !

    Dites moi si je fais bien

    1. merci pour vos précieux conseil , j’ai trouvé chez santaflor de la boswellia en poudre , je vais essayer de me faire des gélules de curcuma 12 g par jour mélangé à une c à c rase de boswellia par jour , qu’en pensez vous ?
      Il faut absolument que je trouve une solution à mes douleurs !
      merci d’avance

  9. Merci pour cet article vraiment complet sur le curcuma Christophe! Je le trouve vraiment parfait et vais le faire suivre à mes consultants.
    Je ne trouve pas les notes de bas de page en revanche ! J’aurais aimé consulter les références 🙂

    1. Bonjour Isabelle,
      J’avais complètement oublié de mettre les références. Elles sont maintenant présentes dans l’article… j’ai eu quelques discussions intéressantes dans les commentaires aussi.

  10. hello christophe,

    merci pour cette vidéo.

    perso, j’ai le souvenir d’avoir lu un article d’un oncologue sur le site de feu david servan schreiber (reconnaissance éternelle…) « guérir » qui donnait aussi la dose d » une cuillère à café en prévention.
    De ce fait, depuis de nombreuses années, je prépare ma « mixture » tous les soirs que je mange pendant le repas : coulis de tomate (pour le lycopène)+ CC curcurma+un peu de poivre+CC huile d’olive.
    cela se passe pas trop mal pour moi; mais je suis régulièrement regardé de travers par ma femme et ma fille…du coup, je trouve utile de rappeler que cela peut se prendre en gélules que l’on peut fabriquer soi-même. Mais, si je fais moi-même mes gelules avec la poudre que j’achète, combien cela fait-il à prendre par jour en prévention? deux, en gros?

    A+

    jean-christophe

    1. Bonsoir Jean Christophe
      il vous faut peser vos gélules , une cc fait environ 5g (tout dépend de comment on la remplit) et quand vous faites vos gélules vous les pesez (vous pesez quelques gélules vides puis pleines )

  11. Bonjour et merci pour cette vidéo. Souffrant d’une polyarthrite rhumatoïde depuis un an je suis sous traitement Methotrexate 25 mg par semaine. Le professeur qui me suit sur Lyon pense qu’il n’existe pas de traitement naturel qui ai prouvé son efficacité…mais bon comme tout médecin il tient à sa chimie. Ce médicament me déglingue le foie l’estomac et les intestins. J’essaierai bien le curcuma qui pourrait si j’ai bien compris réduire l’inflammation et préserver mon foie et donc sans poivre pour les intestins. Pensez-vous que je puisse commencer une cure en parallèle à mon traitement actuel? Merci beaucoup de votre réponse

    1. Bonjour Danièle,
      J’ai déjà accompagné des personnes souffrant de PR, et je peux confirmer que bien dosé, il permet de réduire l’intensité des crises.
      Je ne vois rien dans mes ouvrages sur une interaction possible avec le methotrexate.
      En revanche, pour la compatibilité avec les médicaments, n’étant pas médecin moi-même, je me dois de vous dire la chose suivante : validez avec votre médecin ou un pharmacien qui s’intéresse aux plantes (cela existe, j’en rencontre régulièrement).

      Pour information, on voit un effet positif dans les études sur animal lorsque l’on combine les deux (ici par exemple : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3195125/ ou encore ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4511036/).

      1. Merci beaucoup Christophe pour votre réponse les études citées donnent envie d’essayer. Vous me dîtes avoir suivi des personnes atteintes de PR, est-ce toujours le cas? Pourriez-vous le faire pour mon cas? Pour moi qui me suis toujours soignée avec des huiles essentielles, être passée à de la chimie synthétique et bientôt aux bio médicaments car ma PR ne se stabilise pas complètement, est particulièrement difficile, j’ai vraiment la sensation de m’empoisonner et tout mon corps me crie « NON!!! » au moment de faire mon injection que je fais vraiment à contrecœur n’ayant pas d’autre solution. Help!

        1. Bonjour Daniele
          Christophe pour l’instant ne fait plus de consultation privée, peut-être pourriez-vous trouver près de chez vous un phytothérapeute, en tout cas courage à vous

  12. Merci pour cet article si bien documenté sur cette épice magnifique !
    j’ai une petite question concernant la contre-indication en rapport avec la Vésicule Biliaire. C’est quoi un problème d’obstruction et ça se manifeste comment?

    belle randonnée!
    merci d’avance

    1. Bonjour Sonia
      ce sont les voies d’extraction de la bile au travers des canaux hépatiques qui se bouchent à cause de « calculs » qui sont expulsés via les canaux biliaires, et selon la taille bloquent et du coup la bile ne peut pas être évacuée, ( coliques hépatiques, très douloureux )
      Un des risques c’est qu’un calcul puisse passer par exemple dans le canal cystique mais qu’il soit trop gros pour être évacué jusqu’au duodénum, il peut rester bloqué aussi dans le cholédoque et du coup bloquer l’écoulement de la bile qui vient du foie et de la vésicule et parfois si le calcul est plus bas il peut boucher l’évacuation du pancréas et provoquer une pancréatite

  13. Bonjour,
    Que pensez vous de l’efficacité du curcumax liquide car ce n’est pas en gélules mais cela coûte aussi très cher?
    Souffrant d’endométriose sévère profonde depuis des années, j’utilise régulièrement le curcuma. J’ai fait plusieurs fois la boisson avec du lait végétal mais comme je dois le faire continuellement je cherchais une solution avec ces 3 ingrédients plus pratique car malheureusement je suis contrainte de fabriquer plusieurs préparations pour d’autres maladies auto immunes.
    Je vous remercie pour tous vos conseils
    Bonne randonnée

    1. Bonjour Véronique,
      Basé sur mes tests, je n’ai que du bien à dire au sujet du Curcumaxx C+. C’est un excellent produit, efficace.
      (comme toujours, je n’ai aucune affiliation avec ce laboratoire, je ne touche aucune commission).

  14. Bonjour et merci beaucoup. Toujours le m^me plaisir à vous écoutez. Beaucoup de conviction dans ce que vous exprimez, car tout cela cous avez expérimenté.

    Petite précision s’ilvous plaît: la poudre de curcuma pour combattre une inflammation est à prendre à raison de 12 g /jour et si on la mélange avec du poivre et du gingembre : 8 g /jour. Ma question: s’agit-il de 8 g du mélange ou d’une quantité de mélange contenant 8 g de curcuma ?
    Merci d’avance.
    v

  15. Bonjour, pour ma part j’inclus le curcuma dans mon premier jus de la journée, à jeun : 1 CC de curcuma – huile d’olive – miel – gingembre – pincée de poivre – 1/2 jus de citron le tout dans 25 cl d’eau chaude ou une tisane. Résidant à la Réunion, j’en met dans mes  » carri », omelette, soupe, sauce de salade, légumes … etc. Epice incontournable chez nous.

  16. Bonjour,
    Quel est l’endroit idéal pour acheter du curcuma en poudre de bonne qualité ?
    Ce que vous faites est génial ! Merci bcp, continuez

  17. Bonjour Christophe,

    Quelle chance d’aller ainsi crapahuter dans la nature! J’ai l’impression que tu uses prématurément ton sac à dos!(lol)
    Merci pour tous les précieux renseignements toujours passionnants que tu partages.
    Curcuma: j’en prends depuis presque 2 ans pour une polyarthrite rhizomélique qui m’est tombée sur le coin de la figure il y a un peu plus de 2 ans. Très douloureux. Les analyses montrent un taux de protéines C réactives important le taux normal de <5, j'étais à 138, ce qui est la preuve d'une très forte inflammation. Actuellement mon taux de PCR est de 11. Magnifique réussite mais les douleurs me poursuivent. Par contre, bien que ne prenant aucun médicament pour fluidifier le sang j'ai constaté qu'à raison de 2 gélules (curcuminoïde à + 95%) je fais des plaques de sang (il me semble que cela s'appelle "pétéchies" si ma mémoire est bonne) sur les bras, soit des petites plaques hémorragiques au moindre petit coup . J'ai diminué à 1 gellule par jour, depuis cela semble s'être arrangé. J'avais pensé remplacer un peu le curcuma par la BROMELAÏNE. A quand une vidéo sur la bromélaïne? Merci de tes partages Christophe, toujours passionnant!

  18. Bonjour,

    Super article comme toujours !!
    Où peut on se procurer de la poudre de curcuma bio de qualité ?

    1. Bonjour Mounett
      dans toutes les bonnes herboristeries, comme par exemple celle du Valmont (on peut acheter en ligne)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Avant de poster, merci de lire les instructions ici

Découvrir plus
Mentions légales - Conditions Générales de Vente - Conditions Générales d'Utilisation

Abonnez-vous à la lettre d’information gratuite de Christophe afin de garder ou retrouver la santé grâce aux plantes. En vous abonnant, vous recevrez le livret gratuit « Les 6 plantes pour les petits bobos de tous les jours ».